ESB - PRION - ALZHEIMER- PARKINSON : BIOGASSENDI 30ANS d'EXPERIENCE, de CONSEILS PERSONNALISES et de RESULTATS

CES "FOLLES" MALADIES
CREUTZFELD-JAKOB, ALZHEIMER, PARKINSON, SEP..
NEURO-DEGENERATIVES
vMCJ: PRIONS DE VACHE FOLLE OU PESTICIDES NEUROTOXIQUES ?
BARRIERE D'ESPECES
LEVEE PAR L'HOMME
MALADIES 
CONFORMATIONNELLES
PROTEINE CABOSSEE
BALLADE DU PRION
PHYTOSANITAIRES IMPLIQUES ?
PESTICIDES NEUROTOXIQUES
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vache folle : contre la desinformation
ESB prion mon frere
 elevage industriel: Massacre consensuel
voir aussi PESTICIDES INTELLIGENTS ? Generation "Phyto-pharmaceutiques"
+ LIVRES (PESTICIDES / ALZHEIMER / Maladies neurodegenratives..

Le prion est symptomatique d'un SYSTEME INDUSTRIEL
(pesticides, aliments dopés pour animaux, methodes d'elevage industriel, etc..)
entier qui detraque les organismes, bovins en l'occurence.
Bovins d'abord, et ensuite..
Quid des maladies auto-immunes ou degeneratives aux causes mal identifiées
(SEP, Alzheimer, Parkinson, MCJ et vMCJ, .. etc..) ?
BARRIERE D'ESPECES LEVEE PAR LA MAIN DE L'HOMME

On sait aujourd'hui comment la manipulation contre nature de la chaine alimentaire des ruminants a conduit à la vache folle et risque d'aboutir chez l'homme à la démence Creutzfeld Jakob. Ces maladies peuvent probablement apparaître de façon spontanée dans la nature (l'agrégation des protéines peut provenir d'une mutation ponctuelle), mais reste confinée à un individu (l'agent n'est pas héréditaire) ou au troupeau (à supposer qu'il y ait cannibalisme chez les ruminants). Le cannibalisme organisé de main d'homme, comme c'est le cas ici, l'élevage en batterie, stabulations et autres méthodes de forçage, la diffusion internationale des produits alimentaires ont aboli ces protections naturelles. La barrière d'espèce a été levée par la main de l'homme.

voir elevage industriel: massacre consensuel, usine à toxines
Dès les années 30, on réflechit à augmenter les rendements des vaches laitieres. Aussi, on enrichit en protéines leurs rations alimentaires à partir des farines de viandes et d'os, permettant au passage de recycler les cadavres bovins et ovins (il n’y pas de petites economies). A part Rudolf Steiner, personne ne s'inquiète de rendre, en quelque sorte, cannibales des animaux par nature herbivores.
Ce procédé sera au fur et à mesure « amélioré » dans le sens du rendement (en 1981, on ne chauffe plus de la même façon) et le non sens de la précaution.
voir scandale viande

MALADIES CONFORMATIONNELLES

Les maladies à prions ("vache folle", maladie de Creutzfeldt-Jakob -MCJ découverte en 1921- et sa nouvelle variante - vMCJ - chez l'homme) font partie d'une famille de pathologies dites « conformationnelles », dans laquelle on trouve une trentaine de maladies, dont les pathologies neuro-dégénératives comme le parkinsonisme, la chorée de Huntington et surtout la maladie d'Alzheimer (380 000 malades en France), mais aussi d'autres affections sérieuses comme le diabète débutant à l'age adulte.

Cette famille de maladies se caractérise par le fait que l'agent pathogène n'est pas un micro-organisme, mais certains des constituants essentiels de nos propres cellules que sont les protéines.

voir alzheimer: aluminium, glutamate

PROTEINES CABOSSEES

Le mouton souffre de la "Tremblante", le chat, la vache de l'"ESB" (encephalite spongiforme bovine) et l'homme de la maladie de "Creutzfeld-Jakob" ou "maladie du cerveau spongieux", qui sont des atteintes neuronales.
La cause commune de ces démences est ainsi un agent pathogène très particulier dépourvu d'information génétique (pas d'ADN, pas d'ARN comme chez les bactéries ou virus), formé juste d'une protéine (prion), c'est à dire d'une chaine d'acides aminés. Curieusement, cette protéine est une composante naturelle des cellules nerveuses, où elle joue un rôle bénéfique quand elle adopte une architecture "normale".
Mais au contact d'un prion ayant adopté une architecture différente, les protéines d'architecture normale s'agrègent pour former des plaques qui se déposent dans le cerveau et causent la démence (un phénomène semblable est à l'origine de la redoutée maladie d'Alzheimer).

voir vache folle : Prion, mon frere
(le prion n’est pas un agent extérieur mais a subi l’inversion de sa fonction vitale ..)
En effet, les protéines (dont chacune est specifiée par un gène) sont les ouvrières qui s'occupent de toutes les tâches nécessaires à la vie de la cellule. Pour être capable de travailler, chacune doit cependant adopter une architecture précise, sa conformation, qui est particulière pour chaque protéine. Une protéine gauchie ou déformée est immédiatement repérée par des vigiles cellulaires (ubiquitines) et en règle générale envoyée aussitôt dans une "usine" spécialisée de la cellule (protéasome) où elle est hachée menu. Certaines proteines cependant sont déformées de telle façon qu'elles résistent à la dégradation : c'est le cas en particulier des prions (agent probable de la vache folle) et du  beta-amyloide (agent suppose de la maladie d’Alzheimer).
N'étant pas dégradées, ces protéines s'accumulent dans la cellule et finissent par l'encombrer ou l'empoisonner et la faire mourir, ou encore l'empêche de communiquer avec d'autres cellules. S'il s'agit de cellules neuronales, l’aboutissement est la démence.


LA BALLADE DU PRION

Le tout est donc de savoir comment une protéine peut arriver à se déformer. Pour les prions, une hypothèse, non prouvée bien quelle ait valu le Nobel à son auteur Stanley Prusiner, voudrait qu'un prion déformé recrute un prion normal pour l'amener à se déformer à son tour, donc que la déformation se propagerait de proche en proche comme la chute d'une rangée de dominos. Reste à savoir ce qui fait tomber le premier domino, autrement dit comment le processus commence, d'où une seconde hypothèse: l'initiation serait due à l'importation, par voie alimentaire, des prions de la même espèce (cas des vaches devenues folles parce qu'on en a fait des cannibales par farines interposées ou cas de la pathologie "Kuru").

En 1957, Carleton Gajdusek, étudie chez les Fore, tribu anthropophage de Nouvelle Guinée, une pathologie mortelle qu’ils ont baptisé « Kuru » c’est à dire « tremblement ». Les autopsies révèlent une encéphalopathie Spongiforme. Gajdusek, y démontre que les rites funéraires consistant à ingérer cervelle et abats des ancêtres en sont responsables. Il obtiendra le Nobel en 1976 pour avoir, notamment, mis en évidence les ressemblances entre les encéphalopathie animales en humaines. C’etait la preuve que cette maladie peut se transmettre par simple voie alimentaire.
L'initiation serait due possiblement aussi à l'importation, par voie alimentaire, des prions d'espèces différentes (prions de vache folle dans notre assiette).
voir prion partout
A l'appui de cette hypothèse, on cite la transmission de la maladie entre espèces dans des expériences dans lesquelles on a injecté, dans le cerveau d'un individu sain d'une espèce, une bouillie de cervelle d'un individu malade d'une autre espèce.
Ce n’est qu’en 1936 avec les experiences de Jean Cuillé et Paul-Louis Chelles que l’on mettra en exergue 4 des caracteristiques principales de ce que l’on appelle la « Tremblante »
- maladie transmissible (entre brebis et moutons)
- incubation longue (superieure à un an chez les moutons)
- barrière des especes inopérante par injection directe dans le systeme nerveux (passage du mouton à la chevre). On s’apercevra plus tard sur des souris et des visons, que la banale voie alimentaire est suffisante pour la franchir.
- cerveaux criblés de trous qualifiés d’« éponges »
De là à conclure que la contamination par voie alimentaire peut traverser la barrière d'espèce, il n'y a qu'un pas. Ce pas implique cependant chez l'homme que le prion avalé avec le steack (il est rare qu'on se l'injecte dans le cerveau !) passe sans encombre des obstacles importants comme la traversée de notre paroi intestinale et de notre barrière hémato-encéphalique, et que des prions d'espèces différentes (ils diffèrent d'un mammifère à l'autre) puissent "jouer aux dominos" ensemble..

LES PHYTOSANITAIRES IMPLIQUES ?

Malgré tout, les faits sont là, des centaines de vaches ayant absorbé les "farines" extraites de cadavres de vaches folles sont devenues folles, alors que leurs congénères ayant paisiblement brouté l'herbe des pampas sont saines: le coupable ne saurait être que le prion des farines.
Comme dans les romans policiers cependant, le coupable que tout désigne n'est pas nécessairement le vrai, ou pas necessairement le seul.

Il est plausible, que les agents responsables de l'état des vaches folles ou de la vMCJ pourraient être, en sus ou à côté des prions bovins, certains produits phyto-sanitaires au premier rang desquels les pesticides.Ces produits pourraient en effet forcer la production de prions pathologiques dans les cellules, en l'absence de contamination par des prions exterieurs.

On sait que dans une cellule normale, jusqu'à 50% des protéines produites sont déformées dès leur sortie d'usine (le ribosome), et ce taux peut encore être plus fort si la cellule est soumise à l'action de substances telles les pesticides, les stresseurs, les proliférateurs endocriniens etc.. Les agents responsables et les mécanismes générateurs de ces "défauts de fabrication" ont été étudiés dans le laboratoire du Comité scientifique Pro-Anima (Pour la Vie) (1).
Ce laboratoire a montré qu'il était possible de fabriquer, à volonté, 100% de prions normaux et sains, ou 100% de prions déformés et pathologiques, en absence de tout prion contaminant, simplement en manipulant l'appareil de synthèse des protéines (2). Ce travail avait été fait il y a 4 ans sur des prions de levure. L'essai devait être étendu dans la foulée aux des prions de mammifères dans un laboratoire public ayant l'installation de sécurité requise. Le responsable de ce dernier laboratoire (une "star" bien connue du prion) avait d'abord accueilli le projet avec enthousiasme et participé activement à l'élaboration d'un programme de travail détaillé. C'est donc contre toute attente qu'il a par la suite refusé l'autorisation de travailler dans son laboratoire, sans donner la moindre explication pour sa volte-face ..

Pour des raisons tout aussi mystérieuses, c'est-à-dire sans raison avouée, au même moment les crédits pour ces recherches ont été coupés et le membre Pro-Anima a été éliminé d'un contrat de recherche en collaboration, qui lui avait été accordé sur le sujet par le ministère de la recherche. Etait-ce l'appartenance au comité Pro-Anima, ou la volonté d'ignorer cette voie conduisant aux maladies conformationnelles et aux pathologies à prions en particulier, qui a valu au laboratoire de devoir interrompre les recherches sur le sujet ?
Si on prouvait que ce qui a été observé sur la levure reste valable pour le bovin et l'homme -mais veut-on seulement le prouver au risque de nuire à l'énorme marche des phytosanitaires?- on comprendrait pourquoi des végétariens, ou des ovins n'ayant jamais gouté aux "farines", ont succombé aux prions et continueront probablement à y succomber, même après l'interdiction des farines. Tant que ces produits stimulant la déformation des protéines seront répandus massivement et à tort et à travers, ils pourraient causer la vMCJ et maladies neuro -dégénératives et plus généralement conformationnelles.

PESTICIDES NEUROTOXIQUES

Il est donc possible, comme il est généralement admis, que la vMCJ

Les pesticides (insecticides, herbicides) se trouvent en abondance dans le fourrage provenant de champs traités, des doses massives sont administrées au bovin pour le débarrasser de parasites (varrons). L'homme y est exposé en permanence,
- dans son alimentation (viandes d'animaux traités, fruits, légumes et grains produits sur des terres traitées, eau prélevée dans des nappes phréatiques contaminées par le "lessivage" de champs traités...),
voir agriculture bio, facteur de survie
voir ce que seattle ne changera pas: nitrates,OGm, ivermectine, etc...
- dans son environnement (aérosols persistants produits lors de l'épandage d'insecticides dans les campagnes) et même
- dans son foyer (usage d'insecticides domestiques, de sprays herbicides de jardinage... ).

La plupart des pesticides et 90% des insecticides sont des neurotoxiques. Certains peuvent empoisonner le système nerveux central selon des mécanismes differents de celui évoqué ci-dessus. On vient par exemple de s'apercevoir qu'un pesticide (rotenone) rentrant dans des centaines de formulations de droguerie, depuis les anti-poux et les anti-tiques jusqu'aux sprays pour tomates, provoque en quelques semaines les symptomes (tremblements) et les signes cliniques (apparition de corps de Lewy dans les cellules neuronales dopaminergiques, puis disparition de ces dernières) du parkinsonisme chez des rats

(Greenamyre T & al, Nature Neuroscience, déc. 2000).
Comme il fallait s'y attendre, ce résultat provoque une ruée de chercheurs sur l'étude du "modèle" rat rendu parkinsonnien. Etudes inutiles, faut-il le rappeler, il ne s'agit pas de savoir comment des produits chimiques tuent les cellules dopaminergiques, mais d'éviter l'action destructrice de ces produits en les interdisant. A moins de savoir les resusciter, ce n'est pas l'autopsie des cellules dopaminergiques mortes chez le rat qui intéresse les patients atteints de la maladie de Parkinson.
(le Comité Scientifique Pro-Anima, pour qui le modèle animal est obsolète, agit pour la promotion des tests in vitro)
Cet insecticide, dont on sait depuis 70 ans qu'il intervient dans la chaine respiratoire de la cellule, était pourtant tenu pour inoffensif chez les vertébrés... D'autres insecticides agissent sur les synapses et les neuromédiateurs chez les insectes. Pas chez l'homme nous jure-t-on, mais des données épidémiologiques US récentes suggèrent fortement que l'exposition aux insecticides en général augmente significativement le risque de maladies neuro-dégénératives. Ainsi, l'Agence pour la Protection de l'Environnement US vient de mettre à l'index 2 insecticides trouvés dans des centaines de produits pour jardinage ou répandus sur les champs (diazinon, présent dans les produits "ORTHO, SPECTRACIDE", "REAL-KILL"... et chloryrifos, présent dans "DURSBAN" par exemple). Motif: effet potentiel sur le développement neuronal ... des enfants.

Si l'on veut que les vaches ne deviennent plus folles (ni nous non plus), il ne suffirait pas de lespriver des farines, il faudrait aussi (et entre autres) supprimer immédiatement les insecticides et pesticides dont on les abreuve.

voir vache folle: reagissez contre la desinformation: nos commentaires
En France, quelques dizaines de malheureux souffrent de MCJ, quelques uns de vMCJ, mais les malades de Parkinson sont près de 200 000, 380 000 souffrent de la maladie d'Alzheimer. Ces chiffres sont en progression de 1 à 1,5% l'an depuis 20 ans et la limite inférieure de l'âge de leur survenue ne cesse de s'abaisser. Pourquoi ?
Pour chacune de ces démences, un nombre quasi-constant de cas est lié à l'hérédité, il est donc indiscutable que ces progressions sont dues à des facteurs d'environnement (alimentation, méthodes et traitements vétérinaro-industriels, etc... ).
C'est pourquoi, plus que jamais, l'agriculture biologique est un facteur de survie....
voir bio, facteur de survie
1. Lesnik T. & al. (2000) Conformationai toxicity & sporadic conformational diseases. Toxicology 153 p.1 15-121.
2. Komar A. & al. (1997) Differential resistance to proteinase K digestion of the yeast prionlike (Ure2p) protein synthesized in vitro in wheat germ extract and rabbit reticulocyte lysate cell-free translation systems. FEBS Letters 415 p.6-11.


Ce texte est librement inspiré du Numero Special SCIENCES-ENJEUX-SANTE Revue trimestrielle d'information éditée par
LE COMITE SCIENTIFIQUE PRO ANIMA
Sous la présidence d'honneur du Pr THÉODORE MONOD, et avec le soutien de nombreuses personnalités de tous horizons,
le COMITÉ SCIENTIFIQUE PRO ANIMA (Claude Reiss CNRS- Jacqueline Bousquet CNRS, etc..
assure Ia promotion des méthodes bio-substitutives à l'animal pour la prévention des risques toxiques.
PLUS SUR PRO-ANIMA
(quelques membres: Pr T. Monod, Pr G. Adomian, B. Bardot, Dr F. Beltrami, J-L Binet, A. Bombard, Pr J-P Escande, Pr Proteau, M. Schumann, A. Waechter ..)

voir 'prion' mon frere, le scandale de la viande
voir Vaccins à l'ESB, à l'aluminum, au mercure, etc..
voir elevage industriel, usines à toxines, massacre consensuel
voir Additifs Overdose
voir dossier OGm
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Voir aussi: PESTICIDES INTELLIGENTS ? Generation "Phyto-pharmaceutiques"+ LIVRES


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voir aussi :
Bechamp et la "pasteurisation" de la science"
Vaccinations - Intoxications  +  Vaccins à l'ESB
Elevage Industriel et Maltraitance des Animaux
Scandale Eau et Viande : 'prion' mon frere + etude BIV sida bovin

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