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editobio12 2/8/00 (b.sland)
ANTOINE
BECHAMP,
LOUIS l'imp..PASTEUR
- vaccinations..
l'imposture -
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"PASTEURISATION" des SCIENCES
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OEUVRE SCIENTIFIQUE
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UNE BIOLOGIE d'AVANCE
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L'ERREUR DE PASTEUR:
FREIN A L'EVOLUTION MEDICALE
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BECHAMP AGROBIOLOGISTE
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MICROZYMA RAPIDE
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"Le passé éclaire le présent
à la fois par les erreurs et les vérités qu'il nous
a léguées" A.Bechamp
La
science de la santé humaine ne se nourrit pas de dogmes mais se
sclérose de ses dogmatiques apparatchiks. Aussi, bien loin d’une
résurgence des polémiques du XIXe (la stéréochimie
doit beaucoup à Pasteur), cet éditorial se veut simple encouragement
à rechercher et faire connaître les sources des opinions universellement
admises aujourd'hui par les microbiologistes, bactériologistes,
et autres immunologistes, de notre XXème siècle, qui bien
souvent font du "béchampisme" sans le savoir..
DE LA "PASTEURISATION" DES SCIENCES
Le Président de l’Académie de Médecine,
dans son éloge funèbre le 12 mai 1908, reconnaissant que
"M.
Bechamp, fut un de ces savants qui honorent nos Académies,et dont
le nom restera gravé dans l'histoire des grandes découvertes",
s’empresse d'ajouter: "si Pasteur est aujourd'hui le maître incontesté
des sciences biologiques, Bechamp en fut certainement un des precurseurs,
l'Académie lui devait ce dernier hommage."
Béchamp avait déjà eu en
1900 l’occasion de s’indigner de ce terme : "Je suis le précurseur
de Pasteur, exactement comme le volé est le précurseur
de la fortune du voleur heureux et insolent qui le nargue et le calomnie."
La partie de l'Histoire des Sciences traitant
de la découverte des maladies microbiennes conserve des zones
d'ombre où sont cachés des noms tels ceux d' Ignace
Semmelweiss, véritable père de l’asepsie, Jean Hameau,
Casimir Davaine, Henri Toussaint, Pierre-Victor Galtier... et dans
le coin le plus sombre, celui d'Antoine
BECHAMP ; alors que ses conceptions
jugées «révolutionnaires» alors, se voient «découvertes»
et mises en pratique de nos jours par les chercheurs les plus avancés
en biologie moléculaire, immunologie, microbiologie, virologie.
En effet, pour ceux-ci, il ne devrait plus faire de doute que, si leurs
notions nouvelles ne recouvrent pas exactement celles du «MICROZYMA»,
elles les ont, pour s'établir, largement utilisées.
Les vieilles archives des publications officielles
des Académies révèlent erronées ou incomplètes
les connaissances issues de l'enseignement traditionnel et bien enracinées,
dogme
solide, tant Pasteur de par ses hagiographes, constitue à lui seul
l’image de marque de la France dans le monde entier.
Et pourtant devant des faits n'obéissant
pas aux théories régnantes, des questions, des lectures hérétiques
reviennent en mémoire, des noms de chercheurs jamais prononcés
émergent d'écrits peu connus. Par un disciple du Pr J. Tissot,
inventeur du masque à gaz, on apprend que, peu
de temps avant sa mort, Pasteur confiait à son ami le Dr
Renon : "Bernard avait raison; le microbe n'est rien, c'est le terrain
qui est tout" et l’on découvre l'existence d'Antoine
Bechamp. Ce pharmacien, médecin,
collègue de Pasteur à l'Ecole de Strasbourg, montra la véracité
des vues de Claude Bernard sur la valeur primordiale du terrain propre
à chaque individu. Ses recherches et conclusions furent adoptées,
soit intégralement, soit après de maladroites modifications
/ inversions par son célèbre contemporain Pasteur.
Indifférent à l'ambition personnelle,
Antoine Bechamp, sincère et enthousiaste, pénétré
de l’idée juste de vérité, du devoir de la dire et
de lui rester fidèle, négligera toujours toute publicité
et ne fera aucun effort pour rechercher les relations influentes; c’est
sa grande différence avec Pasteur, génie de la publicité
et des relations publiques.
Les protestations de Béchamp au titre
de "propriété scientifique" furent en conséquence
considérées comme "crime de lèse-majesté",
même après la publication de l'histoire de ses recherches
et de son enseignement pendant sa carrière, l’ouvrage "Les microzymas
dans leurs rapports avec l'hétérogénie, l'histogonie,
la physiologie et la pathologie".
L'OEUVRE
SCIENTIFIQUE
ATOXYL - ALBUMINOIDES
- FERMENTATIONS: MICROZYMAS -BISMUTH
- VERS à SOIE: im..PASTEUR
| Antoine Béchamp fut l'un des plus grands
savants du XIXe; son oeuvre en chimie de synthèse, en bactériologie,
à laquelle il a donné l'impulsion en développant,
l'enseignement de la chimie organique – physiologique, en biochimie, en
médecine (en particulier à la pathologie infectieuse dont
il fut le 1er à comprendre la cause microbienne), en biologie
générale, et touchant aux origines de la vie, est considérable.
Béchamp fut l'un des 1ers à faire sortir la médecine
de l’empirisme. |
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Et pourtant son oeuvre est presque totalement méconnue
aujourd'hui, parce que systématiquement falsifiée,
dénigrée, pour des intérêts personnels.
Chimie:
aniline
et atoxyl :
Chauffant l'acide arsinique avec l'aniline, il
obtient un dérivé organique ouvrant la voie à l'emploi
des médicaments à base d'arsenic. L'Anglais H.W. Thomas
aura, 40ans plus tard, l'idée d'utiliser cette "anilide" de Bechamp
pour lutter contre la trypanosomiase qui dévastait certaines
colonies anglaises. Le succès obtenu fut remarquable et, comme le
produit ne paraissait pas toxique, on l'appela "atoxyl".
Médecine:
pluralité
specifique des matieres albuminoides -
C'est avec sa thèse de doctorat en médecine,
"Essai sur les substances albuminoïdes et sur leur transformation
en urée", - n'omettant jamais de citer ses sources, Lavoisier
en premier lieu- que, bouleversant les théories admises jusque
là, il va commencer à soulever des controverses. La valeur
fondamentale de ce travail est maintenant définitivement admise.
En toute innocence, Bechamp faisait déjà
mentir son collègue Pasteur. Celui-ci, lui demanda quel était
l'objet de son travail. "la question des albumines", répondit
Bechamp. "des corps incristallisables., vous n'arriverez à rien",
s'était exclamé Pasteur. En 1876, dans son livre sur la bière,
Pasteur
osera écrire :"Dans mon mémoire de 1860, j'avais déduit,
l'existence dans le sérum de plusieurs albumines distinctes, conclusion
qui a été confirmée ultérieurementpar divers
observateurs, notamment M. Bechamp. "
Fermentations:
Microzymas
-
Alors que, jusqu'à cette époque,
on croyait que la fermentation ne pouvait avoir lieu qu'en présence
de matières albuminoides, toutes les expériences de Bechamp
prouvent que la fermentation dans un milieu chimique est due à des
organismes vivants (moisissures agissant à la manière de
ferments) transportés par l'air, cet air apportant l'azote nécessaire
à la synthèse de la matière albuminoide indispensable
à la production des ferments.
La fermentation est, pour Bechamp, un phénomène
vital de nutrition : assimilation, désassimilation et excrétion
des produits désassimilés : "Il en résultait que "le
ferment soluble (zymase) était lié au ferment insoluble
par la relation de produit à producteur, le ferment soluble ne pouvant
exister sans le ferment figuré nécessairement insoluble."
Pr Fac
de Médecine Montpellier: Toxicité
des sels de bismuth-
En 1860, il publie une étude sur la "Préparation
et les caractères du sous-nitrate de bismuth" en collaboration
avec C. Saintpierre, où Bechamp y met les praticiens en garde sur
l'action des différents sels de bismuth et semble tirer la sonnette
d'alarme entendue seulement voilà quelques années et
ayant fait maintenant soumettre les sels de bismuth à la réglementation
des toxiques.
Maladies
des vers à soie:
ou Comment Pasteur arriva
à se faire passer pour l'auteur de découvertes qu'il n'avait
pas faites ?
"Dans mon ardeur, je faisais part à
tout venant des progrès de ma démonstration."
Dans sa foncière honnêteté,
Bechamp ne pouvait penser qu'un autre s'arrogerait ses découvertes
devenant, pour la postérité et le grand public, le sauveur
de la sériciculture.
Le procédé qu'il employa pour s'attribuer
les justes conclusions de Béchamp peut servir d'exemple type:
En 1865, Pasteur est
nommé par le gouvernement pour étudier les maladies des vers
à soie; Béchamp, de sa propre initiative et sans subside,
a déjà publié ses résultats, déterminé
l'origine parasitaire de la pébrine. Pasteur s'élèvant
violemment contre la théorie "parasitaire" (maintenant démontrée
depuis longtemps) en arrive à écrire à un ministre
: "je crois que ces gens-là (Béchamp et Estor, son
collaborateur) sont fous. Mais quelle folie malheureuse que celle qui
compromet ainsi la Science et l'Université par des légèretés
aussi coupables !"
En 1868, Pasteur comprenant
que Béchamp a raison, reprend à son compte ses résultats
et écrit de tous côtés (Académie des Sciences,
Ministre de l'Agriculture) qu'il a été le 1er à
montrer l'origine parasitaire de la pébrine et à déterminer
que la 2e maladie, la flacherie était une autre maladie indépendante
"fait
d'une grande importance, ajoute-t-il, et entierement ignoré
avant mes recherches." Affirmation fortement audacieuse, car c'était
lui, Pasteur, qui avait été toujours le seul à croire
que les 2 maladies n'étaient pas indépendantes l'une de l'autre.
Pasteur avait soigneusement cultivé
ses rapports avec le couple imperial, les ministres, les officiels étrangers
et multitude de personnages influents. Il avait pu faire devant la Cour
la démonstration avec un microscope des globules rouges présents
dans un peu de sang obtenu de S.M l’Imperatrice. Son livre sur les maladies
des vers à soie dédié à l'Impératrice
est tout à son honneur, sans elle, écrit-il, il n'aurait
pas eu le courage d'entreprendre toutes ces recherches. Ainsi, évidemment,
il enlève à Béchamp, resté modestement à
Montpellier, le fruit de toutes ses découvertes.
Changeant de bord, avec la République,
il obtient du physiologiste et homme politique, Paul Bert, « parce
qu'il a sauvé la sériciculture
», une récompense nationale sous forme d'une considérable
rente annuelle personnelle et héréditaire. Mais ne se contentant
pas de le dépouiller de son oeuvre, il intrigue en même
temps auprès des milieux catholiques pour faire perdre à
Béchamp son poste universitaire...
Brown-Sequard, successeur de Claude
Bernard au Collège de France, avait suivi Bechamp depuis ses 1ères
expériences sur les fermentations, et lui ouvrait les colonnes des
"Archives
de Physiologie normale et pathologique". Après une série
d'articles, les publications furent arrêtées, car "subissant
l’influence de Pasteur, les co-directeurs de la revue, Vulpian et Charcot,
ne l'ont pas voulu."
On toucher là du doigt la
"Conspiration du silence" qui noya Bechamp et sa théorie du microzyma.
Pasteur alla donc de succès en succès
en continuant à s'attribuer sans vergogne les travaux des autres
:
en 1948, Jean Rostand (ignorant encore Béchamp) écrit:
"On
croit communément dans le public que Pasteur a découvert
le rôle des microbes dans la production des maladies infectieuses.
Au vrai, cette découverte appartient à un autre savant français:
Davaine." Depuis, J. Théodorides du CNRS a montré
avec quelle précision et quelle minutie dans l'expérimentation,
Davaine a créé toute une méthodologie, applicable
à n'importe quelle autre maladie infectieuse, pour démontrer
la cause microbienne du charbon. Pasteur s'en attribua donc le mérite
dans la répétition incessante d'affirmations fausses que
ses confrères des 3 Académies dont il était membre,
puis le public, finissaient par croire.
Ainsi, contrairement à la légende,
les 1ers vaccins modernes n'ont pas été créés
par Pasteur, mais par le Pr. H. TOUSSAINT (Ecole Vétérinaire
de Toulouse)...
Ainsi, contrairement à ce que l'on enseigne
toujours, les travaux primordiaux et le 1er vaccin contre la rage ne
sont pas dus à Pasteur mais au Pr à P-V GALTIER (Ecole
Vétérinaire de Lyon)...
BECHAMP,
UNE BIOLOGIE D'AVANCE
TERRAIN - DU MICROZYMA
AU MICROBE - DU MICROBE AU CANCER ET A
l'ABERRATION VACCINALE
En faisant référence
aux travaux des biologistes du XXème, certains auteurs contemporains
sont-ils téméraires de voir dans les "plages" du bactériologiste,
dans les "disparitions" du célèbre médecin, dans les
« transformations" du savant pharmacien, les formes "L' des microbes
?
Terrain
Quand Claude Bernard parlait du rôle important
joué par la "composition du milieu interne et du pouvoir régulateur
de l'organisme" sur le maintien de la santé, il se montrait
d'accord avec Bechamp, pour qui la santé parfaite "résulte
de la constance et de la régularité du fonctionnement
coordonné de tous les organes dont les microzymas sont anatomiquement
et physiologiquement sains; car dans l'état de coordination,
il faut avoir égard de l'hérédité, aux diasthèses,
à l'atavisme, qui ont affecté en quelque chose les microzymas
propres à l'individu", ce « coefficient individuel »
-le « terrain » des homeopathes depuis Hahnemann, qui
"augmente ou diminue dans les microzymas la somme d'énergie
qui leur fait résister aux causes variées qui déterminent,
par le trouble de leur fonctionnement, leur morbidité et,
par suite, la maladie ou la mort"; la maladie étant "le résultat
synthétique de toute une évolution biologique".
Ces notions deviennent celles des grands thérapeutes
modernes; le Pr. Jean BERNARD ne cesse de répéter : "Tout
un courant de recherches médicales est venu démontrer l'individualité
de chaque personne humaine. Chacun de nous est profondément
différent de ses voisins, de ses frères. La médecine
concerne l'homme, un homme".
Rejoignant ainsi le Pr Jean DAUSSET, Nobel de
Médecine 1980 qui, avec ses travaux sur le HLA spécifique
de chaque individu, confirme l'unicité de l'identité biologique
et prévoit que : "La vaccination
des enfants contre toute une série de maladies pourrait être
bientôt une pratique du passé."
Du microzyma
au microbe
La théorie microzymienne conquit de nombreux
suffrages dès la découverte du microzyma bien accueilli
en 1875 sous la paternité de Van Tieghem, tandis que Bechamp, depuis
1866, ne connaissait que les sarcasmes.
Pendant longtemps, Chamberland, Roux et Pasteur
nieront péremptoirement l'existence du microzyma : " Les résultats
annoncés en 1866 par M. Bechamp au sujet de ce qu'il appelle microzyma
cretae sont controuvés." Comptes-rendus Ac. des Sciences,
1881
Ce n'est que bien plus tard, en 1920, que le
Docteur Victor GALIPPE remettra à l'ordre du jour ce microzyma cretae
en le faisant renaître dans diverses catégories d'ambre, ce
qui fera écrire : "Quel dommage de penser que Béchamp,
soit descendu à la tombe sans avoir joui de la satisfaction de savoir
que des recherches ultérieures ont fortifié sa position!"
Et GALIPPE démontrant leur présence
dans tous les tissus, comme RICHET et OLIVIER dès 1883 dans le sang,
la lymphe et les tissus des poissons, comme avant eux, en 1880, LEWIS dans
le coeur des animaux chloroformisés, l'amenait à conclure
que : "ces microphytes ne sont que des épiphénomènes."
Il rejoignait ainsi le Dr JOUSSET, quand il déclare que : «
la
fonction pathogène, la virulence, est chez les microbes un état
accidentel et non point un caractère nécessaire."
Le mot "microzyma" disparaissant des textes
scientifiques, s'établit la notion de "microbe pathogène"
et "microbe saprophyte", ainsi que celle des "porteurs sains
de germes", "microbes nitrificateurs" en agriculture : Ne
sont-ce pas là les aspects multiples du microzyma de Bechamp?
Ce mot fut rayé très tôt
du vocabulaire des savants, comme en témoigne la réflexion
désabusée du Dr Fremy (Président de l'Académie
des Sciences en 1875) : « Jamais je n'oserai prononcer le mot
de microzyma à l’Académie."
Du
microbe au cancer et à l’aberration vaccinale
De nos jours, certains chercheurs invoquent les
mutations microbiennes à propos de la genèse des virus; pour
d'aucuns "les ferments de la putréfaction sont ces microbes habituels
nécessaires même à la vie de l'organisme »
Bechamp avait exprimé sa préoccupation
sur l'avenir des inoculations préventives de Pasteur
et écrit : "Ce savant ne sait rien
autre chose sur les bactéridies atténuées, sinon qu'elles
soit inoculables et procurent l'immunité! Mais des suites éloignées,
quoi? Les parasitistes me paraissent agir comme des empiristes, et quand
je dis qu'ils ne savent pas ce qu'ils font, j'ai le droit de le dire; car
ils
négligent la vitalité propre, indépendante des
microzymas de l'organisme. Ils ne savent même pas ce que deviennent
leur prétendus microbes pendant le processus qui procure l'immunité
ou après la guérison des maladies virulentes infectieuses,
contagieuses ou non contagieuses : Pasteur c’est la théorie des
microzymas à l’envers".
En 1958, le biologiste Xalabarder publie un mémoire
illustré de 155 photographies prises au microscope électronique
qui pose sous un jour nouveau le problème de l'infection tuberculeuse;
on voit en particulier que, sous l'action des antibiotiques bactériostatiques
chimiques, les bacilles retournent à la phase 'L' antérieure
(non virulente mais au potentiel de reproduction intact) et ceci pendant
une période variable selon la drogue utilisée. Nombreuses
autres conclusions montrent la réalité du « polymorphisme»
béchampien de certains microbes, propriétés dont personne
ne doute aujourd'hui.
En 1950, le savant russe Bochain, et le Pr Harant
de Montpellier, "Il est possible que les 2 origines, exogène
et endogène, des virus soient un jour justifiées; ainsi,
un virus bloqué pourrait devenir un jour agent de mutation."
Pour Bechamp, ce qu'on nomme la mort est "la
décoordination absolue des fonctions des microzymas," il peut
aussi y avoir décoordination partielle, c'est la maladie, comme
le cancer, où la cessation de coordination de fonctions différenciées
a pour conséquence la prolifération active de cellules unifiées
attaquant et réduisant les tissus voisins.
En 1964, le Dr Cirenei (Rapallo, Italie), affirme
que 15 ans d’experiences « démontrent que les microbes
sont de formation endogène au détriment des cellules indifférenciées.
Les maladies microbiennes viennent de l'intérieur, sauf "inoculation
"in vivo" de cultures microbiennes. Chaque maladie microbienne correspond
à une certaine forme microbienne ne pouvant exister que sur un terrain
bien déterminé." On retrouve là
les conclusions de BECHAMP et l'équivalent de celles du moderne
Pr Jean DAUSSET.
En 1975, à une conférence sur l'étiologie
du cancer, le Pr Jean Bernard s'interrogeait : "Ces virus sont-ils
bien à l'extérieur de nous? Ne viendraient-ils pas de
nos organismes traumatisés?'. Le
Pr Lwoff Nobel de Médecine 1965 exprime sa perplexité sur
l'origine des virus et déclare que : "L'unité de la Virologie
est menacée par ses succès"
C'est le concept même du virus qui vacille,
au point qu'on vient à se poser la question de l'existence de ces
entités et du caractère opérationnel de ce concept.
Et le Pr Paul PAGES de démontrer que :
"Nombre de découvertes, entérinées par la science
contemporaine et dont il est fait hommage à autrui, avaient été
déduites par BECHAMP de sa conception centrale et vérifiées
expérimentalement... Sa pensée a engendré des résultats
d'importance capitale quand on les examine avec un recul suffisant. Maintenir
l'ostracisme dont elle a été jusqu'ici frappée
serait faire l'aveu implicite d'une malveillance systématique
procédant de raisons extra-scientifiques."
L’ERREUR
DE PASTEUR: FREIN A L’ÉVOLUTION MEDICALE?
Le Dr H. Grasset écrit en 1911 : "La
théorie microbienne est le détournement et l'accaparement
de la théorie microzymienne." A présent, l'influence
primordiale des idées de Pasteur sur la médecine, pousse
à se demander si l'évolution des conceptions pathogéniques
et thérapeutiques n'aurait pas été plus rapide
si le stratagème du savant chimiste n’avait réussi.
"Il ne semble pas qu'il y ait de différence
entre les enseignements fondamentaux de la génétique moderne
et ceux de Bechamp." disait Pages en 1958.
De nos jours, les mitochondries se voient parées
des fonctions des microzymas et devenir, avec leurs gènes et leurs
enzymes, les entrepreneurs de la révolution bio-pharmacologique
et bio-industrielle. Bechamp écrivait "Les caractères
essentiels des microzymas sont d'être facteurs de cellules par synthèse
et producteurs de vibrions par évolution."
Maintenant, l'Institut Pasteur met "les microbes
au travail". Mieux même, on emploie de moins en moins le mot "microbe",
on parle plus souvent de "micro-organismes", pathogènes ou non,
mais jamais on ne songe à employer le mot "microzyma".
A l'Académie de Médecine, Bechamp
écrivait « Je prie l'Académie de me pardonner ma
témérité, mais je suis si convaincu que la physiologie
et la médecine ne peuvent plus se passer de la théorie du
microzyma que, à mes risques et périls, je veux essayer de
remonter le courant. » Aujourd’hui, le courant remonte... mais
après combien de tâtonnements et combien de décennies
de retard! Aujourd'hui, bien des maladies
ne peuvent être expliquées par la notion simple : une cause,
une maladie , ni par son corollaire
: une maladie est due à une cause et à une seule.
La biologie moléculaire montre l'importance
des facteurs génétiques, elle considère que les êtres
vivants sont le produit de toute une histoire, sont uniques et toujours
en processus de changement, "Nous sommes tous en situation de création
permanente." concluait, fin 1980 à la Sorbonne, le Dr Henri
Daran, dans sa conférence sur une approche de la biologie la plus
moderne. En 1979, quand Joël de Rosnay de l'Institut Pasteur, après
avoir parlé de l'interféron, déclare : "Le malade
porterait en lui-meme la mini-usine chimique fabriquant le médicament
dont il a besoin." Ne pourrait-il pas rappeler le microzyma au sens
de Béchamp « le microzyma constitue une véritable
"petite usine" comportant de nombreux mécanismes pour fabriquer
des "enzymes" ou des "zymases" et de nombreux constituants que l'on a commencé
à décrire, mais dont beaucoup ne sont pas encore connus".
De même, quand Joël de Rosnay ajoute que "grace
aux microbes reprogrammés, il ne serait plus nécessaire d'infester
l'organisme avec des microbes tuée ou affaiblis."
n'a-t-il pas anticipé sur les conclusions du Pr Jean Dausset, et
n'approuve-t-il pas Bechamp sur ses craintes sur les conséquences
à long terme des inoculations préventives ?
Ces réflexions inhabituelles, qui bouleversent
les théories régnantes, ne seraient-elles pas susceptibles
d'inciter certains esprits à accréditer les propos détonants
du Dr J-J Laubry, allant jusqu'à écrire en 1951, aux petites-filles
du savant lorrain : "Il
est indéniable que sans Bechamp, Pasteur n'existerait pas, mais
il est indéniable également qu'avec Bechamp, Pasteur et toute
son école s'écroulent."
BECHAMP
AGROBIOLOGISTE
Les microbes utiles et bienfaisants de Pasteur,
les micro-organismes, les agents de nitrification, les bactéries
des sols des «ingénieurs des gènes», ne semblent
être que les microzymas de Bechamp, dont le nom a été
modifié.
Les biotechnologues modernes cherchent à
supprimer l'apport coûteux et nocif des engrais azotés synthétiques,
en introduisant dans le sol des "microbes reprogrammés" permettant
aux plantes dont les racines ne possèdent pas le rhizobium des légumineuses,
"mangeuses d'azote" naturellement, de le devenir aussi. Les agriculteurs
organo-biologiques connaissent la valeur de cet "engrais vert" constitué
par les légumineuses, qui permet aux plantes la fixation de "l'air
du temps". C'est la fertilisation vivante
des sols par l'humus, fumure organique, application de la stupéfiante
découverte de Bechamp, reprise par Rudolf Steiner.
L'organo-biologie met la "Terre Vivante", née de la connaissance
du microzyma, à la tête des
rendements qualitatifs depuis plus de 30 ans
: Bechamp, est le "Père de la biologie des sols".
Tandis que l'agriculture classique, fidèle
depuis 1840 aux théories de Justus von Liebig, établissant
le principe de l'alimentation minérale artificielle des plantes,
utilise les engrais chimiques et détruit cette "vie microbienne"
du sol. Liebig lui-même avait, avant sa mort, reconnu la nocivité
de sa méthode, mais bien peu d'utilisateurs des engrais NPK
(Azote, Phosphore, Potassium) connaissent son courageux "mea culpa".
Mais les disciples béchampiens de la pédobiologie
sont fort peu connus; certains furent pourtant des pionniers titrés
de l'agrobiologie,
- Jacques Duche, Dr ès-sciences,
Dr en Médecine, spécialiste réputé des micro-organismes,
Directeur de pédobiologie écologique à l’Ecole Pratique
des Hautes Etudes au CNRS, fondateur de diverses associations pour promouvoir
une agriculture viable et non une surproduction permanente.
- Albert Demolon, ingénieur agronome
président de l'Académie d'Agriculture de France, membre de
l'Académie des Sciences, collabore avec lui et laissera un testament
de valeur sous la forme d'un ouvrage très documenté : "Dynamique
du sol, génétique du sol et humus agricole".
Tout se tient, et nombre de médecins et
vétérinaires reconnaissent les liens étroits entre
le sol et la santé des hommes et animaux, bien peu pensent remonter
à Bechamp qui
: "donna naissance en France à
cette science du sol qui a émigré à l'étranger
où l'on a mieux compris son importance
», déplorait Jacques Duche en 1962.
Quand les homéopathes rééquilibrent
des malades avec des oligo-éléments;
quand les agronomes affirment que beaucoup d'oligo-éléments
sont présents dans le sol et que leur action est vitale puisque
on les trouve comme composants des enzymes, comment ne pas songer à
BECHAMP apprenant à ses étudiants, l'influence des doses
infinitésimales de certaines substances minérales sur le
développement des agents fermentaires ?
C'est, sans aucun doute, dire que "la vie
microbienne", ou, pour parler selon Bechamp, "la vie microzymienne" commande
la VIE tout court, triomphante de la mort.
MICROZYMA
RAPIDE
Ce n’est que recemment et de façon encore
timide que l’on se rend compte que "la
cellule n'est pas l'unité de base de la vie, mais bien le
microzyma".
Ces petits corpuscules en suspension dans le
sang animés d'une agitation constante, lors de transformations cycliques,
secretent des substances necessaires à la division cellulaire, et
que lorsqu'un stress affole cette production, on assiste souvent à
une cancerisation..
Découverts par Antoine Béchamp,
ils ont été retrouvés indépendamment par d'autres
chercheurs aux moyens plus abondants que le "simple" somatoscope sous d'autres
dénominations.
-le 714x du Dr Naessens, biologiste spécialisé
dans l'anti-cancer, et persécuté, puis reconnu par ses pairs
(notamment par le double Nobel Linus Pauling)
-le polymorphisme microbien de Rife
- Tissot, etc... (*)
Le plus grave dans le cas de Pasteur/ Bechamp
n'est pas tant l'histoire d'une fausse paternité et du mensonge
organisé de la caste scientiste, affaire somme toute banale
car maintes fois réitérée depuis, que
la déformation totale de la pensée
profonde de Bechamp aboutissant à l'absurdité du dogme vaccinal...
©copyright gassendi-dietetique
1999-2007 (lancement 2/8/00)
d'après
Dr Marie NONCLERQ:
"Bechamp"
Dr Philippe
DECOURT" Bechamp et Pasteur"
Dr Jacqueline BOUSQUET
Pr Jacques MENETRIER
"Les Diathèses"
Dr Joseph. LEVY
"Dictionnaire de Medecine ecologique"
la Revue Medecines
Nouvelles
B.Sland
ainsi que les citations
des Dr et Pr ANTOINE BECHAMP bien sûr, Louis PASTEUR
puis par ordre alphabétique:
R.ALLENDY - J.A
BACH- P.BACHOFFNER- E.BALTUS- Cl.BERNARD - J.BERNARD- Y.COUZIGOU - E.CUSSAUNEAU-
F.DAGONNET - J.DAUSSET- A.DEMOLON - J.DUCHE - A.ESTOR - V.GALIPPE - H.GRASSET
-F.GUERMONPREZ - H.HARANT - E.HUME - C.ISRATI- G.KUSS - J-M LEBAULT - A.LOIR-
A.LWOFF - P.ROCHE - JdeROSNAY- A.SCOHY - J.THEODORIDES - J.TISSOT - H.VERGNAUD
de RUELLE
Remerciements à Monsieur
Dominique ROUART, co-fondateur de l'Institut Antoine Bechamp.
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