LA
VERITE PAR PRINCIPES
Depuis Pasteur, la vaccination est présentée
comme l’arme systematique face à quasiment toute maladie severe
actuelle ou future. Elle est pour cela parée de toutes les vertus
: efficacité maximale et durable et quasi-absence d’effets secondaires
graves.
Ainsi tout naturellement, à la suite
de l’apparition de quelques cas de méningite cerebro-spinale de
type A, B ou C dans la région de Clermont-Ferrand, il a été
décidé par les autorités sanitaires de mettre en œuvre
une campagne de vaccination de la population.
Mais, un regard un tant soit peu perspicace
sur la campagne actuellement en cours de réalisation à Clermont
et alentour, ainsi que sur celles menées en Afrique régulièrement,
revele l’existence de serieux doutes quant
à l’interet et l’innocuité réelle du vaccin
choisi. Le manque de transparence de cette affaire amene legitimement à
se poser un certain nombre de questions :
PRINCIPE
DE PRECAUTION ?
- Le vaccin concerné (Meningetec) est
cultivé sur du serum fœtal de veau,
alors qu’on sait que l’agent responsable de l’ESB se transmet de la vache
à son veau par le sang, sans que l’on puisse affirmer qu’un seul
pays au monde ne soit indemne de la maladie de la vache folle (selon la
FAO et l’OMS en mars 2001).
- Il contient des éléments dangereux
: sulfate d’aluminium
à raison de 0,125 mg par dose, ce qui est nettement supérieur
au seuil de tolérance admis par l’Union Européenne, et alors
qu’il est démontré aujourd’hui que l’aluminium vaccinal est
responsable de la myofasciite à macrophages associée
une fois sur trois à une maladie auto-immune et pouvant se déclarer
jusqu’à dix ans après la dernière injection.
Mais cela n’a été signalé ni par le fabricant ni par
les autorités.
- Ce vaccin ayant à peine plus de deux
ans d’existence commerciale, notamment en Angleterre, on
ne peut que s’etonner des affirmations rassurantes
sur son innocuité compte tenu du peu de recul dans le temps.
Tout ceci est il compatible avec le fameux
« principe de precaution » tant mis en avant par les campagnes
de communication ?
PRINCIPE
DE COMMUNICATION ?
Par definition, indispensable et incontestable,
le
vaccin a le profil du produit marketing idéal en
cas d’epidémie declarée ou de risques importants de contagion
décrétés. Le vaccin ne peut et ne doit donc pas rater
sa cible, d’autant plus que sa mise au point a été extremement
longue et couteuse. Diverses affaires recentes ou pas, mais toujours
tues, illustrent les derives possibles de ce genre de logique. Ainsi par
exemple, la desastreuse -en terme de santé publique- campagne de
vaccination contre l’hepatite B
orchestrée en 1995 par le laboratoire Smith-Kline-Beecham et menée
« à la hussarde » par le gouvernement, reposait
sur une psychose savamment déclenchée
et entretenue vis à vis de populations bien ciblées.
« Sur le marché
de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur...Il
faut dramatiser... Faire peur avec la maladie » note interne du laboratoire
Pasteur-Mérieux-MSD - Journal Televisé Antenne 2 - 23 mars
1998
C’est une psychose collective qui (s’) est installée
avec les répétitions de cas de méningites. Comment
alors ne pas obtenir l’aval de l’opinion si l’on souhaite – par principe
de precaution- vacciner toute la population à risques - de 18 mois
à 19 ans – d’un collège, d’une ville, d’une région
ou d’un pays comme c’est le cas en Afrique (Niger, Nigéria, Bénin,
Mali...) mais aussi en Espagne en 1997.
En 1997, Pasteur-Mérieux -MSD annoncait
qu’il fournirait pour le 21 mars 2,8 millions de doses de vaccins contre
la méningite pour faire face à la psychose d’une partie de
la population à la suite de plusieurs décès. (AFP
25/2/97)
Le président de la société
espagnole des pédiatres, Manuel MOYA, s’est opposé à
cette campagne, « le vaccin étant peu efficace »
et le nombre de cas étant peu élevé et très
inférieur aux chiffres pour lesquels l’OMS conseille une vaccination
de masse.
Le président de l’ordre des médecins,
Ignacio SANCHEZ, a déclaré que « cette
mesure était avant tout une décision politique sans base
épidémiologique, pour éviter que se reproduisent les
séances de panique du printemps
dernier » (AFP 22/9/97)
Le Puy-de-Dôme
serait-il un ballon d’essai avant d’envisager
la généralisation de cette vaccination, voire la reprise
de certaines vaccinations dans le contexte du bioterrorisme ?
PRINCIPE
D'AUTORISATION ?
On constate que l’AFSSAPS a accordé
une totale confiance aux données de pharmacovigilance fournies par
le laboratoire et autorisé la mise sur le marché du vaccin
24h avant le lancement de la campagne (11 janvier 2002). Or, une campagne
d’une telle ampleur n’ayant pu être improvisée en 24 heures,
cela laisse à penser que la décision était déjà
évidente pour les organisateurs, ce
qui remet en cause la crédibilité de l’autorisation de mise
sur le marché elle-même.
La Cour des comptes écrit d’ailleurs
dans son dernier rapport sur la sécurité sociale,
« la politique du
médicament est inféodée aux lobbies pharmaceutiques
» :
selon les commissions, 65 à 85% des 400
experts de l’ex-agence du médicament déclaraient des liens
d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques. Plus loin
on lit aussi
« la formation et
l’information des médecins est assurée essentiellement par
les laboratoires ».
PRINCIPE
DE DESINFORMATION ?
La note de (dés)information
destinée au public est très atténuée quant
aux effets secondaires notamment, par rapport au dossier transmis par l’AFSSAPS
aux médecins de la DDASS, ce qui
est évidemment contraire tant au respect des libertés individuelles
les plus élémentaires qu’aux directives européennes
en matière de vente de produits et de droit à l’information,
notions rappelées dans l’arrêt JEANPERT. Mais, le Professeur
Beytout a reconnu publiquement qu’
« On a réduit
la liste des effets secondaires du vaccin, parce que c’est effarant.»
La sous-notification paraît donc considérable
: moins de 1% des effets secondaires graves seraient ainsi recensés.
Ainsi, il ressort de la notice même de
l’AFSSAPS diffusée aux médecins de la DDASS, analysant les
études cliniques avant commercialisation effectuées par le
laboratoire
- que le risque d’accidents mortels serait
de 10 sur 3700, soit 270 sur 100 000
- et que le risque d’accident graves serait
de « une dizaine » sur 3700, soit plus de 270 sur 100 000.
Or, il a été annoncé
dans les médias, reprenant les propos officiels de l’unité
de pharmacovigilance de l’AFSSAPS, que le risque d’accidents graves d’un
tel vaccin était de l’ordre de « 1 sur 22 300 », (soit
4,4 sur 100 000) ce qui correspond aux 860 accidents graves recensés
dans le bilan de pharmacovigilance post-marketing, sans qu’il soit fait
mention du risque mortel
Il est impossible d’éliminer la vaccination
des causes possibles de la mort subite et inexpliquée du nourrisson
(il serait d’ailleurs fort utile que des études tant épidémiologiques
que cliniques soient réalisée à grande échelle
sur ce phénomène par trop occulté).
S’il n’y avait eu qu’une légère
amélioration entre l’ante et le post marketing, elle aurait été
admissible, mais une telle métamorphose
miraculeuse ne peut que laisser planer le doute.
DES
RESISTANCES AU PRINCIPE
Le dogme de l’efficacité de la vaccination
ne résiste pas à l’analyse de l’évolution des épidémies
en Afrique, laissant même suggérer son intervention dans la
propagation de l’épidémie.
Le Niger, le Nigéria et tous les pays
limitrophes sont normalement sensibles aux épidémies de meningite
entre novembre et février où souffle un vent sec et froid
du Sahara dénommé Harmattan. Elles surviennent par cycle
de 11-12 ans.
Au Niger, la vaccination de tous les jeunes
de moins de vingt ans, c’est à dire 50% de la population, n’a pas
empêché la dernière grande épidémie de
méningite, la maladie ayant au contraire augmenté dans des
proportions vertigineuses en 1995.
De plus, on a constaté que l’épidemie
s’est aggravée notablement et constamment, notamment à partir
de la fin mars alors que la campagne de vaccination était terminée
et la protection effective au bout de 8 jours.
Ainsi entre
le 29 mars et le 23 mai, il y a eu encore 1700 décès
et 25 000 cas déclarés supplémentaires malgré
cette campagne de vaccination massive qui assurerait pourtant une protection
d’environ trois ans.
Le pourcentage de décès est
également passé à plus de 10%, alors que lors de l’épidémie
de 1995 il n’était que de 8%, laissant
suggérer, avec l’inefficacité de la vaccination, une résistance
accrue au traitement antibiotique
L’analyse de l’évolution de l’épidémie
survenue au Nigéria en 1996 et qui a tué 8000 personnes est
tout à fait superposable.
D’une maniere générale, les
autorités (bien que l’OMS emette de serieux doutes sur ce vaccin)
ont évoqué la remarquable efficacité du vaccin
qui aurait permis l’éradication de la méningite à
méningo de type C. La réalité est plus nuancée,
puisque, un an après la campagne de vaccination massive (recul insuffisant
pour apprécier son efficacité), la réduction de l’incidence
n’a été observée en Grande-Bretagne que chez
les nourrissons de moins d’un an et chez les adolescents de 15 à
20 ans. ..
LES
RISQUES DU PRINCIPE
La maladie pouvant se propager par des personnes
qui hébergent le germe sans développer la maladie (20 à
25% des gens en France sont porteurs sains de meningocoque pathogène
(Neisseria menegintidis), on ne peut que s’interroger sur les effets de
la vaccination – comme des antibiotiques - sur ces porteurs sains.
Par la faute d’alimentation défectueuse
et carencée, d’immaturité du système immunitaire,
de déficience immunitaire par le stress et/ou des traitements médicamenteux
à répétition comme les antibiotiques ou les vaccins
(qui
induisent des carences en vitamine C d’apres les travaux du Dr Kalekorinos
dans le bush australien), nombre de personnes presentent face à
la maladie un terrain affaibli.
Ainsi, de façon cocomittante, on a largement
constaté que pouvait se produire une mutation
des germes par sélection de souches bactériennes résistantes
et un réveil de virulence des virus et des bacteries saprophytes
normalement presentes dans l’organisme, comme le pneumocoque ou le méningocoque
(Neisseria catarrhalis notamment).
C’est ainsi qu’en Belgique, depuis la généralisation
de la vaccination contre les méningites à Heamophilus influenzae
en 1993, la fréquence de ces dernières a augmenté
tout comme celles des meningites à méningocoques privilégiant
le type C.
« Chez les enfants
de moins de 2 ans, les vaccins du groupe C n’ont pas de pouvoir immunogène
fiable et, si on les administre à des enfants en bas âge,
ils peuvent affaiblir au cours des années la réponse aux
antigènes du groupe C » (Cf, OMS, Relevé épidémiologique
hebdomadaire, N° 36, 10 septembre 1999).
Curieusement tous ces bons principes continuent
de s’acommoder également des fortes
correlations constatées entre ces vaccinations « intempestives
» chez les enfants et l’augmentation importante de la fréquence
du diabète, de l’asthme et de la dégradation de la santé
des adolescents... Question de principe
assurement !