SIDA, HIV, SIV : BIOGASSENDI 25 ANS D'EXPÉRIENCE, CONSEILS PERSONNALISES et RÉSULTATS
 
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  editobio22  25/08/01(B.Sland)
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SIDA : FAUT-IL 
RESTER POSITIF ?
- NON ASSISTANCE A PERSONNES EN DANGER -
(IM)MOBILISATION GENERALE
LE MODELE ANIMAL EST DEPASSE
NOUVELLE APPROCHE, SUBVERSIVE ?
MAUVAISES FREQUENTATIONS 
MAIS PREMIERS RESULTATS
BREVET ET BLACK-OUT
LE PIEGE 
DE LA MORALITE A LA CULPABILITE 
 « La Morale Publique est le complément naturel de toutes les Lois » Napoleon 1er
+un livre atypique sur le sujet
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(IM)MOBILISATION GENERALE

Le Sida, à renfort de milliards, est sensé mobiliser la recherche et toutes les forces vives du pays et du monde entier, pour trouver au plus vite et ce, dans l'abnégation et le dévouement le plus total evidemment, des thérapies curatives ou mieux encore, un vaccin - fleuron de la science - comme chacun sait, sorte d'arme absolue type bombe A, contre le mal (ou le patient cela dépend). 

Dans ce contexte de péril, on ressort de bons vieux médicaments toxiques interdits trop tôt et dont la rentabilité n'avait donc pas eu le temps de s'établir : l'AZT par exemple, interdit en 1962 car toxique et inefficace, relancé sur ordre du gouvernement des Etats-unis pour donner l’illusion que l’on trouve .. comment retarder l’échéance fatale. 

"..Il existe des remèdes efficaces à la plupart des infections opportunistes aggravantes. Par contre les médicaments , AZT, ddI, proposés contre le virus lui-même, ont davantage fait la preuve de leurs effets secondaires que de leur efficacité.." (Dr L. Jaisson s'appuyant sur R. Horton "Uncertain future for HIV therapy" Lancet 1993, 341-1587,8 & "Dose of Reality for HIV vaccines" Lancet 1993-341-1406
En effet, même  pour ceux ayant la « chance » de pouvoir « se soigner » par l'association d'antiviraux (des dizaines de millions d'autres n'en ont pas les moyens financiers), le risque que le virus trouve une parade un jour ou l'autre, est une épée de Damoclès. 

Dans ce contexte d'union sacrée pourtant indispensable, on oublie quand même les voies alternatives etudiées hors dogmes et sérail, donc condamnables quels que soient leurs résultats:  voir encore une fois Beljanski, mais aussi tant d’autres « déviants ». En effet, « reconnaître » pourrait mettre en danger les monopoles et les avantages du crédit illimité. Un tel cataclysme économico-scientifique saperait tant d’édifices que l’on en arrive à se demander, lorsque l’on parle de préserver coûte que coûte les personnes qui sont concernées par le Sida, s’il s’agit exclusivement de celles qui en sont malades.. 

Ainsi dans cette logique de mort, même le sérail s'auto-mutile en bannissant les déviants. Pour preuve la mésaventure arrivée à un directeur de recherche au CNRS ayant travaillé sur une approche thérapeutique du sida trop neuve et dérangeante.


MODELE ANIMAL DEPASSE

Jusqu'ici, on combat le VIH à l'aide d'antiviraux, y compris en associations, mais ce virus dispose de la faculté de modifier (muter) continuellement ses caractères génétiques.Cette arme diabolique lui permet d'inventer en permanence des parades, aussi bien pour se soustraire à l'action des antiviraux que pour échapper à la destruction par les globules blancs, qui normalement protègent des virus (ils sont d'ailleurs la cible du VIH). 

Le VIH est bien aidé dans sa tâche par le fait que le modèle animal qui est la base de toutes les recherches actuelles apparait obsolète et mène sur de fausses pistes : 

« Recourir pour l'étude du SIDA à un quelconque "modèle" animal est un piège, un cul de sac garanti dans lequel tout le monde s'est fourvoyé jusqu'ici, l'une des raisons qui font que le SIDA est toujours parmi nous », 
dit Claude Reiss, et il ajoute: 
« Par exemple, on s'acharne depuis 20 ans à vouloir mettre au point un vaccin contre le VIH sur le primate non-humain: c'est aberrant, car on sait depuis le début des années 80 que même le singe le plus proche de nous a un système immunitaire qui le protège spontanément contre le VIH, ce que notre système immunitaire ne sait pas faire! »

NOUVELLE APPROCHE, SUBVERSIVE ?

L'une des originalités de l'approche est d'éviter l'émergence de virus résistants, contrairement aux antiviraux utilisés dans les multithérapies actuelles, qui aboutissent souvent à un « échappement thérapeutique » fatal. 
Cette nouvelle approche consiste à combattre le virus en retournant contre lui sa propre stratégie d’attaque, autrement dit en prenant le contrôle de sa capacité à muter. Si l’on augmentait le nombre de mutations, le virus cesserait d'être infectieux, et si on le diminuait, le virus serait plus stable, ce qui permettrait au système immunitaire de le reconnaître et l'éliminer. 

Pour prendre le contrôle des mutations du virus, Claude Reiss décide en premier lieu d'en étudier le mécanisme et confie le travail expérimental à une étudiante qui prépare un doctorat sous sa direction. Bien que l'activité de Claude Reiss et de son laboratoire aient toujours été évaluées avec éloges par l'instance compétente de l'établissement qui l'emploie, ses supérieurs hiérarchiques refusent, contre toute attente et ce sans explication aucune, de financer le travail expérimental de la doctorante. 


MAUVAISES FREQUENTATIONS

On ose à peine penser que l’engagement de Claude Reiss contre le modèle animal, notamment dans le cadre du Comité Scientifique Pro-Anima, soit à l’origine de ce refus, même s’il est vrai que tous ses supérieurs ont précisement construit leur carrière sur ce modèle et se verraient dans l’obligation de reconnaitre en cas de succes le tonneau des Danaïdes des « modèles" primates du SIDA ! 

MAIS PREMIERS RÉSULTATS

Fidèle à son engagement de « promouvoir la sécurité sanitaire et de faire progresser la biomédecine humaine, en mettant à profit les progrès des Sciences pouvant concourir à cette fin », Pro-Anima a pu réunir quelques dizaines de milliers de francs pour financer les recherches de Claude Reiss. 
Les travaux, menés rondement, ont rapidement abouti. Le mécanisme responsable des mutations a été compris et dans la foulée on a trouvé les moyens d'en prendre le contrôle, à l'aide de substances extraites de plantes ou de micro-organismes, pas chers et pas toxiques en principe. On pouvait donc songer à les utiliser pour une approche thérapeutique nouvelle du SIDA, présentant un certain nombre d'avantages importants par rapport aux thérapies actuelles.
Avec sa collègue qui a brillamment soutenu sa thèse fin 1998, Claude Reiss souhaitait amener l’invention rapidement au stade clinique, auquel la thérapie est évaluée sur des malades. L’etude préalable des réactions de cellules humaines en culture aux substances sélectionnées devait aboutir fin 1999. 


BREVET ET BLACK-OUT 

Conformément à ses obligations de fonctionnaire, Claude Reiss signale à son administration cette approche comme potentiellement brevetable. Le CNRS, bien que n’ayant rien financé, dépose alors le brevet

(référence PCT du brevet SIDA : FR00/011260 / par FIST, l’Agence de brevets du CNRS, 135 Bd St Michel 75005, à l'attention de M Ferré au 01 40 51 00 90),
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Dans la logique des choses, et afin de mener à bien les indispensables études préliminaires aux essais cliniques, Claude Reiss demande donc au responsable de son département, puis au responsable de l'établissement public qui a pris le brevet, une subvention d'un montant de l'ordre de ce que cet établissement a déboursé pour ce faire. Cette demande mainte fois réitérée est toujours restée sans réponse : 
 
« Le silence qui est systématiquement opposé à mes demandes de subvention, le voile épais qui entoure ce qui est fait -ou pas fait- du brevet et surtout de l'approche thérapeutique nouvelle proposée, suggèrent que le tout a été mis sous le boisseau. C'était peut-être le but de toute l'opération. L'étude ayant été menée à bien en dépit du refus de la financer, la prise de brevet permet à l'établissement d'en contrôler le devenir et d'en disposer à sa guise, en l'occurrence et pour autant que j'en suis informé, de l'enterrer. En plus, je suis entravé par ce brevet qui m'empêche de solliciter un soutien privé. Qui voudrait financer un travail dont il sait d'avance qu'il ne lui bénéficiera pas?» 
Impossible de savoir si l’invention a été vendue, si un partenaire industriel a été trouvé, si un autre laboratoire a été chargé de le développer, s'il est dans un tiroir, ou à la poubelle... 


LE PIEGE

La direction du CNRS est muette sur les raisons de son attitude. 

1) Veut-on éviter de faire concurrence, avec des substances bon marché, aux antiviraux fort chers actuellement commercialisés par des multinationales de la pharmacie ? 

2) Veut-on empêcher l'ouverture d'une voie thérapeutique potentiellement définitive du sida ? on ne va pas refaire avec le sida la même erreur qu'avec la tuberculose, une affaire juteuse mise en faillite par les antibiotiques ... ! 

Plus prosaïquement, veut-on éviter le ridicule, quand il faudra admettre que les centaines de millions engloutis depuis une décennie dans la recherche contre le sida, avec force modèles singes, souris transgéniques et autres illusions, n'ont abouti à rien ou presque,  alors qu'avec un peu d'argent et de réflexion, on a peut être (peut etre, insistons bien! ) trouvé quelque chose de cohérent. 

Un résultat est certain : le brevet paralyse ce chercheur, puisqu'à chaque demande de subvention auprès d'industriels, la réponse est invariablement : 

«.. nous ne voyons aucune raison de financer des recherches pour faire aboutir un brevet pris par le CNRS et dont ce dernier va bénéficier, alors qu'il a les moyens humains et matériels requis pour l'amener au stade industriel.. ». 
Le Ministere de la recherche qui exerce la tutelle sur le CNRS reconnaît que les pouvoirs publics, CNRS en tête, se désintéressent de cette exploitation et l'abandonnent à l'initiative privée, bien que des crédits publics, très importants, votés par le Parlement pour lutter contre le sida, soient à disposition. 

CONCLUSION : DE LA MORALITE A LA CULPABILITE

Certes il n'est pas prouvé que l'approche thérapeutique proposée par Claude Reiss et sa collègue serait plus efficace que l'association d'antiviraux, mais la mise qu'il faudrait pour le vérifier est infinitésimale au regard de ce que la France a déjà investi sur le SIDA, et de l'ordre du coût de la prise du brevet. 

Mais plutôt que de parler de ce scandale, l’on préfère financer la repression sordide des « deviants » et dans le cas Beljanski, de leurs « victimes » trop bien portantes, tout en se donnant mediatiquement une image positive dans le soutien à fonds perdus d’associations de tout genre, menant des operations de « moralisation » sur une population entiere si indifferente à la Cause..  Quelle cause ? Le Sida ? Le proces Beljanski permet d'en douter. 

Pendant ce temps, continuant de tout fonder sur le modèle animal, alors que c’est à partir du singe que l’on avait jugé hativement inoffensif le VIH, virus responsable du SIDA chez l'homme, 37 millions d'hommes, de femmes et d'enfants sont atteints par la maladie, 3 millions vont en mourir cette année, dont des milliers de français... 
On est en droit de penser, alors que l'on reconnait détenir un moyen pouvant peut-être les sauver, qu’il s’agit là tout simplement de non-assistance à des millions de personnes en danger de mort.. :  une responsabilté qui pourrait alors difficilement être dissociée de la culpabilité..
Mais tout n'est pas si noir puisque AZT et autres leurres se vendent bien.. 
 


Ce texte est pour la plupart librement inspiré des Numeros 16,17,19 et 20 de SCIENCES-ENJEUX-SANTE
Revue trimestrielle d'information éditée par
LE COMITE SCIENTIFIQUE PRO ANIMA
Sous la présidence d'honneur du Pr THÉODORE MONOD, et avec le soutien de nombreuses personnalités de tous horizons,
le COMITÉ SCIENTIFIQUE PRO ANIMA (Claude Reiss CNRS- Jacqueline Bousquet CNRS, etc..
assure Ia promotion des méthodes bio-substitutives à l'animal pour la prévention des risques toxiques.
PLUS SUR PRO-ANIMA
(quelques membres: Pr T. Monod, Pr G. Adomian, B. Bardot, Dr F. Beltrami, J-L Binet, A. Bombard, Pr J-P Escande, Pr Proteau, M. Schumann, A. Waechter ..)..
Merci à Mme C. LAUPIE, secrétaire gale du Comité Pro-Anima pour sa bienveillante collaboration.. et bien entendu à Claude Reiss

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on lira aussi avec profit les livres des Beljanski

UN LIVRE ATYPIQUE SUR LE SIDA : 
..Sida, supercherie scientifique et arnaque humanitaire
 JC Roussez
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