CHATEAUX
DE CARTES
Troupeaux parfaits, Races soigneusement selectionnées
et très bientot génétiquement modifiées voire
clonées, Inseminations artificielles totalement sous contrôle,
Aliments high-tech, Antibiotiques et Vaccins derniers cris, Controles sanitaristes
selon le cahier des charges de la NASA (HACCP), etc.. :
Comment les
laboratoires à pattes qui peuplent le hors-sol
de nos campagnes, peuvent ils encore developper quelconque maladie infectieuse,
c’est à dire réagir au vivant ?
Alors que tout va pour le mieux dans le meilleur
des mondes (voir edito précédent),
voilà qu’à contrario, commence de se lever le vent des épizooties
plus ou moins inconnues et contrôlables comme l’ESB, qui menace le
chateau de cartes des théories les plus expertes sur l’industrialo-elevage.
Pourtant en ce qui concerne la Fievre Aphteuse,
maladie « terrible, épouvantable, fleau » pour reprendre
les mots des grands quotidiens, elle n’est en rien nouvelle ni d’une dangerosité
dramatique, si tant est que l’on ait pas choisi d’appliquer massivement
les fausses solutions comme le suicide collectif (des betes bien entendu
), direct (abattage systematique) ou indirect (campagnes de vaccinations),
si tant est que l’on prenne conscience des veritables
causes de ces epidemies, et bien entendu
que l’on occulte pas les remèdes éprouvés mais trop
simples pour être scientifric-quement correctes...
CE QUI S'EST
PASSE
C’est dès 1546 qu’à Venise, on
caractérise pour la premiere fois la maladie.
Il existe aujourd’hui de par le monde, des
foyers
très actifs : Afrique, Asie et
Amérique du Sud. La maladie est à l'état endémique
en Russie et au Moyen-Orient. L'été dernier, la Grèce
a connu un épisode de fièvre aphteuse. Mais le virus décelé
en Grande-Bretagne ressemble à celui détecté en Afrique
du Sud à la fin 2000..
La France etant loin de l’autosuffisance en
matière ovine (les 3/5e de sa consommation sont importés),
la Grande-Bretagne est son principal
fournisseur de viande ovine et de moutons
vivants.
A l’occasion des fêtes de l'Aïd-el-Kebir
(sacrifice d'Abraham) qui entrainent une importation
massive d'agneaux et de moutons d'outre-Manche
(sans compter qu’une bonne part de ces animaux fait l'objet de trafics
illégaux, à travers des réseaux étrangers au
monde des éleveurs et du négoce), nombreux sont les paysans
à avoir vendu ou fait venir, comme visiblement celui de Mayenne,
un grand nombre de bêtes.
Or, dans le meme temps, en Angleterre, le premier
cas de fièvre aphteuse était découvert dans une porcherie
qui, semble t-il, recyclait des restes
de plateaux repas d'une compagnie aérienne
(et donc les microbes transportés de toutes les régions du
monde).
Soupçonnant l’epidemie et craignant
l’embargo, l’Angleterre aurait, répétant l'Histoire, attendu
plusieurs semaines avant d’en informer Bruxelles et simultanément,
accéléré l’ecoulement de ses stocks notamment vers
la France par des prix attractifs.
Des animaux en phase d’incubation sont ainsi
donc entrés en France
par la Mayenne (Bretagne). Peu après, les exportations britanniques
de lait, de viande et d'animaux sur pied à destination des pays
de l'Union européenne étaient suspendues et les autorités
sanitaires françaises décidaient de mettre en place un plan
d’alerte avec notamment une quarantaine avec un périmetre de protection
de 3 km ainsi qu’une surveillance jusqu’à 10 km alentour..
MALADIE BENIGNE
- Le Virus
Le virus de la Fievre Aphteuse appartient à
la famille des "Picornaviridae" comme l’enterovirus de la poliomyelite.
Du fait notamment de la grande variabilité de cet antigene: 7 serotypes
subdivisés en plusieurs sous-types, la vaccination s’avère
peu efficace. Pour le cas anglais, il s’agit d’un nouveau
variant dont la souche est asiatique (PanAsia)
et a été signalé en Inde en 1990. Très virulent
et contagieux (il suffit d'un animal infecté ou d'un produit dérivé),
on le retrouve en 1994 au Moyen-Orient (notamment en Arabie qui importe
6 millions de moutons par an pour l’Aid-el-Kebir), et par la suite à
travers l’Europe orientale (Grèce, Bulgarie).
Les animaux sensibles sont les mammiferes
à sabots fendus (porcs, vaches, moutons, chevre et leurs cousins
sauvages, principalement les sangliers), exception faite du cheval..
- La Maladie
La fievre et les aphtes ont inspiré
aux anglais le nom de « food-and-mouth disease » pour la Fievre
aphteuse.
En effet, les bêtes qui sont atteintes
ont des plaies appelées aphtes à
l'intérieur du palais (qui entrainent
une salivation intense et l’impossibilité de s’alimenter correctement)
et entre les onglets du sabot
(qui entrainent une claudication sévere : les bêtes boitent)
et souffrent beaucoup.
Apres incubation de 3 à 10 jours, la
phase contagieuse ne dure que 8 à 10j apres quoi les anticorps neutralisent
les particules virales. La maladie est
rarement mortelle pour les animaux adultes.
Dans les rares circonstances où elle a pu se transmettre à
l'homme (par voie cutanée, si il y a lésion, ou par voie
digestive, notamment par le lait bu au pis), la fièvre aphteuse
était une maladie bénigne.
La maladie etant extremement contagieuse (par
le vent, les oiseaux et les excréments, ..), porcs et ovins sont
particulierment à surveiller, d’autant plus que chez eux, contrairement
aux bovins, la maladie passe inapercue..
- Bêtes: Outils de production
Lors des grandes épidémies, avant
la vaccination comme en 1952, les bêtes même malades n'étaient
pas systématiquement abattues. Elles étaient soignées
et leur lait était jeté pendant quelques jours jusqu'à
ce que les choses rentrent dans l'ordre.
Il est vrai qu'à l'époque les conditions d'élevage
n'affaiblissaient pas les animaux comme c'est le cas aujourd'hui les mesures
d'isolement autour des foyers suffisaient.
En ce sens, la fièvre
qui est l’expression de l’immunité
serait plutot rassurante, en tous les cas, beaucoup plus
rassurante que la cancérisation (leucose) ou la maladie neurologique
(ESB) de plus en plus fréquentes
en milieu industriel.
Aujourd’hui, la claudication passagère,
mais surtout la baisse de productivité (parfois durable) engendrée
par cette maladie, remet en cause la rentabilité de la bête-outil
de production et donc sa survie.
FAUSSES SOLUTIONS
- Vaccination
Provoquée par un virus, la fièvre
aphteuse est extrêmement contagieuse. Pourtant la Suisse, d'entente
avec l'Union Européenne, a renoncé au vaccin préventif
au début des années 90. Cela, explique Heinz Muller de l'Office
vétérinaire fédéral, parce que du fait de la
virulence de l'agent, le vaccin pouvait
s'avérer dangereux, car on ne pouvait exclure le risque d'y voir
subsister des virus non atténués.
La décision paraissait d'autant plus raisonnable que la maladie
semblait avoir été éradiquée en Europe, le
tout dernier cas isolé en Suisse remontant à 1981, comme
en Grande-Bretagne, et sa responsabilité ayant été
justement attribuée au vaccin. On rappellera à ce propos
que les travaux de Friedrich Loeffler, qui avait identifié la maladie
en 1910, après avoir découvert son virus en 1898, avaient
été à l'origine d'une épidémie dans
les fermes voisines.
Alors, le retour de cette maladie « éradiquée
grâce à la vaccination » etait elle la preuve de l'efficacité
des vaccins ?
Etude comparative des foyers de Fievre Aphteuse
entre les pays vaccinateurs et les non-vaccinateurs basée sur la
période 1969/1988
|
campagnes
de vaccination
|
nombre de foyers constatés
|
|
Danemark
|
Non
|
33
|
|
Royaume-Uni
|
Non
|
2
|
|
Irlande
|
Non
|
0
|
|
France
|
Oui
|
176
|
|
RFA
|
Oui
|
110
|
|
Italie
|
Oui
|
982
|
|
Belgique
|
Oui
|
99
|
..
L’exemple de la France est remarquable dans
le sens où pour des raisons commerciales (les pays de la zone Pacifique
refusant l'importation de bêtes vaccinées parce que porteuses
du virus), le cheptel non vacciné destiné à l'exportation
était parqué dans le Finistère où la
vaccination n'était pas pratiquée et où il n'y a pas
eu de cas de Fievre Aphteuse.
Dans les départements limitrophes
où les bêtes étaient vaccinées des foyers apparaissaient,
souvent après les campagnes de vaccinations.
Que faisait-on puisque les autres bêtes de ces troupeaux qui n'étaient
pas atteintes étaient vaccinées. On les abattait quand même
comme aujourd'hui, ce qui est un aveu implicite
du manque de confiance qu'on avait dans la vaccination.
La conclusion de l’étude a été
formulée comme suit :
"Les risques de contamination imputables
à la production et à l'administration des vaccins anti-FA
représentent un risque qui a conduit la commission a proposer pour
1992 l'interdiction de cette vaccination".
Depuis cette date à celle de l’épidémie
de Grande-Bretagne en 2001 : quasiment aucun cas de FA en Europe sauf quelques
foyers de FA en Italie rapidement jugulés.
La Vaccination n’a pas donc cessé car
la maladie était éradiquée, mais au contraire, c'est
la politique d'interdiction de la vaccination qui (ayant interrompu la
circulation des virus) associée à une plus grande rigueur
autour des quelques foyers qui a fait disparaître la Fievre Aphteuse.
- Abattage systematique :
serial killers
La fièvre aphteuse étant très
contagieuse, on préfère prévenir la possible diffusion
du virus par différents animaux domestiques ou sauvages, par des
personnes et des véhicules, par le vent et le crachin, par un abattage
systematique du troupeau entier et son incineration : ce fameux sacrifice
étant fait au nom du « principe
de precaution ».
On compare cette « méthode »
comme d’une pratique de " contre-feu " dans la lutte contre un incendie
: abattre et brûler un troupeau pour arrêter l'émission
de nouveaux microbes ; abattre et brûler des animaux non atteints,
mais susceptibles d'avoir été en contact avec des animaux
malades, pour éviter l'apparition de nouveau foyers.
Instaurée depuis la "grande peste animale"
de 1967, cette règle conduisit à la mort un demi million
de têtes de bétail à l’époque. Pour 3 mois de
2001, deja plus d’un million et demi de
bêtes dont 50 000 en France ont été ainsi « supprimées.
» pour cause de maladie benigne aussi bien pour les animaux que pour
l’homme.
MASSACRE: GENOCIDE PROGRAMME
Outre le fait que ces campagnes d’abattage
massifs vont à la fois réduire miraculeusement les excédents
de viande et contenir la baisse des cours, on peut quand même s’interroger
sur les fondements de ces mesures radicales qui rappellent celles appliquées
à ce qu’on appelle improprement « crise » de la vache
folle.
- Mouton fou
Le « mouton fou » serait aussi
dangereux que la vache folle. Chez les moutons atteints de tremblante,
une maladie à prions endémique depuis deux siècles
parmi les ovins, les analyses ont révélé la présence
de l'agent pathogène dans de nombreux organes. Si l'on fait ingérer
à un mouton un demi-gramme de cerveau de vache folle, il contracte
l'ESB en 2 ans d'incubation. Et le prion,
là aussi, se dissémine dans tout l'organisme.
« Si l'on trouvait l'ESB chez le mouton, l'animal tout entier serait
un matériau à risque », dit un vétérinaire.
Selon les resultats de la BSE Inquiry - la
commission d'enquête britannique sur l'ESB -, publiés en 1993
et commentés officiellement seulement 3 ans plus tard :
« Il est vraisemblable que, dans
le cheptel national, des moutons nourris avec des concentrés contaminés
ont été exposés à une dose infectieuse. La
présence de l'ESB dans le cheptel constitue à ce jour une
inconnue. Une extrême prudence en matière de santé
publique pourrait imposer l'interdiction des abats de moutons. Tous les
membres du Seac sont conscients du fait qu'une telle mesure aurait un effet
très dommageable pour la filière ovine. »
- Stock sacrifié
Le bruit a couru, fin 2000, que le gouvernement
britannique envisageait une mesure d'abattage massif, voire total, des
moutons britanniques. En effet, deja depuis 1996, tous les bovins de plus
de 30 mois sont abattus et retirés de la consommation humaine.
De plus, l’exportation des vieux moutons à
prix cassé au moment de l'Aïd (15 FF pièce, alors que
la peau seule se négocie en générale 30 FF) «
fait fonction d'équarrissage du
troupeau ovin européen »
selon un specialiste.
L'AFSSA (Agence Française pour la Sécurité
Sanitaire des Aliments) dans une note du 28/7/00 concernant les «
Enjeux liés à l'éventualité de la présence
de l'agent de l'ESB chez les ovins », on peut lire :
« D'une part, la transmission de
l'ESB à l'espèce ovine a été prouvée
expérimentalement. D'autre part, les ovins ont été
soumis aux mêmes facteurs de risque alimentaire que les bovins. »
C'est dans ce contexte que survient l'épizootie
de fièvre aphteuse. Le Comité inter- ministériel sur
les maladies à prions, présidé par le professeur Dormont,
transmis le 6 février à l'Afssa, recommande d'écarter
de la consommation humaine la rate, les intestins et les amygdales de tous
les moutons quel que soit leur âge (l'aspect le plus important concerne
l'utilisation des boyaux qui servent à fabriquer des saucisses).
Au Salon de l'Agriculture, Jacques Chirac
a critiqué les experts en arguant qu'aucune donnée scientifique
nouvelle ne justifiait que l'on renforce la réglementation..
VRAIES CAUSES
- Vaccinator
Malgré les conclusions de la Commission
Européenne de 1992, la pression des producteurs de vaccins arguant
que l’epidemie serait due à la non-vaccination pourrait remettre
en cause l’interdiction. Ainsi, à
la campagne d’abattage massif pourrait succeder une nouvelle opération-vaccination
avec un nouveau vaccin amélioré.
Plus que la voie d’une nouvelle legalisation
des vaccins, il faudrait explorer celle du systeme industriel qui a montré
que par la concentration et la circulation des betes, une classique épidémie
de fievre aphteuse pouvait prendre les proportions d’une veritable guerre
biologique généralisée.
En Allemagne, dans des conditions de non-vaccination
strictement identiques mais, dans des conditions d'élevage complètement
différentes les 2 seuls foyers de fièvre aphteuse (en 30
ans) qui sont apparus en 1981 n'ont pas provoqué la contamination
massive de cette année.
- Vraie Solution
Ces conditions differentes n’ont rien d’experimentales
puisqu’elles existent deja sous le nom d’agriculture
et elevages biologiques, dont l’influence
grandissante est combattue par tous les moyens par les centres veterinaires
(davantage plates-formes de distribution de vaccins et medicaments, qu’etablissements
de soins), et autres producteurs d'aliments, engrais et produits pharmaceutiques.
Le déplacement du « terrain biologique
» par la conjonction de l’alimentation industrielle, des médicaments
chimiques, des hormones de synthèse et des vaccins en tout genre,
l’utilisation abusive des engrais minéraux, sont responsables de
la recrudescence d’un certains nombres de maladies :
- d'abord de la brucellose
(qui existe chez l’homme sous le nom de Fievre de Malte) largement répandue
partout à l'aide de vaccins anti-aphteux vivants,
- puis de la leucose, cancérose liée
à un rétrovirus (le « sida
bovin » BIV),
- de l'encéphalopathie spongiforme
(ESB),
maladie profonde et gravissime,
ainsi que d’une multitude de pathologies nouvelles
peu médiatisées, de plus en plus chroniques et incurables..
Aussi, l'agriculture biologique sur des sols
rééquilibrés en oligo-éléments porte
en elle, mieux qu’un vaccin, la meilleure prophylaxie vis à vis
de tous ces fleaux..
MAGNESIUM, LE GRAND OCCULTE
- la fievre aphteuse vaincue
par le magnesium
Bien que la maladie soit benigne et absolument
pas incurable, abattage, puis vaccination systématique et obligatoire,
voila donc la panacée actuelle qui, dans son raisonnement mecaniste,
se préoccupe peu des causes de la maladie et surtout interdit
rigoureusement tout autre approche.
Pourtant, celles ci non seulement existent
mais en plus sont efficaces : le Professeur Pierre
Delbet, vétérinaire, pionnier
de l’agrobiologie, confirmé par les travaux de Dr Neveu, a démontré
dès 1915, l’impact positif du Magnesium
sur l’immunité (phagocytose) et
sur
des pathologies comme la fièvre Aphteuse.
D’apres notamment le Dr Neveu, confirmant Delbet,
on peut dégager une prohyllaxie et un traitement de la « terrible
maladie ».
À titre preventif
: 1g de chlorure de magnésium par litre d'eau sur une durée
de 21 jours, et à titre curatif, 20 grammes par litre d'eau par
animal toutes les 6 heures : les vaches font probablement une diarrhée
et la guérison s'obtient en general en une semaine.
Bien que l’ENVA (Ecole Nationale Veterinaire –
Maisons Alfort) dont les protocoles ont d’ailleurs été contestés,
se soit empressé d’invalider ces résultats, l’Académie
d'Agriculture de France, rapportait que les moutons dont les pâturages
étaient amendés de maërl (algues marines riches en sels
de magnésium) étaient immunisés contre la fièvre
aphteuse (bulletin juin 59)
Rappelons que le bétail de l'Ile de
Jersey atteint par la tuberculose fut sauvé en chaulant les terres
avec du lithothamne et de la chaux magnésienne.
Aucune tuberculination ne fut effectuée,
Aucun abattage n'eut lieu, évitant la ruine des éleveurs.
- L’agrochimie provoque
les carences en magnesium
Or pour raisons de rendement immediat, l’agrochimie
preconise nitrate et potasse et par là, biaise
les principes d’equilibre des sols et
menace leur perennité et celle de ceux qu’ils nourrissent. Ainsi,
- l'excès de potasse provoque
les carences en magnésium (un des principaux supports de l’immunité)
- l'excès d'engrais ammoniacaux des
carences en cuivre.
Ces carences se retrouvent dans le fourrage donné
aux animaux et affaiblissent leurs défenses immunitaires et les
rendent donc davantage sujets à la fievre aphteuse, la brucellose,
la tuberculose, et même l’ESB ..
Tous les animaux d'élevage sont confrontés,
depuis des années, au même problème d'apport alimentaire:
surabondance d'ammonium et de potassium, et carence en magnésium.
Or, le magnésium est la clé
de voûte de l'assimilation des oligo-éléments.
Tous les cheptels actuels sont dramatiquement carencés par leur
mode alimentaire déséquilibré et intoxiqués
par les pesticides et les ensilages qui détruisent les intestins,
le foie, et le pan-créas. Le lot final est l'incontournable chute
des défenses immunitaires.
"..Mauvaise Agriculture,
Mauvaise Alimentation,
Diminution de la Resistance,
Mauvais Etat Sanitaire,
Porte ouverte à l'Epidemie.."
(Politique preventive
du Cancer) Pierre Delbet 1944
PROCHAIN EPISODE ?
(epizoote)
"Magnesium ? « Il est fort probable
que les « experts » attachés aux décideurs politiques
ne porteront aucun intérêt à ces informations trop
pragmatiques pas assez « scientifiquement » éprouvées
et pas assez rentables, et qui risqueraient de semer le doute sur leurs
compétences » (*) .
Seule façon d’enrayer la spirale infernale
des maladies qui évoluent aussi rapidement que se degradent les
systèmes immunitaires, des animaux mais aussi des hommes : le
changement radical d’agriculture et d’elevage.
Il n’y a pas une fatalité sur l’Angleterre,
mais un systeme ultra productiviste qui montre ses limites et ses consequences
tentaculaires sur la santé publique. Pourtant sa puissance et sa
crédibilité n’est, curieusement, en rien remise en cause.
Les
acteurs, les référents, les diffuseurs d’information restent
les mêmes et les analyses officielles restent conformes à
l’esprit et aux interêts du systeme.
Plus inquiétant encore, pas un agriculteur/éleveur
(ou on ne lui a pas donné la parole) ne s'est élevé
contre ces solutions, autrement que pour des raisons economiques.
Y- a t-il encore des agriculteurs/eleveurs
en France, ou bien de simples executants à qui l'on fait croire
qu'ils sont indépendants et que l'on dirige une exploitation comme
une unité de production.
De beaux discours, du « rassurant »
si possible spectaculaire pour bien passer à la television et marquer
les esprits, des causes profondes dont on ne parle jamais, et voila comment
un scandaleux, inutile et répugnant génocide se transforme
en autodafé, en eradication courageuse et responsable de l’ «
épouvantable maladie »,
et voila comment, manipulée du debut
à la fin du film, l’opinion publique oubliant de reflechir, n’y
voit que du feu et acquiesce aux « foutaises politico-industrielles
assénées quotidiennement par les médias (**)».