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editobio11 1/7/00 (B.Sland)
LE
LAIT,
VRAIE VACHERIE?
-
inadapté
à l'homme et poison pour bébé -
|
Indigeste
|
Déminéralisant
|
Perturbateur hormonal
|
Décalcifiant
|
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Poison?
|
Trop riche
|
Allaitement
|
Petit Lait
|
SOJA
ET OESTROGENES
Outre les
inconvénients reconnus de tous, lait et produits laitiers, semblent
être mis à l'index par les plus récentes découvertes
scientifiques (voir en fin d'article), démontrant
que l'adoption d'une alimentation à
base de lait de vache est certainement cause d'un véritable traumatisme
organique chez le bébé, suivi d'une période de troubles
pathologiques plus ou moins importants, et pour finir, d'une apparente
adaptation qui cache, en fait, nombreux déséquilibres fonctionnels
qui perdureront la vie durant.
Chez l'adolescent et l'adulte, naturellement
le dommage n'est pas si dramatique, mais existe néanmoins encore
sous forme de déminéralisation, d'inflammations ou d'encrassements
tissulaires pouvant conduire à de simples indurations... ou à
certains cancers!
Concrètement, diverses recherches menées dans des pays sur-consommateurs
de produits laitiers, comme la Suisse, la France ou les Etats-Unis, par
rapport à des pays sous-consommateurs, ont effectivement révélé
des taux plus élevés de cancers.
INDIGESTE
Le lait de vache à l'état
brut présente parmi nombre d'inconvénients connus et reconnus
depuis longtemps, son indéniable manque
de digestibilité. En effet l'estomac
humain adulte ne contient pas la présure qui, dans l'estomac du
veau, permet de cailler le lait, il faut donc fabriquer de la lactase en
grande quantité pour qu'il puisse être digéré.
Tant que ce n'est pas le cas, le processus
de la digestion reste bloqué et les fermentations et autres débuts
de putréfaction se déclenchent.
C'est pourquoi on préfère bien souvent transformer le lait
en yaourt ou en fromage: formes prédigérés. Mais l'énorme
quantité de lipides animaux contenus dans la plupart des fromages
les rendent encore assez indigestes à tous ceux dont le système
hépato-biliaire n'est pas au mieux de sa forme! Cet inconvénient
même s'il est partagé avec les viandes grasses et charcuteries,
n'en est pas moins réel; le mélange pain et fromage gras
est donc délicat.
De plus, lorsque
le lait ou le produit laitier ne proviennent pas de l'agriculture biologique,
ils s'avèrent des plus toxiques, car
tous les pesticides (*), insecticides, et antibiotiques se concentrent
dans les cellules lipidiques fabriquées par la vache. De sorte que
le lait entier et les fromages gras non bio contiennent des proportions
infiniment plus importantes de polluants que n'importe quel végétal
traité chimiquement..
Enfin, le lait et les produits laitiers
comptent parmi les aliments les plus allergènes
(**) et les troubles digestifs suscités par ces intolérances
sont aussi nombreux qu'insidieux.
(*) Cah. Nutr. Diet 1, analyse OMS dans
6 pays répartis dans le monde
(**) Le Berre, H. "Les Quatres Saisons" 1990,-65-17,21)
voir aussi lait de soja
LAIT DEMINERALISANT ET
...
Les protéines d'un lait quel qu'il
soit transmettent une information, spécifique à l'espèce,
qui permettra l'élaboration de l'osséine, autrement dit la
capacité des os à retenir les minéraux.
Or, là encore, il est bien évident que l'information délivrée
par les protéines du lait de vache est totalement inadaptée
à l'homme. Par conséquent l'organisme
d'un bébé privé de lait humain et consommant du lait
de vache ne disposera pas de l'information correcte
pour fabriquer son osseine ... et ne pourra donc pas se minéraliser
convenablement. Enfant, puis adulte, il éliminera de manière
excessive, par manque d'osséine, les sels minéraux contenus
dans le sang, et les déposera dans les tissus, devenant ainsi sujet
aux calculs, kystes et autres indurations.
De plus le pouvoir minéralisant
du lait est completement surfait, en raison essentiellement de la qualité
des laits commercialisés –hors circuit AB;
qu'ils soient pasteurisés, stérilisés, UHT, ils sont
dévitalisés
et leurs minéraux sont devenus pratiquement inutisables
pour les métabolisme.
... PERTURBATEUR
DE LA FONCTION HORMONALE
La présence d'hormones spécifiquement
bovines, porteuses d'informations (prise de poids rapide) inadaptées
à la lente croissance humaine, est perturbatrice, de fait,
des fonctions hormonales du bébé, contrôlées
par son hypophyse. Et, comme il s'agit d'information,
la
quantité de lait absorbée ne joue qu'un rôle secondaire;
même de très petites quantités délivrent le
message.
LAIT DECALCIFIANT !
Le lait, tant recommandé aux enfants
pour son sacro-saint apport en calcium, n'est pas un aliment spécifique
de l'être humain.
En effet, en ce qui concerne le calcium,
il semblerait que celui contenu dans le lait de vache ne puisse être
correctement assimilé par l'être humain. La
trop grande richesse en calcium du lait de vache le rend dangereux,
car outre les indurations qu'elle entraîne, par manque d'osséine,
elle inhibe presque totalement l'action du magnésium, affaiblissant
ainsi les cellules nerveuses et musculaires.
Enfin, le lait de vache est également
trop riche en phosphore, et pour cette raison, peut être responsable
d'une relative hyper-parathyroïdie.
voir ALIMENTATION BEBE
BIO 0 à 2ANS ET LAITS VEGETAUX
ALLAITEMENT CONTRE BIBERON
Le seul lait
qui convienne à l'enfant est celui de sa mère,
car il correspond à son hérédité, son sexe,
sa physiologie. La composition des laits étant différentes,
c'est une erreur grave que de donner au nourrisson un lait qui ne lui est
pas destiné.
|
Femme |
Vache |
Anesse |
Chevre |
Jument |
Albumine
Graisse
Lactose
Sels minéraux
Eau |
20
37
65
4
880 |
45
42
55
7
860 |
21
31
58
5
900 |
60
72
23
3
860 |
17
65
55
3
820 |
cf. Pierre Oudinot
En outre, la mère se souviendra que
tous les poisons exogènes (nicotine, caféine, alcool,
additifs
chimiques, etc..) passent dans son lait.
En refusant la chaleur et le magnétisme
corporel indispensable à son enfant, la mère
qui choisit de ne pas allaiter, augmente largement ses propres risques
de tumeur (sein, organes génitaux) car procréation, grossessse,
allaitement sont les 3 maillons d'une même chaîne naturelle
et synergique. (voir article bébé /
questions allaitement / repas / etc..)
SURTOUT PAS POUR LES BEBES
Bien d'autres reproches sont encore faits
au lait de vache, parmi lesquels, bien sûr, sa surabondance d'acides
gras saturés, d'acide lactique et d'oestrogènes, ainsi que
sa pauvreté en lactose :
- surabondance d'acides gras
Comparé au lait maternel qui contient
essentiellement des acides gras poly- insaturés, le lait de vache
fatigue fortement le foie du nourrisson –et de l'adulte- à cause
de ses grosses molécules lipidiques et n'apporte pas non plus au
cerveau la qualité de graisses permettant son développement,
beaucoup plus rapide et important que chez les bovidés.
Présents dans
le lait maternel, 2 acides gras, l'acide docosahenoïque (DHA) et l'acide
arachidonique (AA) jouent un rôle critique
dans le développement mental de l'enfant.
Une équipe de recherche de l'Université Rockefeller (New
York) vient de quantifier cette implication. Dans un essai clinique aléatoire
et en double aveugle, les enfants de 18 mois, ayant reçu une formulation
spéciale de ces 2 nutriments, très proche de la forme trouvée
dans le lait maternel, montrent en moyenne une augmentation de 7 points
de l'index de développement mental de l'échelle de Bayley
par rapport aux enfants qui ne les ont pas eus. Une preuve de plus de la
richesse du lait maternel. Les acides gras utilisés dans cette étude
provenaient d'une source végétale. (Developmental Medecine
and Child Neurology).
- excès d’acide lactique
L'excès d'acide lactique, pour sa
part, peut devenir rapidement toxique, et entrainer la prolifération
des cellules tumorales.
-et d'oestrogenes
Quant aux substances oestrogéniques,
on sait qu'elles favorisent la baisse de la fertilité masculine
et les cancers des organes génitaux; mais il est vrai que le lait
n'est pas le seul aliment à en contenir des taux excessifs.
-pauvreté en lactose
Enfin, la pauvreté en lactose du
lait de vache, comparé au lait humain, est très probablement
responsable d'un déséquilibre de la flore intestinale et
d'une chute importante de la protection contre les germes pathogènes,
chez le bébé.
En fait les protéines du lactosérum
humain contiennent de nombreux anticorps absolument indispensables au nourrisson,
puisque celui-ci n'a encore développé aucune immunité
au niveau intestinal. Privé de lait
maternel, l'enfant est donc déjà en grand danger; mais nourri
au lait de vache il est de plus, exposé à la prolifération
de toutes sortes de parasites.
Néanmoins,
le lait garde sa place dans l'armoire à pharmacie car il reste aussi
un extraordinaire contrepoison, dont diverses études ont notamment
montré qu'il pouvait efficacement lutter
contre le saturnisme, cette intoxication au
plomb si fréquente dans les villes polluées.
voir ALIMENTATION BEBE
BIO 0 à 2ANS ET LAITS VEGETAUX
voir
aussi le Livre (+table)
"SOYONS MOINS
LAIT+160 recettes de gastronomie sans lait"
en ligne en page Bebe
QUESTION
VISITEUR :
OESTROGENES DU LAIT DE SOJA
= DANGER ?
Une
revue américaine bien connue, a lancé il y a quelques temps
une campagne denigrant le soja, se basant sur des études tronquées
et des extrapolations. Voici 2 exemples de ces raisonnements bien courts
: le soja (ie ses isoflavones aux effets oestrogeniques) est donc accusé
de provoquer entre autres :
1) un déclin intellectuel
accéléré.
Cette affirmation curieusement
non referencée, est appuyé ainsi: "les difficultés
scolaires épidémiques ont démarré, en particulier
pour les garçons, en 1970, lorsque l'on a commencé à
nourrir les enfants au soja". Lorsque l'on sait qu'à peu pres
2% des occidentaux sont consommateurs reguliers de soja, on comprend mal
la generalité tirée de ce pseudo effet.
2) d'une puberté précoce
chez les filles (à Porto-Rico).
Il y a moins de 9% de soja dans
le lait de soja. D'apres (1) le soja frais entier a une teneur en isoflavones
de l'ordre de 130mg/100g. Donc, il en reste donc moins de 12mg/100g de
lait. De plus, d'apres (2), l'organisme n'utilise que 30 à 70% de
ces isoflavones et leur activité oestrogénique est de 1/1000e
à 1/100 000e de x moins elevé que celle de l'oestradiol,
pris comme oestrogène de référence (3). L'etude (4)
démontre que pour une petite fille d'une trentaine de kilos, il
faut en isoflavones :
- 11g pour obtenir un effet utérotrophique
(développement de l'utérus)
- 23g pour une action sur la glande
mammaire ou sur l'axe hypothalamo-hypophysaire
Ainsi donc, pourquoi
attribuer aux phyto-oestrogènes du soja, aussi faiblement dosés
qu'ils soient dans l'alimentation, les effets massifs qui sont ceux des
oestrogènes de synthèse de l'environnement ?
En effet, un très grand
nombre d'études très serieuses celles-là et publiées
dans les revues médicales et scientifiques, démontrent l'implication
dans la survenue précoce de la puberté des oestrogènes
exogènes présents dans l'environnement : pesticides, herbicides,
matières plastiques, produits de lessive et d'hygiène, produits
cosmétiques, et médicaments ?
La réponse est simple et
malheureusement classique :
Outre les nombreux effets secondaires
qu'il est de plus en plus difficile d'occulter, les
oestrogènes synthétiques s'averent bien moins efficaces que
les isoflavones (notamment génistéine et daidzéine)
pour lutter contre de nombreux troubles du syndrome prémenstruel
ou de la ménopause (bouffées
de chaleur, sécheresse vaginale).
Les « études » qui
font le procès des isoflavones du soja servent donc les intérêts
de l'industrie pharmaceutique qui pratique la desinformation par le relais
de la grande presse voire par certains pseudos defenseurs des therapeutiques
naturelles.
.
(1) Wang et Murphy, Isoflavone
content in commercial soybean foods. J. Agric. Food Chern, 1994, 42,1666-1673.
(2) Kelly, Husband,
Waring, Phenolic Phytoestrogens. NPRC, 1998 (Seattle, WA 98104).
(3) Markiewicz,
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Molec. Biol, 1993, 45, 399-405.
(4) Price et Fenwick,
Naturally occuring estrogens in foods - a review. Food Addit Contam, 2,
73106.
|
LE
PETIT LAIT
Ce liquidé résiduel résultant
de la coagulation du fromage est souvent jeté ou donné aux
animaux, alors qu'il regorge de vitamines et minéraux, et permettrait
des cures bénéfiques, notamment
au niveau intestinal, et hépato-biliaire.
Débarrassé de la caséine
et des lipides du lait le petit lait ne présente
pas les nombreux inconvénients propres au lait de vache.
En fait l'avantage majeur du petit lait sur le lait.. est d'avoir conservé
le meilleur du lait et d'avoir laissé le pire dans le fromage. Le
meilleur, c'est une grande partie des minéraux, dont plus de 50%
du calcium contenus dans le lait et encore, notamment, du zinc et du potassium,
ainsi qu'une énorme quantité de vitamine B2.
De plus, le petit lait est pauvre en sodium,
donc naturellement déchlorurant.
Cest aussi un aliment très
bien équilibré en acides aminés, ce qui contribue
à la meilleure assimilation possible de ses protéines, d'autant
que la caséine, très allergénique y est absente.
Enfin, le petit lait contient de l'acide orotique et de l'acide lactique,
ce qui en fait un remarquable reminéralisant, un régénérateur
de la flore intestinale et un dépuratif de tout 1er ordre dont on
appréciera les vertus pour traiter aussi les troubles dermatologiques
et digestifs.
Les principales indications
*Troubles
intestinaux: d'une manière
générale, il régularise le fonctionnement intestinal,
agit bénéfiquement sur le transit, et traite irritations,
inflammations, ou flatulences tout en douceur! Idéal en cas de constipation,
hémorroides, colites, ou ballonnements
*Troubles hépato-biliaires
: désinfectant les intestins, il soulage le foie d'une
lourde tâche de désintoxication. C'est pourquoi la cure de
petit lait compléte les traitements de la jaunisse ou des calculs
biliaires.
*Problèmes
de peau: autre spécialisation
de la cure de petit lait, le nettoyage de la peau (cas d'eczéma
ou d'acné, et beaucoup d'autres affections dermatologiques)
*Cholestérol:
les
cures de petit lait de 3 semaines ont démontré leur capacité
à réduire jusqu'à 40% les taux de lipides sanguins
et de cholestérol
*Obésité
et embonpoint: à
la fois coupe-faim et diurétique, il convient très bien aux
régimes amincissants. De plus, il stimule la circulation sanguine,
ce qui l'indique aussi dans les cas d'oedèmes.
*Hypertension
artérielle: par son
action déchlorurante, diurétique, dépurative et fluidifiante
du sang, il favorise le retour à une tension plus équilibrée.
*Spasmophilie:
grâce
à ses orotates, au potassium et au magnésium qu'il contient
il peut quelquefois avoir une influence bénéfique sur la
spasmophilie.
*Fatigue générale:
riche
en vitamines et minéraux très assimilables, c'est une source
de jouvence et d'énergie en cas de fatigues, stress et asthénies.
*Fatigue rénale:
dépuratif,
désinfectant et diurétique, le petit lait draine les reins,
si bien qu'il peut même contribuer, quelquefois, à dissoudre
certains calculs.
La cure
Il va sans dire que le petit lait de cure
doit impérativement être bio.
Sa commercialisation dans le circuit diététique se fait sous
forme de liquide concentré (Molkosan
par exemple) de tablettes ou de granulés auxquels on ajoute
de l'eau pour reconstituer cette boisson thérapeutique.
La cure quotidienne se déroule à
raison d'1/2 litre le matin au petit déjeuner, puis d'1/4 de litre
à 10h et d'1/4 de litre à 17h, pendant 1 à 3 semaines.
Elle doit être abordée et finie progressivement (augmenter
d'1/4 de litre la ration quotidienne jusqu'à 1 litre, puis, à
la fin de la cure, diminuer d'1/4 de litre par jour). Enfin, combiner
la cure de petit lait à un régime et/ou à des phytothérapiques
drainants, ne peut évidemment qu'en
décupler l'efficacité !
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
voir aussi lait et ESB
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LAIT +160 recettes de gastronomie sans lait"
"LAIT, SACREE
VACHERIE ?"
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1999-2007 (lancement 1/7/00 maj 2/8/07)
Diet Infos n°102-
Diet Infos n°101- Biocontact n°92
"Acides gras et
développement mental" Biotech infos 15 mars 2000
"La Révolution
diététique par l'eutynotrophie" Robert Masson
"Le lait une sacrée
vacherie" Pr N. Le Berre
"L'alimentation,
3e medecine" Dr J. Seignalet
Reférences
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