Ainsi, massivement
soutenu comme evidence absolue par des campagnes de presse plus ou moins
orchestrées par des interets plus financiers que medicaux, le dogme
vaccinal reste inébranlable, malgré
une centaine d’années d’avis contrairesde
la part de nombreux scientifiques, curieusement occultés, et malgré
la réalité actuelle des risques et ravages avérés
de cette impasse scientifique.
Comment et avec quoi exactement sont fabriqués
ces produits hautement concentrés que sont les vaccins : le «
secret
defense » est la seule réponse
que l’Institut Pasteur-Mérieux fournit aux professionnels. Les techniques
de préparation des vaccins sont en effet tenues secrètes
: il faut être initié ou chercher avec opiniâtreté
pour soulever un coin du voile !
..
VACCINS - ALZHEIMER - PARKINSON
Lors de la vaccination, le médecin inocule
soit le micro organisme responsable de la maladie dont on voudrait protéger
le patient soit divers poisons fabriqués par ces micro-organismes.
Le produit final étant toujours complété par une substance
toxique et souvent hautement allergisante baptisée « adjuvant
»
telle le mercure,
l'aluminium..
Ainsi la plupart des vaccins actuels fabriqués
pour l’homme – mais aussi l’animal – renferment de l’hydroxyde
d’aluminium, à des doses de 130
à 160x superieures au seuil admissible. Le Chef du Service vaccinations
Institut Pasteur Lyon declare:
"..si l'on vaccine contre la diphterie, le
tetanos, la polio, la coqueluche et l'hepatite B, l'ensemble represente
tout de meme 8mg d'hydroxyde d'aluminium.."
L’aluminium penetre les tissus en se combinant à
la ferritine du sang, en lieu et place du fer. Non éliminé
par les reins, il se concentre et imprègne progressivement squelette,
reins et systeme nerveux (cerveau-moelle epiniere).
L’organisme minimise les effets de l’aluminium
par des mecanisme de regeneration efficaces jusqu’à un certain seuil
variable selon les individus. Ainsi, débordé par des doses
répétées (l’aluminium est présent partout),
la necrose cellulaire commence, générant des trous dans les
tissus nobles (osteoporose pour le squelette, encephalites
spongiforme (ESB- vache folle) et sclerose
en plaques (paralysie progressive) pour le systeme nerveux central. Les
liens Aluminium - Parkinson (tremblements, raideur,..) et Aluminium - Alzheimer
(démence senile precoce) sont de plus en plus mis en evidence par
la Medecine.
CELLULES CANCERISEES
Les premiers vaccins mis au point par Pasteur
lui-même, comme celui de la rage, étaient en fait des organes
d'animaux malades broyés et inoculés directement (moelles
épinières de lapins enragés dans ce cas précis).
Aujourd'hui, les vaccins viraux modernes sont préparés le
plus souvent sur des cultures de cellules animales ou humaines (issues
des avortements), cancérisées
artificiellement (on
les baptise alors « immortelles »), ou encore d'emblée
cancéreuses (lymphomes). C'est-à-dire qu'on fait «
pousser » les virus vaccinaux sur ces milieux. C'est, dans tous les
cas, le « jus » de culture
de ces cellules cancérisées qui est inoculé aux patients,
après filtration et traitements éventuels pour atténuer
ou tuer les virus.
CULTURE SUR SERUM ESB ?
Les cellules cancérisées servant
à fabriquer les vaccins doivent être en très grand
nombre : en effet, chaque dose vaccinale renferme des quantités
invraisemblables de virus ! 700.000, au moins, pour une dose de vaccin
anti-poliomyélitique par exemple. Or, les fabricants de vaccins
produisent des milliards de doses ! Pour augmenter
le rendement, l'on nourrit les cellules
« immortelles » qui servent à la culture
des virus avec du serum de veau, qui possède
un facteur de croissance particulièrement actif.
Or ce sérum de veau est susceptible d'être
contaminé par des prions,
micro-organismes encore plus résistants que les virus, responsables
de maladies comme l'Encephalite de la vache folle, ou la maladie de Creutzfeld-Jacob
(démence abiotrophique). Ces maladies évoluent après
3
à 5 ans d'incubation, ce qui permet d'éviter tout «
rapprochement » malheureux avec
ces pathologies ou d'autres maladies neurologiques comme la maladie de
Alzheimer ou le syndrome de Parkinson par exemple. D'autant plus que les
veaux donneurs sont tues avant l’âge adulte, donc avant que l'on
puisse diagnostiquer la maladie à prions. Ce risque est tellement
évident qu'il est désormais interdit par la législation
française d'utiliser le moindre produit d'origine bovine pour la
fabrication de médicaments injectables !
L'Agence britannique de contrôle
sanitaire a ordonné le retour immédiat de tous les vaccins
polio: plusieurs lots ont été cultivés sur serum de
boeuf britannique donc porteur potentiellement d'ESB.
d'apres The Independent & VSP 69
|
Mme Dominique Gillot secretaire d'Etat à
la Santé répondant à Elise Lucet (France 3
le 18/12/00) qui lui disait que Pasteur/Merieux au courant du risque
des vaccins cultivés sur du serum ESB, niaient et continuaient quand
même:
" Le risque est si faible que l'on ne va pas
priver pour cela des millions de gens des bienfaits des medicaments et
des vaccins.." ..
VIRUS RESIDUELS
Le jus de culture obtenu est manipulé avant
l'inoculation. On le filtre, puis on atténue
(en théorie- voir Bechamp)le
virus selon le type de vaccin, avec des produits très toxiques,
comme le méthotrexate ou le formol. Il faut savoir qu'il est absolument
impossible d'obtenir un produit pur. L'Institut Pasteur-Mérieux
parle d'une pureté de 99%, l'OMS de 90 à 95% (Rapport Technique
760, 1987). De toutes façons, il est bien difficile de contrôler
les affirmations de nos institutions vaccinales..
..
SOUPE PURULENTE
Enfin, une nouvelle technique, dite plus économique,
vient d'être mise au point : le génie génétique.
Des inquietudes naissent consecutivement à la culture
des vaccins sur des reins de singe, d’où serait originaire la transmission
à l’homme des virus simiesques HIV.
Des enzymes et des fragments de gènes
issus de virus très cancérigènes (virus SV40 responsable
du cancer chez les animaux - ou virus du papillome bovin en particulier)
- obtenus en quantités industrielles grâce à des contaminations
de cellules cancérisées et nourries avec du sérum
de veau sont, par tâtonnements, mélangés au jus des
cultures cellulaires (cancérisées la plupart du temps - à
l'exception de Lengerix B ou du petit dernier HB-VAX DNA qui sont préparés
sur des cultures de levures végétales), pour « lobotomiser
» ces cellules et en faire des usines de production. Elles pourront
ainsi fabriquer des protéines capables de déclencher la fabrication
des fameux anticorps.
Là encore, c'est
le jus de culture, plus ou moins filtré et sans le moindre contrôle
extérieur - une véritable « soupe » de purulence
-, qui est récupéré et inoculé aux patients,
additionné a quelque « adjuvant » toxique.
L'OMS parle pudiquement « d'innocuité théorique »
au dessous d'un certain seuil en ce qui concerne le matériel génétique
résiduel (Cf Rapport Technique 747 de l'OMS).
DEGATS DE LA VACCINATION
Ces inoculations se font au mépris de toutes
les règles de prudence en usage pour les traitements médicaux
(Primum non nocere). Elles sont
« réputées » inoffensives et toujours efficaces,
sans que jamais la moindre étude épidémiologique sérieuse
n'ait été effectuée...
Curieusement, les diverses moutures sont fréquemment remplacées
par de nouvelles, réputées moins dangereuses et plus efficaces.
* Ces vaccins contiennent vraisemblablement
des substances cancérigènes
et des outils de manipulation genetique
eux-mêmes cancérigènes et tératogènes
pour les derniers vaccins obtenus par génie génétique.
* Ils peuvent être contaminés
à tout moment (lors de la conception
de départ ou lors des manipulations nécessaires à
la fabrication du produit fini), soit par des prions (sérum de veau)
ou si l'on a utilise d'autres milieux de culture bovins, comme le BCG
qui est cultive sur de la bile de boeuf),
soit par des virus connus ou inconnus encore.
* De par les additifs,
les vaccins modifient le terrain
bioelectronique, ouvrant la porte
à toutes sortes de maladies : allergies, athérosclérose
(métaux lourds), etc.
* Par inoculation de micro-organismes plus ou
moins mal connus encore, ils vont pouvoir déclencher
de nouvelles maladies infectieuses (type
Ebola), réveiller des cancers latents ou générer des
maladies
dites auto-immunes (sclerose
en plaques par exemple).
* Ils risquent de venir modifier
le capital génétique des
gametes (ovules ou spermatozoides) et donc de déclencher la naissance
d'enfants monstrueux (teratogenese) dans la descendance immédiate.
* Ils spécialisent par ailleurs le système
immunitaire de l'organisme à la fabrication d'anticorps,
au détriment des autres mécanismes immunitaires comme les
CD4, et engendrent de ce fait à la longue un effondrement
immunitaire, favorisant le développement
du sida, sida d'ailleurs dont l'origine virale est contestée..
RETRAIT VACCINS AU MERCURE
Elaborée le 4 juillet
dernier, cette recommandation vise:
- 2 vaccins contre
l'hépatite: Engerix B10
et HBVAX DNA
- 5 vaccins anti-grippaux:
Vaxigrip,
Mutagrip,
Fluarix,
Immugrip,
Influvac
(contiennent du mercurothiolate sodique -thiomersal)
A noter que ce problème n'a pas
été signalé dans le Vidal.
Voilà qui vient encore donner un coup le sape
« providentiel » à
la nouvelle vague de vaccination des nourrissons
contre l'Hépatite B
qui soi-disant, ne risquent rien puisque leur
système nerveux n'est pas
encore myélinisé.
(source VSP- Michel
Dogna)
|
LOBBIES - LABOS - LOBOTOMIE
Automne 1994, les Français découvrent
la menace d'un nouveau virus : celui de HVB, l’hépatite B. Le tapage
médiatique est tel qu’entre 33 et 45% de la population française
se fait vacciner. On sait le résultat désastreux de cette
campagne aujourd’hui. Mais, pour les laboratoires SmithKline-Beecham et
Pasteur-Mérieux, la réussite est totale. Rien que pour l’année
1995, ils se partagent environ 2 milliards de francs. Un pactole qui est
le fruit de plusieurs années de travail d’un puissant
groupe de pression rassemblant les laboratoires et certains chercheurs
et grands patrons hospitaliers.
Ce lobby, très présent au Parlement
et dans les bureaux des ministères, utilise une stratégie
bien rodée. Les laboratoires subventionnent
différentes associations et parrainent des colloques et symposiums
où grands patrons et chercheurs multiplient les informations alarmistes
sur la base de statistiques tronquées qui surestiment la gravité
des maladies, mais minimisent ou ignorent les accidents postvaccinaux.
Radios, télés et presse écrite sont largement sollicitées
pour rendre compte de ces panels prétendument scientifiques. Sans
compter les nombreuses pages de pub… Médecins et pharmaciens sont
inondés de dépliants destinés à leurs patients.
Simultanément, les bureaux ministériels
sont sollicités pour développer les vaccinations. La même
politique de marketing outrancier est utilisée par les organismes
officiels (Comité français
d’éducation pour la santé, Caisse nationale d’assurance maladie)
qui ont réussi à imposer le vaccin triple rougeole- rubéole-
oreillons ROR et contribué à la vaccination de masse contre
l’hépatite B, faisant appel au besoin aux subsides des laboratoires.
Ce lobbying, à l’œuvre dans le monde entier, est très présent
au sein des organismes internationaux. Certes, le
marché des vaccins (20 milliards
de francs en 1995) ne représente que 2 ou 3% du marché mondial
des médicaments, mais c’est le secteur
qui connaît la plus forte expansion
(croissance de 10 à 15% par an).
SmithKline-Beecham et Pasteur-Mérieux,
les 2 leaders mondiaux des vaccins, ont changé de nom au début
de l’année 2000. Le premier, après sa fusion avec le laboratoire
Glaxo, devient Glaxo-SmithKline, le plus important groupe pharmaceutique
mondial. Après fusion de l’Allemand Hoechst avec le Français
Rhône-Poulenc, Pasteur-Mérieux qui était une filiale
de ce dernier devient Aventis Pasteur.
TIERS-MONDE : ASSERVISSEMENT
DURABLE
Dès 1974, l’UNICEF (Fonds des Nations unies
pour l’enfance) débute un programme gigantesque, financé
notamment par la Banque mondiale: Vacciner tous les enfants de la planète
contre 6 maladies: coqueluche, diphterie, poliomyelite, rougeole, tetanos,
tuberculose. Cette stratégie de
soins selectifs va à l’encontre de la politique globale de soins
de santé primaires adoptée par l’OMS en 1978 conçue
en partenariat avec les populations, afin
de définir avec elles leurs vrais besoins et prendre en compte leurs
conditions de vie et leur environnement.
Lors du Sommet économique alternatif de
Houston, en 1990, tenu en parallèle du G7, le Pr Banerji, Pr de
santé publique à New Delhi, expert auprès de l’OMS
et signataire du manifeste d’Anvers, critiquait vivement le programme des
vaccinations de l’Inde : absence de données
épidémiologiques sérieuses, surestimation des taux
de vaccination, dissimulation des accidents postvaccinaux, coût élevé
des vaccinations massives.
Bien que loin d’être un opposant au principe
des vaccins, il dénonce les programmes de vaccination répandus
dans le monde entier sur la base d’une propagande
mensongère, sans que l’ampleur
réelle des problèmes de santé n’ait été
mesurée.
N’ayant pour but que de créer un marché
aux vaccins, ce systeme rend durable la
dependance des pays du Sud et expose les populations à des accidents
severes.
SORTIR DU VACCINO- SECTARISME
Il serait temps dans le cadre d’une politique
de Santé cohérente et respectueuse de l’Etre, de fournir
aux consommateurs de vaccins une information
scientifique transparente, et de cesser,
au nom du Bien Public, d’assimiler aux phenomenes sectaires, tout individu
cherchant seulement à exercer sa liberté
de choix en face des vaccinations, méthodes
obsolètes dont la Medecine n’est pas en mesure de prouver l’absence
de nocivité...
Edito librement inspiré
d'articles divers (voir livres et references dans le dossier
vaccinations) dont ceux du Dr Alain Scohy que nous remercions pour
sa bienveillante collaboration.