Au
moment où la science découvre que l'état de santé
et donc le système immunitaire -garant de l'intégrité
physique, seul rempart contre la maladie et donc contre le Sida- dépendent
étroitement de la qualité de l'alimentation, l'industrie
agro-alimentaire, plus soucieuse de bénéfices que de santé
publique, se prépare à ouvrir de nouveaux camps de concentration
pour animaux dits « de boucherie ».
COMPLICITES
Cette barbarie se développe
grâce à l'indifférence générale des consommateurs
qui achètent n'importe quoi sous prétexte que c'est moins
cher, sans se soucier le moins du monde de l'autre facture, celle que leur
présentera, inéluctablement, leur corps, un jour ou l'autre,
délabré par la toxicité de ce qu'ils ingurgitent.
En surproduction généralisée,
les paysans rebaptisés exploitants agricoles sont littéralement
exploités par les grands trusts chimiques et les filières
de la viande qui brassent des sommes colossales pendant qu'eux-mêmes
sont endettés et ruines. Avant cette course folle à l'argent,
les paysans aimaient et respectaient les animaux qui les faisaient vivre.
Ceux qui ont cédé au chant des sirènes du profit se
mordent les doigts et essaient tant bien que mal, plutôt mal que
bien, de retourner à la mesure et ce faisant, à la qualité
bio. Il faut les y aider, notre survie et par dessus tout celle de nos
enfants est à ce prix.
DESINFORMATION
Aujourd'hui les hommes découvrent
que rien n'est gratuit sur terre et en particulier que l'information contenue
dans ces supports que sont les aliments est capitale pour leur devenir.
Ainsi, la mémoire présente dans toute matière se transmet
tout au long de la chaine alimentaire au bout de laquelle est l'homme.
Ceci explique qu'aujourd'hui, on en soit réduit à supprimer
les produits à base d'oeufs dans les repas des collectivités
à cause des salmonelles qui deviennent incontrôlables.
Qu'attendent les scientifiques
pour démontrer qu'il n'y a pas de salmonelles dans les oeufs provenant
de poules élevées normalement c'est-à-dire disposant
d'une nourriture naturelle, d'un espace vital correct, pouvant gratter
le sol et se percher comme l'a décidé Mère Nature
qui l'a programmé dans leurs gènes. Empêcher ces animaux
de «vivre leur vie » les stresse, leur fait perdre tous leurs
repères. Ils deviennent littéralement fous. Comment considérer
les oeufs de la souffrance, oeufs de la honte, ces oeufs issus de ces malheureux
volatiles. Si les consommateurs prenaient conscience qu'il existe des alternatives,
que la detresse physiologique des poules est incommensurable et inutile,
ils se détourneraient avec dégoût de ces oeufs à
la polarité inversée, de tels produits porteurs de mort....
URGENCES
Avis aux consommateurs. Il nous
faut Manger moins, Manger mieux. La Nature, que nous pensions pouvoir asservir,
ainsi que notre propre nature que l'on bafoue à coup de campagnes
médiatiques (semaine du gout basée sur le sucre, produits
laitiers amis pour la vie, etc..), nous imposent un changement radical
de comportement sous peine de brutal et irreversible rappel à l'ordre.
Les aliments issus de l'exploitation
intensive de l'animal, du végétal ou de la Terre elle-même
sont impropres à la consommation. Nous savons aujourd'hui que la
présence chimique d'une molécule (enzyme, vitamine..) ne
signifie pas que cette dernière ait une activité biologique.
Ce qui explique que les produits de synthèse, aliments ou médicaments
se révèlent souvent de puissants toxiques. Les maladies iatrogènes
sont en croissance constante et les allergies alimentaires sont classées
au 6e rang des maladies dans le monde (toutes ne sont pas encore reconnues
comme telles). Malgré cela et bien d'autres choses aussi inquiétantes,
nous laissons continuer l'implantation de structures inhumaines vis-à-vis
de l'animal qui nous nourrit et que nous ne respectons même plus.
Consommateur, ta seule arme est
le boycott. Faudra t-il en arriver là?..