FAIRE
DE NOUS DES PIGEONS VOYAGEURS ?
Le temps des loisirs s'étant
allongé, la vogue des voyages, souvent lointains, s'est développée.
Les promoteurs des vaccins ont vite réalisé qu'il y avait
là occasion d'augmenter leurs profits. Ils se sont attachés,
de ce fait, à créer une nouvelle
catégorie de personnes vaccinables, celle des « voyageurs
» et à laquelle chacun est
susceptible d'appartenir un jour.
Alliées objectifs ou non,
les agences de voyages ne manquent pas d'inciter le voyageur à se
faire vacciner avant le départ, en préconisant
la plupart du temps des vaccins qui ne sont pas obligatoires.
Aussi voit-on des personnes de tous âges se faire injecter toute
une série de vaccins le même jour, sans aucune précaution
particulière, le tout pour un voyage de huit jours sans risques.
Beaucoup reviennent malades mais ne pensent pas à incriminer les
vaccins.
Pourtant, seul
le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire en vertu du règlement
sanitaire international et pour certains pays seulement.
Toutes les autres vaccinations ne sont que recommandées.
FLASH : IMPLANT VACCINAL SOUS CUTANE
Le pas a été
franchi, début mai, en Floride : des puces électroniques
ont été implantées en sous-cutané dans les
bras de 3 personnes d'une même famille. Officiellement "pour stocker
des données nécessaires à leur suivi médical"...
Plus rien n'échappe désormais au
"Grand frère" chargé de veiller sur nous !
"Big Brother" n'est plus seulement au-dessus
de nous mais en nous ! Déjà les pressions vaccinales sur
les populations sont devenues telles que nous sommes obligés de
nous interroger sur les buts réels de la vaccination.
Plutôt que de santé, ne pourrait-il être question de
contrôle mondial de la population ?
Il n'est pas interdit de penser que ceux qui
ne souhaitent pas que le citoyen " s'autonomise " ont peut être déjà
envisagé des moyens plus puissants que les fichiers informatiques.
L'identification des chiens et des chats grâce à ce procédé
a été mise en place en France par un arrêté
du ler octobre 1997. Pourquoi ne pas imaginer qu'il ne puisse être
appliqué à l'homme au moyen d'un transpondeur contenant un
code ?
Il semble désormais possible d'injecter
par le biais d'un vaccin, un implant électronique servant à
l'identification personnelle...
source Sylvie Simon
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VACCIN
ANTI-HEPATITE A
L'hépatite A, la "jaunisse"
d'autrefois, est la plus banale et répandue des maladies infectieuses.
Bénigne,
elle ne laisse aucune séquelle et ne devient jamais chronique.
La plupart du temps, elle ne
se manifeste par aucun symptôme et se transmet par la contamination
de l'eau ou des aliments souillés.
Si les progrès de l'hygiène
ont réduit les risques de transmission, on constate que la maladie
apparaît à un âge plus avancé qu'autrefois. Il
est . Cependant, bien qu'il soit difficile de savoir combien de personnes
sont contaminées puisque la plupart du temps la maladie passe inaperçue,
l'INSERM estime en janvier 1997, les nouveaux cas symptomatiques annuels,
entre 10 000 et 30 000.
On peut tout de même observer
certaines hépatites A fulminantes chez l'adulte. La revue Prescrire
de novembre 1995, se demande si la survenue d'hépatites tardives
ne pourrait être favorisée par la vaccination dans l'enfance.
En effet, il y a trente ans, 75% des adultes étaient immunisés
naturellement, ayant contracté la maladie dans l'enfance, ce qui
est loin d'être le cas actuellement. On manque de recul pour apprécier
la durée de l'immunité conférée par le vaccin.
En 1992, ce sont les laboratoires
SmithKline Beecham qui furent les premiers à commercialiser
leur vaccin à virus vivant inactivé. Un
vaccin, dont l'efficacité demeure incertaine, de la bouche même
du Dr André des laboratoires Smithkline:
plusieurs personnes ont développé une hépatite A après
vaccination.
Pourtant, alors même que
la maladie est en déclin dans les pays développés,
un vaccin pédiatrique vient de faire son apparition et sera prochainement
intégré au vaccin anti-coquelucheux. Le
risque est grand de créer une pathologie nouvelle qui sera d'origine
vaccinale.
Le touriste qui reste attentif
à ce qu'il mange et boit et qui n'utilise pas d'eau sans précaution,
est à l'abri de ce genre de maladie.
Bien souvent, à titre préventif ou curatif, une
cure phytotherapique pour détoxiquer le foie, sera salutaire.
Le Pr Blumberg, qui a lui-même découvert le virus de l'hépatite
B, a démontré qu'il existe quantité de plantes qui
évitent et soignent les hépatites toxiques, virales et les
cirrhoses. Sans compter que toutes sortes de plantes traditionnellement
utilisées dans les pays tropicaux mériteraient une place
dans notre pharmacopée.
VACCIN
CONTRE LE CHOLERA
La maladie se transmet par les
eaux et les aliments souillés. Elle est due à une bactérie,
le vibrion du choléra, qui secrète une toxine provoquant
une importante diarrhée. La forte
déshydratation qu'elle engendre peut être mortelle si on la
néglige mais elle se soigne très bien si l'on réhydrate
l'organisme avec une solution de sel et de glucose.
Le Concours médical du
24 janvier 1948 constatait:
«... l'immunité
dans le choléra est un phénomène qui reste à
découvrir »
Bien « illusoire
méthode qu'est la soi-disant vaccination
» !
Dès le 27 novembre 1947,
le Pr d'Hérelle avait fait à ce sujet une conférence
à la Société française de Microbiologie, dans
le grand amphithéâtre de l'Institut Pasteur :
«... Bien plus,
comme l'avait déjà pressenti Metchnikoff, la
vaccination anticholérique sensibilise vis-à-vis du choléra.
»
Cependant, il a fallu attendre
1973 pour que ce vaccin, souvent mal toléré et «
dont la protection est incomplète, peu fiable et de courte durée
», selon les termes des experts
de l'OMS, ne soit plus exigé d'aucun voyageur. Le Comité
français d'éducation pour la Santé estime que «
c'est un vaccin peu actif» et qu'il entraîne cependant des
réactions fâcheuses. Où est donc son interêt
?
LA
FIEVRE JAUNE
La maladie est provoquée
par le virus amarile, transmis par certains moustiques des régions
tropicales et survient de façon brutale. Une forte fièvre,
des maux de tête et des problèmes articulaires sont généralement
suivis d'une phase de jaunisse avec troubles neurologiques, vomissements
de sang et hémorragies hépato-rénales.
Dans la majorité des
cas, lorsque l'état général du malade est satisfaisant,
la maladie évolue vers la guérison en moins de dix jours,
et construit une immunité durable.
Il existe des formes bénignes qui touchent surtout les enfants et
immunisent naturellement, mais dans certaines occasions les épidémies
engendrent de nombreux décès à cause de la rapidité
avec laquelle se déclare la maladie.
Le vaccin est préparé
à partir du virus vivant atténué par passage sur culture
d'embryons de poulets. La durée officielle de protection est établie
à dix ans. Dans 5% des cas, il engendre de fortes réactions,
particulièrement chez les femmes enceintes, les très jeunes
enfants et les sujets allergiques au jaune d'oeuf. Quelques cas de méningite
ont été relevés chez des nourrissons. Le vaccin, comme
tous les vaccins à virus vivant, est fortement déconseillé
chez la femme enceinte.
En 1942, 55 000 soldats de l'armée
américaine furent vaccinés contre la Fièvre jaune.
Le Concours médical du 13 mars 1954 signale que plus de 20 000 de
ces soldats furent atteints d'hépatites à virus ayant déterminé
plusieurs dizaines de cas mortels. La revue Jama (vol. 149-1952) avait
relaté l'affaire: 28 000 soldats
contractèrent une hépatite virale après avoir reçu
le vaccin anti-amarile dont 62 moururent. Quarante-cinq ans plus tard,
on révéla qu'il s'agissait de l'hépatite B.
Il a donc fallu quarante cinq
ans pour que soit révélée une telle contamination,
générée par des pouvoirs publics qui ne cessent, dans
tous les pays, d'affirmer de manière péremptoire l'innocuité
des vaccins.
Ce vaccin est obligatoire pour
certains pays (la liste en est fournie par l'OMS) où la maladie
est endémique. Il ne peut être pratiqué que dans les
centres spécialisés.
Il est loin d'être
sans danger puisque les femmes vaccinées par mégarde pendant
leur grossesse sont sommées de se faire avorter..
librement inspiré de notre article "Tropiques
du Cancer" de 1999 resté inédit,
lui-même déjà inspiré de
"Vaccinations: l'Overdose" de Sylvie Simon voir Livres
Vaccinations