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poules libres |
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Oeuf BIO |
CARNAGE DE LA SANTE |
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TOUJOURS LES 3 MEMES PHASES
..Jusqu'à maintenant, le systeme industriel etait fait de crises n'aboutissant jamais à des mutations profondes: la spirale infernale se repetant à l'infini en absorbant ou ruinant peu à peu les rares oppositions.....
Il semblerait qu'aujourd'hui la phase "scandale" s'emballe plus que d'habitude et livre à la masse
- celle que l'on a cru éternellement passive et qui commence à prendre conscience de sa responsabilité -
ses arcanes de negligences plus ou moins consenties...
Et l'on commence à imaginer que le scandale (securite alimentaire ou sante publique) ne serait qu'une phase presque prévue, une phase "Goldstein" dirait Orwell, du même schema:
PHASE I : SCIENTI-FRIC ET CORRUPTION
1. dépôt coûteux de brevets pour de nouvelles methodes industrielles dans le but legitime de rentabilité rapide
2. etudes scienti-fric au but assigné de valider ces methodes de toute façon déja en cours de réalisation
(procedures adaptées -études tronquées, résultats cachés*- risques voulus invisibles à court terme)
4. mises en garde répétées de la part de scientifiques ou professionnels compétents ou oubliés du système
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PHASE II: GOLDSTEIN - IDENTIFICATION
5. le probleme échappe + ou - volontairement à ses géniteurs et s'etale sur la place publique:
scandale et crise
6. identification des oppositions et mesure de leurs moyens véritables ainsi que de leur audience.
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PHASE III: DESINFORMATION - ERADICATION
7. subventions massives aux acteurs du systeme (victimes quelquefois et responsables toujours)
8. desinformation massive et actions spectaculaires anti-psychose (surtout anti-chute durable des cours)
(labels bidons, pub rassurantes, reglementations inapplicables, adaptation industrielle de facade)
9. reprise du cycle avec corruptions-duperie (type agriculture raisonnée)
ou éradicationdes oppositions mieux identifiées* d'apres la revue US JAMA, 20% des resultats d'etudes cliniques ne sont pas publiés et 86% des études mises au placard affichent une conclusion défavorable(in VSP 60 10/6/00)Attention, il ne s'agit là, bien evidemment, que de reflexions libres, de simples constructions intellectuelles.. ..
La phase "eradication" pourrait être illustrée concrètement par les lignes qui suivent :(in VSP 60 10/6/00)
UNE FERME DE QUALITEL'histoire commence à la Ferme des Bleuets à Courbehaie dans l'Eure-et-Loir, reconvertie en bio entre 1987 et 1995, et qui fournit des oeufs bio à un marché très prisé de consommateurs soucieux de qualité.
Contrairement au oeufs industriels, dont le « sous-bio* » qui fournit de grandes chaînes de distribution en égratignant souvent l'éthique pour baisser les coûts, la Ferme des Bleuets a opté pour deux petites unités de 500 pondeuses élevées en plein air, avec des poulaillers mobiles assurant ainsi une certaine autonomie alimentaire naturelle.
..
* il existe en Bio plusieurs qualités: la grande distribution s'approvisionne bien souvent avec du bio en importation de pays où la legislation est moins severe qu'en France, ce qui contribue à decredibiliser la filiere bio tout entiere
(voir scandale recent des cereales non bio labellisées AB, voir tests anti-bio 60 Millions consommateurs avril 00 test 60)ERADIQUER LA SALMONELLE ??
Ces oeufs proviennent de petits élevages en plein air conduits selon les principes de l'agriculture biologique.
- les poules sont élevées près des côtes bretonnes où elles profitent d'un air vivifiant.
- elles bénéficient d'espace et ont libre accès à un vaste parcours herbeux extérieur.
- leur alimentation est constituée à 90% de produits venant de l'agriculture biologique, complétésde produits naturels n'ayant subi aucun traitement chimique.
- elles sont maintenues en bonne santé avec des thérapeutiques douces (homéopathie, phytothérapie).
Autant d'avantages qui garantissent des oeufs de bonne qualité nutritionnelle et gustative tout en respectant le confort des animaux et l'environnement.(l'exemple de Bonneterre)aux Bleuets, il s'agit de biodynamie, une forme de bio plus stricte (voir labels Demeter / Nature et Progres)Pendant ce temps, dans la droite lignée de la sterilisation alimentaire, mode McDo USA, quelques théoriciens utopistes confirmés ont concocté dans les ministères, un arrêté daté du 26 octobre 1998 dont l'ambitieux objectif n'est pas moins que l'éradication pure et simple de la Salmonelle Enteridis de tout ce qui touche de près ou de loin à la chaîne alimentaire.
Une analyse (qualitative) de la fiente est effectuée par les services vétérinaires le 10 février 2000. Résultats positifs. Déclaration d'infection confirmée le 6 mars par une autre analyse (qualitative) de poussières de mur des poulaillers. Aucun dosage n'est transmis (traces ou colonies ?).Les oeufs qui, eux, ne présentent aucune contamination ne sont pas évoqués.
SANITARISME : CARNAGE DE LA SANTE
Ainsi, par arrêté préfectoral, malgré les interventions de la confédération paysanne d'Eure-et-Loir, 1000 poules pondeuses ont été condamnées à l'abattage, et leurs oeufs orientés vers des casseries à traitement thermique fabriquant de la poudre d'oeuf. Perte sèche pour le producteur: 98 000 F. L'indemnisation est refusée.
Le 20 mars, on apprenait par la DSV (Direction des Services Vétérinaires) elle-même, lors d'une conférence de presse d'autosatisfaction que depuis le 1er janvier 2000, grâce à ses bons et loyaux services, 250 000 poules avaient été abattues dans le seul département de l'Eure-et-Loir (ceci sur un troupeau départemental de 550 000 !).Carnage aveugle, sabotage financier pour appliquer avec grand zèle une loi partisane et contradictoire sur le fond. Pourquoi contradictoire ? Parce que la même DSV admet que la recherche de la salmonelle n’a pas lieu d'être sur les bovins puisque ceux-ci vivent dans un milieu naturel où la salmonelle est perpétuellement présente. En effet, les vaches ne choisissent pas la touffe d'herbe en fonction de la présence de salmonelle ou non.
De même, on n'a jamais vu une fermière jeter des oeufs parce qu'elle a vu une de ses poules gratter sur le tas de fumier.
Lorsqu'une poule avale un cadavre d'insecte, de souris ou autre, infesté de salmonelle, elle n'attrape pas pour autant une salmonellose. La bactérie traverse sans dommage son intestin et se retrouve naturellement dans la fiente du lendemain - et l'histoire s'arrête là.
On comprend donc que des poules élevées en plein air présentent les conditions requises naturelles pour transiter de la salmonelle, de même que les bovins, et que cela ne représente aucun danger pour leurs oeufs.Il y a confusion entre la santé, celle qui préserve (santé: absence de maladies) et le sanitarisme, celui qui detruit le vivant (éradication de toute activité, sterilisation).
L'idéal est representé par le produit que l'on pourrait qualifier de "salle blanche" (lait pasteurisé par exemple, ou encore l'antibiotique detruisant toute activité intestinale): le produit ainsi obtenu serait donc, pense t-on, sans danger puisque sans activité.C'est justement prendre le probleme à l'envers. L'approche sanitariste exclusivement quantitative (quid de l'activité biologique), nie la physiologie la plus élémentaire, et, par là, ôte toute cohérence au vivant.
L'alimentation ainsi "sanitarisée" donc "morte" (produits de synthese) ne jouant plus son rôle nutritionnel, non seulement fragilise jusqu'à rendre impossible une quelconque protection contre les dits "microbes", mais en plus, porteuse d'informations dénaturées ou incomprehensibles ne s'en révèle que plus toxique..
Le "sanitarisme" est par définition, aveugle et destructeur de la santé, état d'équilibre synergique (homeostasie).
DES OEUFS SAINS ? (voir poules pondeuses en batteries)ERADIQUER L'ARTISANAT DE QUALITE
Si les promoteurs de ces mesures soi-disant sanitaires faisaient l'objet d'une analyse de selles, il est fort probable que selon leurs propres principes, les dangereux germes que l'on risque d'y trouver justifieraient leur euthanasie immédiate ainsi que celle de leur famille, amis proches et collègues de travail. Soyons sérieux, l'affaire est cousue de fil blanc, nous sommes, une fois de plus, en présence d'une gigantesque manipulation pour éradiquer non pas les salmonelles, mais les productions artisanales de qualité biologique, pourvoyeuses de santé publique et antagonistes de profits industriels de la malbouffe.
En imposant des normes sanitaires, à la fois inaccessibles financierement et incompatibles avec le mode biologique respectueux du confort des animaux, l'on espère décourager les petites entreprises paysannes d'adhérer à la charte sanitaire.
STOP AU PRETEXTE SANITARISTE !
Mais, pendant ce temps, les éleveurs industriels qui emprisonnent les malheureuses poules dans un espace de 45 cm, les nourrissent avec des farines aux antibiotiques, et programment deux jours par 24 heures grâce à des éclairages spéciaux pour doubler la ponte, peuvent vendre sans problème leurs oeufs chimiquement normalisés.L'arrêté ministériel du 26 octobre 1998 est scandaleux, inadapté, utopique et doit être abrogé au plus vite. On se demande d'ailleurs comment la DSV française va pouvoir gérer les directives européennes qui font prévaloir une politique de bien-être des poules pondeuses dont les normes devront s'appliquer entre 2003 et 2011 vers un élevage en plein air obligatoire.
En attendant, une mobilisation générale s'impose. Il faut rallier scientifiques, vétérinaires, médecins, syndicats de consommateurs, politiques, associations de santé, collectifs citoyens contre cette Mac Donalisation sous prétexte sanitaire. ..L'homogeneisation des modes de culture, d'elevage, de vie, d'alimentation, pour un monde encore plus dépendant des interets financiers pharmaceutiques et agro-alimentaires dont nous connaissons dejà quelques traits: seraient- ce là les consequences ou les veritables buts du Sanitarisme ? :
un monde qui raisonne en terme de maladies à tel point qu'il en a oublié la notion même de santé.. ,
un monde qui raisonne en terme de consommation à tel point qu'il en oublie la notion même d'humanité ..
L'abattage des poules en avril 2000, (suite à dépistage de salmonelle dans l'environnement des poules, selon loi 26/10/98), a causé un préjudice important à la Ferme des Bleuets .
La direction des services vétérinaires (DSV ) avait refusé le 30/11/99 l'adhésion de la ferme à la charte sanitaire, à cause de l'aspect hors normes de l'élevage plein air (avec poulaillers mobiles sur plusieurs hectares). Ce qui a amené un deuxième refus, celui de l'indemnisation, même si celle-ci n'aurait pu être à hauteur du préjudice (environ 90 000F).
Aujourd'hui, aucune réparation de la part de l'Etat n'est en vue.
Seule la possibilité de passer devant la commission « agriculteurs en difficulté » est offerte à Jean Marie Loury. L'été [..2000..] et les mois à venir s'annoncent difficiles pour l'éleveur, parce que les recherches entreprises depuis des années pour aller vers le maximum de qualité ne faisaient que porter leurs fruits sur le plan de l'élevage et celui de l'économique.
La commission « agriculteurs en difficulté », présidée par le directeur départemental de l'agriculture (DDA), nous l'espérons, permettra de réétaler les dettes et les emprunts de manière à ce que la ferme continue son activité. La restructuration risque toutefois de ne pas être suffisante.2 PRIORITES
LE TRAVAIL Jean Marie a passé beaucoup de temps pour se défendre et mobiliser autour de lui même avec le comité de soutien l'avenir de la lutte à venir promet d'être dévoreuse de temps, notamment dans les rencontres avec d'autres éleveurs et des organisateurs.
Pour que le redémarrage actuel porte ses fruits, il serait intéressant que l'association puisse mettre à la disposition de la ferme une personne pour accompagner le travail.LA QUALITE En effet, pour avoir un maximum de choix dans les races de poules et les élever dans les meilleures conditions «éthiques possibles », il paraîît indispensable de recevoir les poussins dès l'âge d'un jour. Pour cela, la ferme des bleuets a besoin d'une poussinière pouvant accueillir 500 animaux, ce qui demande l'achat ou la construction d'un bâtiment spécifique. L'association pourrait participer au financement de cet investissement.Les textes récents mis en place sur la sécurité alimentaire, comme celui sur l’éradication de la salmonelle chez les poules pondeuses, loin d'apporter davantage de sécurité aux consommateurs et pour leur santé, sont en fait un outil important d'élimination de l'élevage fermier, pour le bien des sociétés transnationales de l'industrie agro- alimentaire.
L'association « les amis de la Ferme des Bleuets » poursuivra son partenariat avec les autres associations, mais s'est donnée la tâche spécifique de permettre à la ferme des bleuets de traverser la tempête et se développer.
C'est pourquoi elle organise une OPERATION BON DE SOUTIEN où, selon ses moyens, on peut faire preuve de solidarité. C'est le conseil d'administration qui décidera des choix des investissements
Les moyens permettant d'être régulièrement informés sont en cours d'etude.
ADHERER
(telechargez le bulletin)
ou laissez votre e-mailSOUTENIR
(telechargez le bulletin)
ou laissez votre e-mailL’ASSOCIATION DES AMIS DE LA FERME DES BLEUETS
Ses objectifs sont :
1. D'apporter une aide morale, matérielle et financière à la Ferme des Bleuets pour assurer son maintien et son développement dans le cadre de l'agriculture biodynamique, respectueuse de l'eau, des sols et des animaux.
2. De créer un lieu de vie sur la Ferme des Bleuets qui permette l'accueil, la réflexion, la formation à l'agriculture fermière biodynamique, et au développement durable.
3. De créer des liens entre les paysans, les scientifiques, les décideurs et les consommateurs pour que la loi n'entrave pas le développement des élevages bio-fermiers.
Agir ensemble pour que la filière alimentaire reste sous le contrôle citoyen.
Pour cela, chaque adhérent est convié à participer aux différentes activités de l'association
CHANTIER CONFERENCES ACTIVITES - rénovation,
- coup de mains sur la ferme,
- plantation de haies- bio,
- santé,
- énergie renouvelables- festives
- créatricesREFLEXION
moyens à mettre en oeuvre pour parvenir aux objectifsScientifiques Politiques Accueil conditions de la santé humaine et animale défense de l'agriculture bio-fermière Chantiers
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ou laissez votre e-mailSOUTENIR
(telechargez le bulletin)
ou laissez votre e-mailLa Bio, aujourd'hui est la seule garantie contre les risques liés aux pratiques des aviculteurs et agriculteurs conventionnels (en bio, par nature, l'OGM n'existe pas, les farines animales sont interdites par le cahier des charges, la traçabilité est la définition même de la Bio, etc..) à tel point que de plus en plus de scientifiques n'hésitent plus à la donner comme seul CHOIX de survie...
La Bio du 21ème siècle, devra défendre et renforcer toujours plus ses qualités et ses pratiques, au-delà des enjeux économiques dont elle fera l'objet. Plus que jamais elle aura besoin de ceux qui l'ont fait naître et connaître.... Il est vital aujourd'hui de soutenir la Bio pour qu'elle le soit toujours demain...
..LE CONSOMMATEUR PASSIF
UNE RESPONSABILITE DANS CE SYSTEME
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Les scandales recents et à venir, seront ils suffisants pour faire prendre conscience des dangers de santé publiques engendrés par ces elevages-usines à toxines, et réorienter le marché vers plus d’élevage extensif, "bio" ou pas, plus respectueux du bien-être animal et de la qualité des produits...
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A LUI D'ABORD D'AGIR,
EN REPRENANT CONSCIENCE DE SA LIBERTE DE CHOISIR
'prion' mon frere agriculture bio et labels Appel: vache folle Viande Bio: Alternative 100%
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