Le IIIe Millenaire
est là et pourtant, l'obscurantisme médical a toujours des
relans de Moyen-Age, le Scientisme ambiant appliqué aveuglément
à tous les domaines (medical, agricole, etc..) ne semble pas avoir
muri de son XVIIIe siècle géniteur...
Jacqueline Bousquet, infatigablement, tente
de remettre à l'heure ces pendules que l'on s'obstine à réparer
en changeant les aiguilles, en niant en plus de ce qui les fait marcher,
le sens de leur marche..
Inutile de faire l'état des lieux :
cela se fait quasiment tous les jours. Notre inconscience, notre matérialisme
outrancier, notre immoralité, la perte de nos valeurs essentielles,
de notre sens des responsabilité et de notre âme ont fait
de la Terre une poubelle géante, un organisme malade aux prises
avec un cancer (prolifération anarchique de cellules) constitué
de 6 milliards d'individus... Une Terre en voie de désertification,
faute d'avoir compris que la Terre est un être vivant au même
titre que nous...
LA SCIENCE SE BASE SUR LA MORT
A mon sens, la responsabilité en incombe
principalement à la Science, en particulier à la biologie
bien mal nommée - car elle n'étudie que la mort, étant
basée sur l'experimentation animale, technique impensable dans une
société dite civilisée - administrée par une
poignée de décideurs " sans foi ni lois ", d'où sont
issus tous nos grands experts-spécialistes internationaux " !
Nous pouvons cependant facilement observer que
la
spécialisation, c'est la mort ! " La mort est le prix que la
cellule paie pour s'être spécialisée " !
Nous voyons aujourd'hui où nous ont conduits
ces "experts" en tous genres : vaches "folles", cheptels malades, sang
contaminé, alimentation et farines animales dévoyées,
prions, eau impropre à la vie, air pollué etc. Echec
d'une médecine créatrice de nombreuses pathologies, responsable
entre autres de toutes les maladies " de civilisation " et qui, faute de
connaître les lois du vivant, ne traite que les symptômes !
RECONSIDERER LE VIVANT
Et si nous essayions de changer notre vision
du monde ? Et si nous appliquions l'équation suivante : biologie
= discours sur le vivant en observant ce dernier - donc la nature
- en respectant ses lois ?
Nous devrions bannir le mot exploitation.
On ne peut impunément exploiter la Terre et ses ressources sans
en subir les sanctions. Elle ne nous appartient pas !
" Toutes choses se tiennent. la Terre n'appartient
pas à l'homme : c'est l'homme qui appartient à la Terre.
Ce n'est pas l'homme qui a tissé la trame de la vie ; il n'en est
qu'un fil et tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à
lui-même ".
(Déclaration
du Chef indien Seattle au président des Etats-Unis, en 1885).
La science moderne - sans conscience - s'est condamnée
elle-même. Elle aboutit à créer des riches de plus
en plus riches et des pauvres de plus en plus affamés, ainsi que
tous les maux qui nous agressent au quotidien et menacent notre survie.
LE PSYCHISME, LE BURIN, LE MARTEAU
Nous pouvons encore changer cela, en
réconciliant Science et Tradition, l'une contrôlant l'autre.
Autrement dit la Science - qui n'est toujours que provisoire, car elle
dépend de l'ouverture d'esprit des scientifiques du moment - doit
s'ouvrir aux données d'une Tradition millénaire tout en décelant
les ajouts ou retraits intempestifs, ainsi que les mauvaises interprétations
de certains (religieux ou non) ayant totalement perdu le sens du sacré.
Nous devrions ressentir le monde avec nos 2 cerveaux
droit et gauche, redonner ses titres de noblesse à l'intuition.
Nous découvririons alors que nous fonctionnons à partir
de ce qui constitue notre psychisme qui sculpte notre vie
avec pour instruments : un burin (l'intellect, cerveau gauche) et
un marteau (sentiment, cerveau droit). Nous pourrions ainsi mieux
appréhender :
-
le résultat catastrophique, lorsque l'un ou
l'autre de ces instruments est mal adapté ou disproportionné.
-
le rôle destructeur de la peur avec son instrument,
la massue, incompatible avec l'approche tout en finesse du vivant.
Nous devenons ce que nous pensons et ce à
quoi nous souscrivons (la nature de nos pensées dépend
de celle de notre sang, laquelle relève de la qualité de
notre alimentation).
Aujourd'hui, cette donnée éminemment
scientifique nous montre l'inanité de ce que l'on appelle " l'expérimentation
scientifique ", dont les résultats dépendent de
ce à quoi souscrit le chercheur et de ce qu'il attend !
DOCTE SCIENCE EN ECHEC: l'exemple
du Cancer
C'est ainsi que depuis 65 ans, malgré des
millions de milliards d'animaux et de francs dilapidés - bien entendu
au prix d'impensables souffrances - on continue à demander
de l'argent pour " vaincre le cancer " !
Pourtant, n'importe quelle entreprise, avec
un tel résultat, aurait déposé son bilan depuis longtemps
! En 1997, la très sérieuse revue scientifique La Recherche
a consacré un numéro entier sur l'échec de la lutte
contre le cancer, intitulé "Le cancer résiste à
la science". Par ailleurs, de très nombreux cancérologues
réputés s'accordent à dire que " l'on n'a pas gagné
un jour de survie chez les cancéreux * " ! Et l'on ne sait toujours
pas - dans les milieux officiels - ce qu'est le cancer !
Marginaux et dissidents, de plus en plus nombreux
dans les milieux scientifiques et médicaux, nous savons par exemple
ce qu'est le cancer, parce que nous nous sommes donnés les moyens
d'étudier - non en spécialistes, mais en " globalistes "
-
Intégrant toutes les données, nous pouvons appréhender
dans les autres sciences (en particulier en physique) les lois qui régissent
les particules et qui nous régentent aussi, puisque nous sommes
faits de ces mêmes particules !
CHAMPS MORPHIQUES INFORMATIONNELS
Nous sommes gouvernés par des champs
morphogenetiques informationnels**. Ces champs pilotent la matière.
Ils sont faits de nos souvenirs, c'est-à-dire de notre vécu,
de nos croyances. Nos expériences se codent au niveau de ces champs
constituant notre futur. C'est ainsi que - selon la théorie du Dr
R.G. HAMER - un choc psychologique ou affectif, un stress en quelque sorte,
vécu dans l'isolement et nous prenant à contre-pied, crée
dans le cerveau un " court-circuit ". Ce dernier prive ainsi
de dialogue le champ et son antenne (organe ou ensemble de cellules
correspondantes).
Le champ, dont je rappelle qu'il est morphique,
autrement dit responsable de la forme et donc de la fonction va
tenter de reconstruire l'organe ou l'ensemble de cellules. Comme il ne
reçoit pas de " retour " (confirmation d'exécution de la
reconstruction de l'organe visé ou de sa remise en fonction), il
continue à programmer indéfiniment des mitoses (multiplications
cellulaires), aboutissant à ce que l'on nomme un cancer...
Comment imaginer l'éventualité même
de réussite de ces techniques inventées par les expérimentateurs
de tous bords, dont les limitations et les égarements sont une insulte
pour l'âme autant que pour l'esprit ?
Nous savons que la seule solution est de permettre
au malade d'avoir une attitude responsable, de reprendre son pouvoir
sur lui-même, de remettre en place son fusible, c'est-à-dire
de gérer son stress, de régler son problème. Personne
ne pourra le faire à sa place : " je le pansais, Dieu le guérit
". Car toute maladie est initiatique et source d'évolution.
HERITAGE ET TRANSFERT
Le vivant est une machine à transférer
de l'information. Cette information, contenue dans les différentes
formes, est libérée, lorsque celles-ci sont détruites
après le phénomène que nous appelons Mort, qui n'est
en réalité qu'un changement d'état. Elle constitue
l'entropie (perte d'information) génératrice de la neguentropie
(accroissement de l'information).
Car la vie se nourrit de la mort des structures
qui l'ont précédée. Nous pouvons observer ce phénomène
à l'oeuvre partout dans la nature. C'est ainsi que la terre,
pour être fertile, a besoin d'une partie de la récolte précédente
afin de transmettre les expériences et l'adaptation des plantes
récoltées. " Tu donneras le dixième de tes récoltes
à l’Eternel " peut-on lire dans l'Ecriture.
NATURE ET ADAPTATION ..
Au lieu de cela, nous la submergeons de substances
chimiques (porteuses d'informations de mort) sous forme d'engrais
et de tous les "icides" possibles ! Pourtant, une plante saine, sur un
sol sain, est un gage de bonne santé pour l'animal comme pour l'humain.
Une plante saine sait parfaitement se défendre contre les " prédateurs
", lesquels sont les éboueurs de la nature et ne s'attaquent qu'aux
plantes ou animaux faibles ou malades, afin d'effectuer une indispensable
sélection naturelle.
Celles, issues du génie (?) génétique
ne le peuvent pas, les apprentis-sorciers ayant supprimé toute
possibilité d'adaptation contenue dans les introns, plages vierges
destinées à l'Evolution. Par ignorance, ils nomment ces
dernières " gênes égoïstes " ou " gènes
poubelles ", ajoutant des gènes étrangers à leur espèce
- donc des champs informationnels non conformes — responsables d'une abominable
cacophonie dans l'harmonie des végétaux et donc dans le traitement
de l'information , bien mise en évidence par Jean-Claude Perez
!
.. ARTIFICE ET BOOMERANG
Pour couronner leur oeuvre, ces chercheurs - que
l'on pourrait appeler les " mauvais génies des temps modernes "
- avaient pour but de stériliser toutes les semences par un gène
spécifique nommé Terminator,
qui prive définitivement les plants de leur indispensable faculté
d'adaptation transmissible à leur descendance. Cette pratique est
déjà courante avec la majorité des hybrides stériles
(devenus de plus en plus fragiles par incapacité d'adaptation) !
Le retour des grandes famines serait-il proche ?
Et l'homme dans tout cela ? Il est bien
entendu victime du feed-back, c'est-à-dire de la rétroaction.
Il semblerait que sa confiance aveugle dans une science sans conscience
lui ait fait perdre de vue le respect des valeurs primordiales et qu'il
se trouve en bout de chaîne alimentaire. Il récupère
les conséquences des mauvais traitements qu'il inflige directement
ou indirectement à la Terre, aux végétaux et aux animaux.
Car l'homme se nourrit au quotidien des informations de souffrance,
de maladie et de mort qu'il a propagées ! Le vieux dicton "
on récolte toujours ce que l'on a semé " est toujours d'actualité
!
Alors, les grands discours pour "Préserver
la Planète"? Oui, bien sûr, mais le prix à payer pour
la respecter semble bien inaccessible à une humanité dégénérée,
qui semble avoir abdiqué tous pouvoirs et tous devoirs en
faveur de scientifiques, de politiques, d'experts - certes fort diplômés
- dont les buts ne sont ni la morale, ni le respect mais la recherche d'interêts
personnels tels que le pouvoir, la gloire et le profit...
Tout reste néanmoins possible, si nous
ressentons la nécessité de changer de niveau de conscience...
..
texte largement inspiré
de Jacqueline BOUSQUET
Dr es Sciences Biologie - Biophysique
Chercheur Honoraire au CNRS
*Dans un registre plus général,
la Science justifie son action « globalement positive » en
argumentant sur la progression reguliere de l’esperance de vie de la population.
Si l’on corrige ces chiffres avec les taux de mortalité infantile
(qui ont, eux seuls, chuté de façon spectaculaire), on peut
s’interroger finalement sur le veritable gain.
** En fait, il y a necessairement
interaction profonde entre l'Inné, que l'on pourrait résumer
à la Génétique et l'Acquis, c'est à dire le
Champ morphique: l'Acquis peut dans une certaine mesure modifier l'Inné,
comme l'Inné permet de résister plus ou moins à ces
modifications...