MENINGITE VACCINATION : BIOGASSENDI 30 ANS D'EXPÉRIENCE, CONSEILS PERSONNALISES et RÉSULTATS
 
voir DEGATS ET NON-DITS VACCINAUX 
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  editobio25  04/03/02(B.Sland)
(Clermont-Ferrand) 
MENINGITE :
QUESTIONS de PRINCIPES 
LA VERITE PAR PRINCIPES 
PRINCIPE DE PRECAUTION ?
PRINCIPE DE COMMUNICATION ?
PRINCIPE D'AUTORISATION ?
PRINCIPE DE DESINFORMATION ? 
DES RESISTANCES AU PRINCIPE
LES RISQUES DU PRINCIPE
"Non seulement nous n'avons pas les principes qui mènent au vrai, 
mais nous en avons d'autres qui s'accomodent bien avec le faux" (Fontenelle)
LA VERITE PAR PRINCIPES

Depuis Pasteur, la vaccination est présentée comme l’arme systematique face à quasiment toute maladie severe actuelle ou future. Elle est pour cela parée de toutes les vertus : efficacité maximale et durable et quasi-absence d’effets secondaires graves. 
Ainsi tout naturellement, à la suite de l’apparition de quelques cas de méningite cerebro-spinale de type A, B ou C dans la région de Clermont-Ferrand, il a été décidé par les autorités sanitaires de mettre en œuvre une campagne de vaccination de la population. 
Mais, un regard un tant soit peu perspicace sur la campagne actuellement en cours de réalisation à Clermont et alentour, ainsi que sur celles menées en Afrique régulièrement, revele l’existence de serieux doutes quant à l’interet et l’innocuité réelle du vaccin choisi. Le manque de transparence de cette affaire amene legitimement à se poser un certain nombre de questions : 


PRINCIPE DE PRECAUTION ? 

- Le vaccin concerné (Meningetec) est cultivé sur du serum fœtal de veau, alors qu’on sait que l’agent responsable de l’ESB se transmet de la vache à son veau par le sang, sans que l’on puisse affirmer qu’un seul pays au monde ne soit indemne de la maladie de la vache folle (selon la FAO et l’OMS en mars 2001).

- Il contient des éléments dangereux : sulfate d’aluminium à raison de 0,125 mg par dose, ce qui est nettement supérieur au seuil de tolérance admis par l’Union Européenne, et alors qu’il est démontré aujourd’hui que l’aluminium vaccinal est responsable de la myofasciite à macrophages associée une fois sur trois à une maladie auto-immune et pouvant se déclarer jusqu’à dix ans après la dernière injection. Mais cela n’a été signalé ni par le fabricant ni par les autorités.

- Ce vaccin ayant à peine plus de deux ans d’existence commerciale, notamment en Angleterre, on ne peut que s’etonner des affirmations rassurantes sur son innocuité compte tenu du peu de recul dans le temps. 

Tout ceci est il compatible avec le fameux « principe de precaution » tant mis en avant par les campagnes de communication ? 
 


PRINCIPE DE COMMUNICATION ?

Par definition, indispensable et incontestable, le vaccin a le profil du produit marketing idéal en cas d’epidémie declarée ou de risques importants de contagion décrétés. Le vaccin ne peut et ne doit donc pas rater sa cible, d’autant plus que sa mise au point a été extremement longue et couteuse.  Diverses affaires recentes ou pas, mais toujours tues, illustrent les derives possibles de ce genre de logique. Ainsi par exemple, la desastreuse -en terme de santé publique- campagne de vaccination contre l’hepatite B orchestrée en 1995 par le laboratoire Smith-Kline-Beecham et menée «  à la hussarde » par le gouvernement, reposait sur une psychose savamment déclenchée et entretenue vis à vis de populations bien ciblées

« Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur...Il faut dramatiser... Faire peur avec la maladie » note interne du laboratoire Pasteur-Mérieux-MSD - Journal Televisé Antenne 2 - 23 mars 1998
C’est une psychose collective qui (s’) est installée avec les répétitions de cas de méningites. Comment alors ne pas obtenir l’aval de l’opinion si l’on souhaite – par principe de precaution- vacciner toute la population à risques - de 18 mois à 19 ans – d’un collège, d’une ville, d’une  région ou d’un pays comme c’est le cas en Afrique (Niger, Nigéria, Bénin, Mali...) mais aussi en Espagne en 1997. 

En 1997, Pasteur-Mérieux -MSD annoncait qu’il fournirait pour le 21 mars 2,8 millions de doses de vaccins contre la méningite pour faire face à la psychose d’une partie de la population à la suite de plusieurs décès. (AFP 25/2/97)
Le président de la société espagnole des pédiatres, Manuel MOYA, s’est opposé à cette campagne, « le vaccin étant peu efficace » et le nombre de cas étant peu élevé et très inférieur aux chiffres pour lesquels l’OMS conseille une vaccination de masse.
Le président de l’ordre des médecins, Ignacio SANCHEZ, a déclaré que « cette mesure était avant tout une décision politique sans base épidémiologique, pour éviter que se reproduisent les séances de panique du printemps dernier » (AFP  22/9/97)

Le Puy-de-Dôme serait-il un ballon d’essai avant d’envisager la généralisation de cette vaccination, voire la reprise de certaines vaccinations dans le contexte du bioterrorisme ? 


PRINCIPE D'AUTORISATION ? 

On constate que l’AFSSAPS a accordé une totale confiance aux données de pharmacovigilance fournies par le laboratoire et autorisé la mise sur le marché du vaccin 24h avant le lancement de la campagne (11 janvier 2002). Or, une campagne d’une telle ampleur n’ayant pu être improvisée en 24 heures, cela laisse à penser que la décision était déjà évidente pour les organisateurs, ce qui remet en cause la crédibilité de l’autorisation de mise sur le marché elle-même.
La Cour des comptes écrit d’ailleurs dans son dernier rapport sur la sécurité sociale, 

« la politique du médicament est inféodée aux lobbies pharmaceutiques » :
selon les commissions, 65 à 85% des 400 experts de l’ex-agence du médicament déclaraient des liens d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques. Plus loin on lit aussi 
« la formation et l’information des médecins est assurée essentiellement par les laboratoires ». 

PRINCIPE DE DESINFORMATION ?

La note de (dés)information destinée au public est très atténuée quant aux effets secondaires notamment, par rapport au dossier transmis par l’AFSSAPS aux médecins de la DDASS, ce qui est évidemment contraire tant au respect des libertés individuelles les plus élémentaires qu’aux directives européennes en matière de vente de produits et de droit à l’information, notions rappelées dans l’arrêt JEANPERT. Mais, le Professeur Beytout a reconnu publiquement qu’ 

« On a réduit la liste des effets secondaires du vaccin, parce que c’est effarant.» 
La sous-notification paraît donc considérable : moins de 1% des effets secondaires graves seraient ainsi recensés.

Ainsi, il ressort de la notice même de l’AFSSAPS diffusée aux médecins de la DDASS, analysant les études cliniques avant commercialisation effectuées par le laboratoire 
- que le risque d’accidents mortels serait de 10 sur 3700, soit 270 sur 100 000 
- et que le risque d’accident graves serait de « une dizaine » sur 3700, soit plus de 270 sur 100 000.
Or, il a été annoncé dans les médias, reprenant les propos officiels de l’unité de pharmacovigilance de l’AFSSAPS, que le risque d’accidents graves d’un tel vaccin était de l’ordre de « 1 sur 22 300 », (soit 4,4 sur 100 000) ce qui correspond aux 860 accidents graves recensés dans le bilan de pharmacovigilance post-marketing, sans qu’il soit fait mention du risque mortel
Il est impossible d’éliminer la vaccination des causes possibles de la mort subite et inexpliquée du nourrisson (il serait d’ailleurs fort utile que des études tant épidémiologiques que cliniques soient réalisée à grande échelle sur ce phénomène par trop occulté).

S’il n’y avait eu qu’une légère amélioration entre l’ante et le post marketing, elle aurait été admissible, mais une telle métamorphose miraculeuse ne peut que laisser planer le doute


DES RESISTANCES AU PRINCIPE 

Le dogme de l’efficacité de la vaccination ne résiste pas à l’analyse de l’évolution des épidémies en Afrique, laissant même suggérer son intervention dans la propagation de l’épidémie. 

Le Niger, le Nigéria et tous les pays limitrophes sont normalement sensibles aux épidémies de meningite entre novembre et février où souffle un vent sec et froid du Sahara dénommé Harmattan. Elles surviennent par cycle de 11-12 ans. 
Au Niger, la vaccination de tous les jeunes de moins de vingt ans, c’est à dire 50% de la population, n’a pas empêché la dernière grande épidémie de méningite, la maladie ayant au contraire augmenté dans des proportions vertigineuses en 1995.
De plus, on a constaté que l’épidemie s’est aggravée notablement et constamment, notamment à partir de la fin mars alors que la campagne de vaccination était terminée et la protection effective au bout de 8 jours. 
Ainsi entre le 29 mars et le 23 mai, il y a eu encore 1700 décès  et 25 000 cas déclarés supplémentaires malgré cette campagne de vaccination massive qui assurerait pourtant une protection d’environ trois ans.
Le pourcentage de décès est également passé à plus de 10%, alors que lors de l’épidémie de 1995 il n’était que de 8%, laissant suggérer, avec l’inefficacité de la vaccination, une résistance accrue au traitement antibiotique

L’analyse de l’évolution de l’épidémie survenue au Nigéria en 1996 et qui a tué 8000 personnes est tout à fait superposable.

D’une maniere générale, les autorités (bien que l’OMS emette de serieux doutes sur ce vaccin) ont évoqué la remarquable efficacité du vaccin qui aurait permis l’éradication de la méningite à méningo de type C. La réalité est plus nuancée, puisque, un an après la campagne de vaccination massive (recul insuffisant pour apprécier son efficacité), la réduction de l’incidence n’a été observée  en Grande-Bretagne que chez les nourrissons de moins d’un an et chez les adolescents de 15 à 20 ans. .. 


LES RISQUES DU PRINCIPE 

La maladie pouvant se propager par des personnes qui hébergent le germe sans développer la maladie (20 à 25% des gens en France sont porteurs sains de meningocoque pathogène (Neisseria menegintidis), on ne peut que s’interroger sur les effets de la vaccination – comme des antibiotiques - sur ces porteurs sains. 

Par la faute d’alimentation défectueuse et carencée, d’immaturité du système immunitaire, de déficience immunitaire par le stress et/ou des traitements médicamenteux à répétition comme les antibiotiques ou les vaccins (qui induisent des carences en vitamine C d’apres les travaux du Dr Kalekorinos dans le bush australien), nombre de personnes presentent face à la maladie un terrain affaibli. 

Ainsi, de façon cocomittante, on a largement constaté que pouvait se produire une mutation des germes par sélection de souches bactériennes résistantes et un réveil de virulence des virus et des bacteries saprophytes normalement presentes dans l’organisme, comme le pneumocoque ou le méningocoque (Neisseria catarrhalis notamment). 
C’est ainsi qu’en Belgique, depuis la généralisation de la vaccination contre les méningites à Heamophilus influenzae en 1993, la fréquence de ces dernières a augmenté tout comme celles des meningites à méningocoques privilégiant le type C. 

« Chez les enfants de moins de 2 ans, les vaccins du groupe C n’ont pas de pouvoir immunogène fiable  et, si on les administre à des enfants en bas âge, ils peuvent affaiblir au cours des années la réponse aux antigènes du groupe C » (Cf, OMS,  Relevé épidémiologique hebdomadaire, N° 36, 10 septembre 1999). 
Curieusement tous ces bons principes continuent de s’acommoder également des fortes correlations constatées entre ces vaccinations « intempestives » chez les enfants et l’augmentation importante de la fréquence du diabète, de l’asthme et de la dégradation de la santé des adolescents...  Question de principe assurement ! 


voir aussi SPECIAL VACCINATIONS: 
Vaccins à l'ESB   /   Vaccinations-Intoxications 
Diabete vaccinalVaccinations-Pratique à risque
 ..

Ce texte est librement inspiré des écrits de la CRI-VIE 
Coordination de Recherche et d'Informations pour la VIE -
Association Cri-Vie  (Sylvie Simon et Dr Marc Vercoutere)
La C.R.I.-VIE n’est pas une nouvelle association de défense de la santé, mais un outil au service des associations existantes ou des personnes déjà engagées.
S’inspirant de la Déclaration Européenne des Droits de l’Homme, la C.R.I.-VIE a pour but :
- de regrouper en France, en Europe et dans le monde, associations, usagers, mais aussi avocats, scientifiques et médecins militant pour l’avènement d’une véritable politique de la santé libre et responsable, notamment par :
- Le choix de son médecin et de la thérapie qu’il pratique, même en cas d’hospitalisation,
- La liberté vaccinale,
- Le développement du droit à une information transparente des citoyens en matière de politique sanitaire, alimentaire, agricole et environnementale.
- d’établir toutes sortes de dialogues avec les partis politiques, syndicats ou associations n’appartenant pas à la coordination,
- de diffuser toute information en matière de santé, de développer les relations et les échanges entre ses membres et avec l’extérieur,
- de proposer des alternatives scientifiques ou médicales, notamment dans le cadre d’échanges avec les autorités politiques ou sanitaires ainsi qu’avec les chercheurs et les praticiens libéraux ou hospitaliers,
- de favoriser le développement d’une agriculture en harmonie avec la personne humaine, l’animal, et l’ensemble de la nature.
3bis, rue Henri Faisans. 64 000 PAU, Tél : 05 59 84 48 45  Fax : 05 59 84 48 44 
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