"PRION" MON FRERE !
ARTICLE DE REFERENCE: novembre99
voir aussi MORATOIRE VACHE FOLLE/ ESB partout
to english version
Retour page d'accueil
[..LE SCANDALE DE L’EAU ET DE LA VIANDE..]:
ILS NE VEULENT PAS CONTROLER  !! (voir aussi...)
Au moment où la science médicale découvre, avec 40 ans de retard, que la qualité de l'alimentation conditionne notre état de santé, [..] comme le dit ici un endocrinologue, les pouvoirs publics et les autorités compétentes en matière de santé publique ne se préoccupent pas [..] de la multiplication effrayante de polluants de plus en plus toxiques, aux différents stades de préparation des aliments. 
Voici à titre d'exemple comment on a dénaturé 2 aliments considérés comme indispensables par les nutritionnistes: l'eau et la viande animale.
SOMMAIRE
LE SCANDALE DE L'EAU
LE SCANDALE DE LA VIANDE
L'ALUMINIUM
1.Origines et toxicité des pollutions
2.Une surveillance obsolète, et soucieuse exclusivement du court terme 
3.Seuils et risques sous estimés
1.Mefaits du productivisme
2.Ils savaient, ils savent, ils occultent 
3.Le prion n’est pas un agent extérieur mais a subi l’inversion de sa fonction vitale 
4.Le sida bovin  l'etude BIV 
5.Ils avouent ESB: il faut minimiser
Alu partout..
Neurotoxique même à faibles doses
Aluminium - Alzheimer

voir aussi GLUTAMATE
/ASPARTAM et archives)
 retour page d'accueil    vers viande bio   archives  voir aussi...

LE SCANDALE DE L'EAU

Constituant 70% du corps humain, l'eau est le 1er et le plus important de nos aliments. Les produits et résidus des industries chimique et agro-alimentaire polluent chaque jour, à doses croissantes, l'eau des fleuves et des nappes phréatiques, laquelle est ensuite rendue potable par des procédés physico-chimiques.[..]
 
1.Origines et toxicité des pollutions [..].
La pollution des eaux a de multiples origines :
. « tout-à-l'égout »: eaux ménagères usées contenant les détergents et produits de vaisselle
. les résidus chimiques des usines:
  • - pyralène: à Redon, on but pendant plusieurs mois de cette substance fortement toxique qui, chauffée, dégage de la dioxine (responsable de la catastrophe de Seveso en Italie, provoquant graves anomalies génétiques et cancers chez les enfants ),
  • - mercure, dans le Rhin, la Seine et qui, avec la vase, se transforme en méthyl-mercure encore plus dangereux,  
  • - cadmium, plus toxique que le plomb et responsable de graves désordres rénaux et du métabolisme du calcium  
  • - nitrates, dont le seuil de toxicité est largement dépassé dans de nombreux départements de grande culture et d'élevage intensif, comme Beauce, Brie, Picardie, ou Bretagne.... 

  • Ces nitrates se transforment dans l'organisme en nitrites qui entraînent une baisse de l'hémoglobine chez les nourrissons; ils constituent également un facteur d'hypertension et sont cancérigènes,
  • - pesticides, [..] 43 différents repertoriés en 1997.
retour sommaire article    retour page d'accueil     archives  elevage industriel  nitrates (seattle)   voir aussi...
2.Une surveillance obsolète, et soucieuse exclusivement du court terme
L'outil de surveillance et de prévention en matière de santé publique est hors d'état d'assumer les tâches de prévention, voire même d'observation...
Dans les zones rurales, [..une analyse selon le débit du courant tous les 2 à 5 ans..] est prescrite.
Quant aux acteurs non-agricoles, tels que DDE, sociétés d'autoroute ou SNCF, selon un rapport de Greenpeace du 20/9/96, même s'il y a volonté de réduire puis d'éliminer l'utilisation d'atrazine, dans la réalité on finit les stocks. Or « lorsqu'il y a sous-traitance du désherbage, le contrôle sur le type de produit utilisé n'est pas obligatoire. Seule, une vision toxicologique partielle à court terme est menée ».
Une enquête suisse a révélé, par ailleurs, que les jardiniers-amateurs utilisaient des pesticides à des doses > à 50x celles conseillées !!!
L'eau potable ne doit pas contenir de germes. Or, la plus grande partie des eaux dites «potables», en France, dépasse parfois de 3x le seuil établi par l'OMS.
Enfin, certains produits de traitement des eaux sont eux-mêmes toxiques.
Ainsi, dans son n°257, la revue «Que Choisir» a dévoilé, à la suite de la désinfection par le chlore de l'eau dans les grandes villes, la présence de dérivés organochlorés, dont le trihalométhane -à l'action cancérigène reconnue depuis 1974.
A la direction de la Santé, M. Tricard déclarait : 
« On préférera éviter un risque bactériologique immédiat, plutôt qu'un risque cancérigène à long terme »


 

retour sommaire article    retour page d'accueil     archives    voir aussi...
3.Seuils et risques sous estimés
Certaines eaux traitées par les aluminates pour précipiter les matières organiques en suspension contiennent des doses très nettement supérieures au seuil de tolérance: jusqu'à 7000 µg/litre d'aluminium, voire plus.
Or, une altération des fonctions cérébrales est détectable à partir de 60 µg/litre.
Des signes cliniques évidents d'encéphalopathie apparaissent à partir de 100 µg/litre.
L'aluminium, à ces doses, est un puissant toxique cellulaire conduisant progressivement à la nécrose.

Il se concentre électivement dans certains tissus comme l'hippocampe ou le cortex frontal (responsable de la mémoire et des troubles de la personnalité), en analogie avec la maladie d'Alzheimer pour laquelle on retrouve des concentrations importantes d'aluminium dans le cerveau des malades 

(voir article sur ALzheimer et ALuminium) !
La plupart des eaux minérales étant très minéralisées, un usage continu est déconseillé. Certaines eaux contiennent même de l'arsenic, du fluor ou du cuivre.
L'emballage plastique n'est peut-être pas dénué d'effets toxiques et peut à la lumière et à la chaleur ambiante favoriser le développement microbien.
eaux de source et bioelectronique
retour sommaire article     retour page d'accueil    archives    voir aussi...


..
LE SCANDALE DE LA VIANDE
Au sein de l'Union Européenne, les Français sont parmi les plus gros consommateurs de viande: 128kg/an[..]. Cette consommation considérablement accrue a donné naissance à l'élevage intensif « hors sol »: l'éleveur, conseillé par les spécialistes de l'industrie agro-alimentaire a ainsi dû produire beaucoup plus de chair dans un minimum de temps avec un minimum de nourriture; d'où la sélection génétique, la mise en box des bêtes privées souvent de lumière et le recours à une alimentation artificielle qui ne peuvent rester sans conséquences pour l'animal et l'homme qui le consomme.
 
retour sommaire article     retour page d'accueil     archives     voir aussi...
1.Mefaits du productivisme
Selon une étude épidémiologique publiée par l'OMS en 1950, l'augmentation des maladies cardio-vasculaires chez l'homme - serait en grande partie due à cet élevage intensif qui concerne plus de 80% du bétail vendu en France.
 40 ans plus tard, cette même OMS confirmait qu'il convient d'étendre aux autres maladies de civilisation: cancers et maladies auto-immunes, y ajoutant même la nocivité des produits phytosanitaires, pesticides, engrais chimiques, utilisés dans les cultures alimentant le bétail, les antibiotiques, les vaccins, tranquillisants et anti-parasitaires, avalés à leur tour par les consommateurs eux-mêmes consommateurs de tranquillisants, antibiotiques, pesticides et de vaccins ! [..]
Ainsi, après le scandale soulevé au début des années 80, le veau aux hormones est-il officiellement interdit dans la C.E.E.
 retour sommaire article     retour page d'accueil     archives   voir Elevage Industriel: Massacre Consensuel et Usines à toxines    voir aussi...
2.Ils savaient, ils savent, ils occultent
Pourtant, en mars 1996, le professeur Mouthon de l’École vétérinaire de Maisons Alfort dénonçait: 
« les experts scientifiques, caution et partisans de l’élevage aux hormones, souvent liés à des laboratoires pharmaceutiques produisant des anabolisants... Le marché des hormones est un véritable trafic mafieux », 
nocif à la santé, mais productif pour le poids des bêtes qui augmente de 20 à 30% et lucratif pour des vétérinaires et experts véreux. En juillet 1996, le magazine « Capital» confirmait ce trafic: « En 1994, des enquêteurs sagaces découvrent que :
des boeufs qui portent le label: « Charolais terroir »sont gavés aux anabolisants
Si le public l'avait appris, cela aurait ruiné des années d'effort. Des instructions ont été données pour faire classer l'affaire se souvient un fonctionnaire du ministère des Finances

La chaîne de télévision britannique « Channel Four », en janvier 1996, a réalisé un reportage diffusé dans la plupart des pays d'Europe, excepté en France. Pourquoi cette exception française ?
Vaches et veaux ne sont pas seulement très mal traités, ils sont surtout exemptés de contrôle par les autorités sanitaires.
Celles-ci se reposent sur des vétérinaires privés pour s'assurer du bon état de la santé des bêtes, et sur les éleveurs-exportateurs pour rémunérer ces examens.

« 1/4 de seconde par vache, presque un record. Or, c'est par cet homme que passe presque la moitié des animaux à destination de la France », constate à ce sujet «L'Express » dans son numéro du 20/6/96.
Quant aux vétérinaires français, considérant que le contrôle a été effectué de l'autre côté de la Manche, ils ne jugent pas utile de refaire l'examen !
C'est dans ce contexte de course au fric et de corruption qu'éclate un nouveau scandale focalisé sur les « vaches folles ».
retour sommaire article     retour page d'accueil     archives   voir moratoire vache folle    voir aussi...
..
3.Le prion n’est pas agent extérieur mais a subi l’inversion de sa fonction vitale
Rudolf Steiner, fondateur de l'anthroposophie, la décrivait parfaitement, le 13/1/23
« Que se produirait-il si, au lieu de végétaux, le boeuf se mettait à manger de la viande ? Toutes les forces qui pourraient produire de la chair en lui se trouveraient donc désoeuvrées.... le boeuf se remplirait de toutes sortes de matières nuisibles. Il se remplirait notamment d'acide urique et d'urate, lequel a un faible pour le système nerveux et le cerveau.
Si le boeuf mangeait directement de la viande, il en résulterait une sécrétion d'urate en énorme quantité, l’urate irait au cerveau et le boeuf deviendrait fou.( .. )» !
Malgré cet avertissement, depuis une bonne dizaine d'années, 
les bovins, mais aussi les ovins, les volailles et les poissons de culture sont nourris avec des farines animales, préparées à partir de carcasses de bétail, mais aussi de placenta humain
comme le signalaient en avril 96 «Le Monde » et «Animaction » (journal de l'association AEquaIis, qui lutte pour défendre les droits des animaux ) et comme le confirmeUrsula Vettori, directrice du département Santé&Environnement à Zurich, 
"depuis 1995, 825 kg de placenta provenant du Red Cross Hospital et de la Nursing School de Zurich ont été mélangés à des animaux morts ! 
Le fameux prion n'est que la conséquence de l'inéluctable information de «mort cellulaire» transmise à cette protéine, normale au départ. Voilà comment une protéine normale - le prion - change de configuration avec la dégradation du milieu et les stress de l'élevage intensif ...
 retour sommaire article     retour page d'accueil    archives      voir article jacqueline Bousquet CNRS
voir VIANDE OU PAS (proteines vegetales) la fin du mythe carnivoriste
vers viande bio
voir aussi...
4.Le sida bovin
Nouveau scandale en perspective mais occulté, le syndrome d'immuno-déficience du bovin, isolé en 1972 aux USA et dont la parenté avec le virus du sida a été mise en évidence en 1986.
Des études récentes menées conjointement en Allemagne, Pays-Bas et Grande-Bretagne, démontrent que 
0,5 à 10% des bovins européens sont contaminés par ce virus BIV
ce que confirme une étude menée en 1996, publiée dans « Veterinary Microbiology » (vol 48) par Daniel Lévy, de l’École vétérinaire de Maisons-Alfort (voir plus bas): 4% des 398 vaches françaises testées étaient séropositives !Le sperme étant contaminé, 
il est hautement probable que les méthodes d'insémination artificielle favorisent la propagation du sida bovin.
Bien entendu, « les risques chez l'homme restent théoriques, puisque non démontrés » comme pour la maladie des vaches folles selon nos experts «responsables mais jamais coupables »!
retour sommaire article     retour page d'accueil     archives        voir aussi...


Sida Bovin par Daniel Lévy/ INSERM / Ecole Nationale Vétérinaire d'Alfort (ENVA) 
d'apres vol 48 Veterinary Microbiology
" Notre unité de recherche, implantée à l'Ecole Nationale Vétérinaire d'Alfort depuis 1984, a pour thème majeur l'étude des affections rétrovirales, notamment dans l'espèce bovine, en tant que modèles de pathologie spontanée chez l'homme.
Le Virus de la Leucémie Bovine (BLV) a été éradiqué du cheptel bovin européen, mais il constitue actuellement un excellent modèle de progression tumorale. Le Virus de l'Immunodéficience Bovine (BIV) reste encore, par contre, largement méconnu. Cependant, en dehors de leur pathologie propre, BLV et BIV induisent un immuno déficit qui permet d'étudier notamment le développement des infections à Pneumocystis Carinii, champignon opportuniste. La mise au point de nouvelles stratégies vaccinales implique également la recherche de nouveaux adjuvants de l'immunité qui sont validés sur espèces animales de laboratoire et destinataires. Enfin, le regain d'intérêt pour les encéphalopathies spongiformes subaigües transmissibles des bovins et ovins a naturellement conduit au soutien d'un nouveau groupe de recherche.
Variabilité génétique et pouvoir pathogène du lentivirus bovin (BIV) (sous la responsabilité de D Lévy)
Le BIV a été isolé en 1969 aux Etats-Unis mais caractérisé seulement en 1987 suite à la mise en évidence du HIV. Les études sérologiques montrent que l'infection par le BIV est mondiale. Cependant, tous les travaux ont été réalisés à l'aide du seul antigène disponible qui provient de la souche américaine originale, maintenue en culture in vitro depuis plus de 20 ans. Le provirus a été également retrouvé dans le lait et le sperme des animaux infectés. En France, nos travaux ont révélé l'existence d'animaux séropositifs (5% dans certains troupeaux) mais les réactions sont de faible intensité, argument en faveur d'une variabilité virale. Des résultats identiques ont été retrouvés dans plusieurs pays européens. Par un système de typage génétique basé sur l'amplification par PCR des gènes pol (conservé) et env, nous avons retrouvé une diversité de 10 % du gène pol des virus isolés d'animaux "terrain" francais. 
L'importance (directe ou secondaire) de cette infection sur la santé animale reste encore difficile à établir du fait de la brièveté de vie économique des bovins, et de l'absence de diagnostic à grande échelle. 
Mais la description d'atteintes nerveuses et cutanées, d'altérations du système lymphoide avec survenue de quelques cas de tumeurs T, ainsi que le risque d'émergence d'un variant viral aigu militent en faveur de la mise en place de mesures de détection et d'éradication de cette affection.
POLACK B et LEVY D. Le virus de l'immunodéficience bovine.Le Point Vét, 1991, 23, 671-673
POLACK B, SCHWARTZ I, BERTHELEMY M, BELLOC C, MANET G, VUILLAUME A, BARON T, GONDA MA and LEVY D. 
Serologic evidence for bovine immunodeficiency virus infection in France. Vet Microbiol 1996, 48, 165-173
BELLOC C, POLACK B, SCHWARTZ I, BROWNLIE J and LEVY D:
Bovine Immunodeficiency Virus: facts and hypothesis. Vet Res,1996, 27, 395-402.
voir editobio3 "..pourquoi l'embargo?"
5.Ils avouent
L'animal de plus en plus stressé et sensible aux infections, reçoit tranquillisants et antibiotiques prescrits à hautes doses, d'autant plus systématiquement qu'ils permettent une croissance plus rapide de l'animal et de rendre la viande plus blanche. 
Habitués à leur présence, les souches bactériennes finissent par devenir résistantes aux antibiotiques, qu'il s'agisse de l'animal ou de son consommateur chez lesquels la flore intestinale normale est progressivement décimée. 

Le Dr Jacqueline Bousquet, endocrinologue de la reproduction et chercheur honoraire au CNRS nous interpelle fort logiquement: «Au moment où la science découvre que la qualité de l'alimentation conditionne notre état de santé, que nous devenons ce que nous mangeons.... comment peut-on tolérer une telle barbarie ? 
Aujourd'hui, les hommes découvrent que la mémoire présente dans toute matière se transmet tout au long de la chaîne alimentaire au bout de laquelle est l'homme. »

Ritt Bjerregaard, Commissaire européen à l'environnement a déclaré devant le parlement de Strasbourg: 
« La politique agricole de l'Union européenne doit être entièrement révisée. Nos terres cultivables sont pleines de nitrates qui menacent l'approvisionnement en eau. La viande est pleine d'antibiotiques, d'hormones et de saletés médicales » (« Courrier international » du 15/6/95). 

Pourquoi les autorités administratives de la France et de l'Union européenne doivent-elles avoir 

«une attitude froide pour ne pas provoquer de réactions défavorables sur le marché; 
ne plus parler de l'Encéphalopathie Spongiforme Bovine.  »
Sur le plan général, il faut minimiser cette affaire d'ESB (comme également le sida bovin .... ) 
en pratiquant la désinformation. 
Mieux vaut dire que la presse exagère, comme l'affirme une note interne de la Commission des communautés européennes au Comité Vétérinaire permanent
Selon le Dr Jacqueline Bousquet: 
« Tous les problèmes qui se posent aujourd'hui en médecine ou en biologie (et aussi en agriculture ) 
proviennent de concepts matérialistes éculés qui ne peuvent être remis en question, à cause du silence imposé par certains qui ont des intérêts allant de la haute finance à d'autres intérêts inavouables... "
 
 Le texte a été réduit par des coupures, des graisses ont été ajoutées ainsi qu'un surdécoupage en paragraphes, dans le seul but de pouvoir publier l’essentiel d’un article trop long  pour figurer ici en totalité.
..
voir aussi MORATOIRE VACHE FOLLE / ESB PARTOUT
vers viande bio l'alternative 100%
vers autres articles du Dr Jacqueline Bousquet

Merci Dr Marc Vercoutère pour son aimable collaboration
In Medecines naturelles 1er trimestre 99 Ecologie Medicale p55 à 59

Voulez vous être averti(e)par e-mail à chaque mise à jour de ce site ?
averti(e) non averti(e)
Votre e-mail  (si différent de celui qui enverra ce formulaire-
si vous ne nous visitez pas depuis votre poste personnel par exemple)


VOIR AUSSI :
SECURITE ALIMENTAIRE (voir liste plus bas)
Article de Jacqueline BOUSQUET (CNRS): OGm/ Prion/v etc.. BIO, FACTEUR DE SURVIE
FAUT IL ALLER JUSQu'AU BOYCOTT?
APPEL AU MORATOIRE sur la VACHE dite FOLLE
ANTOINE BECHAMP et la "PASTEURISATION" des Sciences
SPECIAL VACCINATIONS - VACCINS A l'ESB
ELEVAGE INDUSTRIEL: MASSACRE CONSENSUEL et USINES A TOXINES
voir VIANDE OU PAS : PROTEINES VEGETALES ou la fin du MYTHE CARNIVORISTE
vers VIANDE BIOLOGIQUE
..
 BIOGASSENDI L'ADRESSE LA PLUS NATURELLE
et SANS PUB tapez http://www.biogassendi.com
..
SUITE du SITE: cliquez dans les listes
SUITE DU SITE: cliquez dans les listes

 retour début de page
retour sommaire article
archives
vers page d'accueil
Fil Santé
faire une recherche par mot(s) clé(s)
©copyright gassendi-dietetique1999-2008 (lancement 2/11/99: maj 12/06/08)