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editobio23
29/09/01(B.Sland)
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DIABETE VACCINAL
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DOMMAGE
COLLATERAL -
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CATALOGUE MORBIDE
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AUX ETATS-UNIS
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EN ITALIE
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EN NOUVELLE ZELANDE
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« Jamais tu ne feras
qu'un crabe marche droit » Aristophane
Comme celle de
l’asthme, la fréquence du diabète a considérablement
augmenté depuis une vingtaine d’années dans le monde occidental.
Pour les institutions occidentales, ces maladies
de la civilisation moderne restent mystérieuses. Le
rôle déclenchant ou favorisant des vaccins n’est jamais envisagé.
Pourtant, des médecins italiens ou
américains tirent la sonnette d’alarme à la suite d’études
épidémiologiques réalisées aux Etats-Unis,
en Nouvelle-Zélande ou en Italie qui mettent en cause les vaccins.
CATALOGUE
MORBIDE
Même si les promoteurs de la politique
vaccinale reconnaissent parfois - comme le Dr Samuel Katz de la Duke University
et présidant du ACIP (Advisory Committee on Immunization Practices)
et du Red Book Committee of the American Academy of Pediatrics – qu’on
ignore de nombreuses données sur les vaccins,
« Rien ne prouve la responsabilité
des vaccins dans tous
les cas d’autisme, de diabète, d’asthme, de sclérose et de
mort subite du nourrisson ».
Dans « tous les cas », sans doute
pas, mais dans bien des cas, la responsabilité
des vaccins est flagrante. Il suffit
pour s’en convaincre d’étudier la littérature médicale
internationale (la littérature françasie n'en parle pas).
AUX ETATS-UNIS
Le 14 juin 1999, le Dr Jane Orient, spécialiste
de médecine interne à Tucson dans l’Arizona et Présidente
de l'Association de Médecins et des Chirurgiens américains
(AAPS), a témoigné à la Chambre des députés
devant le Comité de Réforme du Gouvernement :
« [...]
Il est manifeste que des décisions médicales critiques pour
une génération entière d'enfants américains
sont faites par de petits comités dont les membres ont des liens
incestueux avec des agences qui veulent
le pouvoir, ou des fabricants qui essaient de retirer d'énormes
profits de la politique actuelle. [...]
« Lorsqu'un vaccin est
rendu obligatoire pour des enfants, le fabricant et le médecin administrant
le vaccin sont considérablement délivrés de leur responsabilité
quant aux effets indésirables. La relation entre le patient et le
médecin est radicalement changée : dans l'administration
du vaccin, le médecin devient l'agent de l’Etat. Quand
le médecin se soumet aux ordres sans faire une évaluation
indépendante de la tolérance du vaccin pour chaque patient,
il abdique sa responsabilité en ce qui concerne le Serment d'Hippocrate.
»
Devant la chambre des députés américains,
le Dr Orient a évoqué les 4600 dossiers impliquant les pathologies
les plus diverses, dont les crises oculogyres, particularité saisissante
de la maladie de Parkinson
post-encéphalitique, ou le syndrome
de Guillain- Barré,
et aussi l’augmentation inquiétante de l’asthme
et du diabète insulino-
dépendant.
« Pour la plupart des enfants,a-t-elle
conclu, le risque d'une réaction
grave au vaccin peut être 100 fois plus grand que le risque d'hépatite
B ».
De son côté, Patti White, infirmière
et coordinatrice de santé de nombreux établissements scolaires
du Missouri, a témoigné devant ce même Comité
de Réforme du Gouvernement en demandant une réévaluation
de l’obligation de la vaccination anti-HB pour les jeunes enfants. Elle
s’inquiète de la proportion grandissante des accidents
causés par cette vaccination sur les systèmes neurologiques
et immunitaires des nouveau-nés.
Un nombre croissant d’enfants arrivent en maternelle avec des difficultés
et désordres du développement, ainsi que des maladies chroniques
sérieuses, telles que diabète ou asthme. Elle a souligné
qu’en 1950, avant les vaccinations massives, les Etats-Unis étaient
en troisième position mondiale concernant la mortalité infantile.
En 1995, ils étaient passés en 23e position et, à
présent, alors que leurs enfants sont les plus vaccinés du
monde, ils sont arrivés en 24e position (la situation en France
est à peine meilleure en se situant au 14e rang mondial).
« En 25 ans d’expérience,
je n’ai jamais vu autant d’enfants dont la santé est perturbée.
Quelque
chose de terrible arrive à nos enfants.
Le nombre de malades dans les écoles a augmenté de 300% en
quatre ans alors qu’il était stable depuis des dizaines d’années.
[...] Durant des années, j’ai répété aux parents
qu’ils agissaient sagement en vaccinant leurs enfants. [...]
« A présent, nous
devrions permettre à des médecins et chercheurs indépendants
d’étudier les vaccins avant de les injecter à des générations
entières. Nous avons découvert que les seuls qui clament
l’innocuité des vaccins sont ceux qui gagnent des millions de dollars
en les vendant ou ceux qui travaillent pour l’industrie pharmaceutique
et en retirent de nombreux avantages. Les chercheurs indépendants
semblent avoir des conclusions totalement différentes. Les fabricants
de vaccins ne risquent plus rien depuis que le Congrès les a dégagés
de la responsabilité des accidents causés par les vaccinations
et leur seul but est de créer de plus en plus de vaccins. D’énormes
bénéfices sont encaissés par ces gens qui ne s’inquiètent
guère des conséquences de leurs actes inqualifiables. Le
gouvernement américain a déjà payé plus de
mille millions de dollars de dommages et intérêts aux familles
qui ont pu prouver que leur enfant a été tué ou blessé
à vie par les vaccins et des milliers d’autres cas sont en attente.
En
qualité de professionnels de la santé, nous pensons que notre
pays est desservi par l’obligation vaccinale.
S’il vous plaît, faites une enquête et nous espérons
que vous aurez le courage de dire à notre nation ce que vous avez
découvert. »
Directeur de la Fondation pour la Recherche des
maladies chroniques, le Dr. Howard B. Urnovitz a demandé au Sénat
américain, en août 1999, au nom de la sagesse la plus élémentaire,
de reconsidérer les vaccins qu’on introduit dans le corps humain,
non seulement au sujet de leurs effets secondaires mais aussi de leur possible
implication dans les maladies chroniques tels les troubles du comportement,
l’autisme, l’arthrite, le cancer, le diabète, l’asthme, le syndrome
de fatigue chronique, les scléroses multiples, les maladies auto-immunes.
Il a suggéré d’entreprendre de sérieuses études
dans divers domaines, notamment celui des modifications génétiques
induites par les vaccins.
Pour ce professeur de pathologie clinique,
microbiologiste et immunologiste de l’University du Michigan,
« le corps humain garde la mémoire
génétique des substances étrangères qu’on introduit
dans son corps. D’après sa constitution génétique,
chaque individu répond différemment et les limites qu’il
peut tolérer sans dommages sont variables. [...]
« Malheureusement, les efforts des scientifiques
pour explorer les effets négatifs des vaccins obligatoires ont rencontré
une tenace opposition des services publics
de santé »
EN ITALIE
Dans le cadre de l’identification des facteurs
prédisposant aux réactions du vaccin contre l'hépatite
B, Montinari et ses collaborateurs avaient conclu en 1996 que
« les
maladies auto-immunes sont plus fréquentes dans les pays qui pratiquent
le plus les vaccinations ».
Ils rejoignent ainsi l'étude menée
en 1989 par Alper et son équipe sur les facteurs génétiques
des personnes ne répondant pas à la vaccination anti-hépatite
B. Dans cette étude, les auteurs aboutissaient à l’existence
d’une prédisposition génétique permettant d’expliquer
certains échecs d’immunisation par le vaccin.
« Ces résultats
confirment notre hypothèse que la production d'anti-HBsAg (les anticorps
stimulés par le vaccin) est un trait dominant et que l'incapacité
de produire des titres élevés d'anti-HBsAG après l'immunisation
adéquate est un caractère récessif ».
Les marqueurs génétiques identifiés
sont les plus répandus chez les peuples d'origine indo-européenne
« et sont associés à
une large variété de maladies auto-immunes, incluant le
diabète mellitus de type 1 ».
On a comparé l’état de santé
de 400 000 enfants italiens de 12 ans vaccinés contre l’HB, à
un nombre égal d’enfants non vaccinés. L’incidence du diabète
de type 1 était de 17,8 pour 100 000 chez les vaccinés
et de 6,9 pour 100 000 chez les non vaccinés contre l’hépatite
B.
Peut-être observerions-nous également
une fréquence sensiblement inférieure du diabète chez
les enfants n’ayant reçu aucun vaccin ?
EN NOUVELLE-ZELANDE
Le New Zealand Medical Journal du 24 mai 1996
a publié les travaux d’un médecin américain, le Dr.
Barthelow Classen, sur un lien probable
entre la vaccination anti-hépatite B et le diabète insulino-dépendant.
De 1988 à 1991, on avait procédé en Nouvelle-Zélande
à une campagne de vaccination massive anti-Hépatite B au
cours de laquelle 70 % de jeunes de moins de 16 ans ont reçu ce
vaccin. Au cours des trois années suivantes, on a pu constater une
augmentation de 60 % de diabètes insulino-dépendants.
En effet, l’incidence du diabète chez
des enfants suivis depuis 1982 était de 11,2 cas par an par 100
000 enfants avant le programme de vaccination, tandis qu’après la
campagne de vaccination, son incidence était passée à
18,2 cas. Pour le Dr. Classen, c’est la libération d’interférons
déclenchée par la vaccination qui est à l’origine
de cette augmentation de diabète. Mais le vaccin contre l’hépatite
B n’est certainement pas le seul à induire ce phénomène.
Le diabète touche 125 millions de personnes
à travers le monde. On pense que ce nombre aura largement doublé
d’ici 2025. Aux Etats Unis, 600 000 nouveaux cas sont diagnostiqués
chaque année et 178 000 personnes décéderont de la
maladie. Le nombre de diabétiques a triplé depuis 1958, atteignant
actuellement 16 millions. C’est la quatrième cause de mortalité
dans ce pays. Mais ce qui inquiète le plus les spécialistes
est la progression du diabète juvénile depuis quelques années.
En France, le diabète suit la même
progression qu’aux Etats-Unis, qu’en Nouvelle-Zélande ou qu’en Italie.
Au
pays de Pasteur, les experts restent perplexes, mais n’évoquent
jamais le rôle des vaccinations..
voir aussi SPECIAL VACCINATIONS:
Vaccins à l'ESB
/ Vaccinations-Intoxications
Ce texte est directement inspiré
des écrits de la CRI-VIE
Coordination de Recherche et d'Informations
pour la VIE -
Association Cri-Vie (Sylvie
Simon et Dr Marc Vercoutere)
La C.R.I.-VIE n’est pas une nouvelle association
de défense de la santé, mais un outil au service des associations
existantes ou des personnes déjà engagées.
S’inspirant de la Déclaration
Européenne des Droits de l’Homme, la C.R.I.-VIE a pour but :
- de regrouper en France, en Europe
et dans le monde, associations, usagers, mais aussi avocats, scientifiques
et médecins militant pour l’avènement d’une véritable
politique de la santé libre et responsable, notamment par :
- Le choix de son médecin
et de la thérapie qu’il pratique, même en cas d’hospitalisation,
- La liberté vaccinale,
- Le développement du droit
à une information transparente des citoyens en matière de
politique sanitaire, alimentaire, agricole et environnementale.
- d’établir toutes sortes
de dialogues avec les partis politiques, syndicats ou associations n’appartenant
pas à la coordination,
- de diffuser toute information
en matière de santé, de développer les relations et
les échanges entre ses membres et avec l’extérieur,
- de proposer des alternatives
scientifiques ou médicales, notamment dans le cadre d’échanges
avec les autorités politiques ou sanitaires ainsi qu’avec les chercheurs
et les praticiens libéraux ou hospitaliers,
- de favoriser le développement
d’une agriculture en harmonie avec la personne humaine, l’animal, et l’ensemble
de la nature.
3bis, rue Henri Faisans. 64 000 PAU, Tél
: 05 59 84 48 45 Fax : 05 59 84 48 44
e-mail : cri-vie@wanadoo.fr
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